Villes et villages du pas de calais !

Lebiez :

Les Lebiézois, 62990.
Autrefois :
Biez.
Couvent des Recollets fondé en 1474 par jean de Biez.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
L’église possède un choeur remarquable, bâti dans la première moitié du XVIè.
Les niches et les dais qui supportent les retombées de la voûte, sont extrèmement fouillées.
Le château converti en ferme, situé au bord de la rivière, était une longue construction à un étage datant du XVIIIè.
Au cours de la seconde guerre mondiale, une bombe la coupa en deux.

Lebucquière :

Les Bucquiérois ou Lebucquiérois, 62124
Autrefois :
Buicenia, Buskière en 1243.
Le village avait donné son nom à une branche de la famille Bon Lallart.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Léchelle :

Les Léchellois ou les Cellois, 62124.
Autrefois :
La Celli en 1284.
Le vilage ést cité dans des titres de 1206 comme un hameau de Rocquigny.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Ledinghem :

Les Ledinghemois, 62380.
Autrefois :
Ledingahem.
Au XIIIè, la seigneurie était tenue en fief du comte d’Artois.
Château.
Eglise, choeur de 1630, auel XVIIIè, belle chaire du XVIè.

Lefaux :

Les Lefausiens, 62630.
Autrefois :
Le Fau.
Le Fayel (hameau de Lefaux) Fagelus a donné son nom à une famille très connue au moyen-âge.
En 1408, Guillaume de Fayel était allié aux comtes de St Pol.

Leforest :

Les Leforestois (ou Forestois), 62790.
Autrefois :
Foresta, Le Forest.
Le domaine appartenait au XIVè à la famille de Luxembourg puis passa dans les familles de Contay, de la Tramerie, de Croÿ et de Calonne.
Il eut le titre de marquisat au XVIè.
En 1710, le prince Eugène y avait son quartier général.
Ce village était autrefois frontière entre la Flandre et l’Artois.

Lepine :

Les Lépinois ou les Spinetois, 62170.
Autrefois :
Spinetum, Lépine-Puits-Bérault.
Appartenait à l’origine à l’abbaye de Longvilliers.
La famille de la Houplière s’est fixée au Puits-Berrault depuis 1713.
Le Puits-Berrault est associé au souvenir des terreurs populaires causées par une comète en 1581 :
on y voyait un dragon de feu se cachant pendant le jour dans le bois.

Lespesses :

Les Lespessois, 62190.
Autrefois :
Lepesse.
La seigneurie a appartenu à la famille Picart de Malannoy.

Lespinoy :

Les Lepinoyens ou Spinoliens, 62990.
Autrefois :
Spinetum.
Le village relevait au XIIè de la châtellerie de Beaurain.
le château de Lespinoy fut bâti vers 1750 par Marie Joseph Quarré de Boiry.
Vendu comme biens ntionaux le 8 fructidor an II, il fut acquis par l’arpenteur Lens.
Inhabité depuis longtemps et saccagé par les troupes d’occupation pendant la guerre 1914, il fut rasé en 1919.

Lestrem :

Les Lestremois, 62136.
Autrefois :
Strunum en 1140, Strem.
Une abbaye à la Fosse.
Voir romaine.
Deux moulins à vent et trois à eau.
Le dernier à eau fut démoli en 1989.
Lestrem subit des ravages durant les guerres contre les anglais.
Les églises de lestrem, du paradis et de la Fosse, des chapelles, les châteaux, et une grande partie de la ville furent détruits pendant la 1ere guerre mondiale.

Leubringhen :

Les Leubringuinois ou les Leubringhenois, 62250.
Autrefois :
Bring.
Prieuré dépendant de l’abbaye de Licques.
Le château était bâti en pierre avec des murailles très épaisses…
Il n’en reste que des ruines enfouies sous la végétation.
D’après la tradition un souterrain va jusqu’au Mont de Couple, où se trouve un tombeau défendu par une grille en fer doré.
Autrefois on ne voulait pas y passer le soir :
c’est que la seigneur du lieu avait enfermé dans la tour sa fille qui aimait un gentilhomme du voisinage, elle correspondait à l’aide d’un mouchoir blanc…
Morte de chagrin, son ombre vient encore le soir agiter de sa blanche main son blanc mouchoir.

Leulinghem :

Les Leulinghemois, 62500.
Autrefois :
Lulinga existait déjà lors de l’invasion des normands en 881.
Un domaine appelé Arquingoul était une des douzes baronnies du comté de Guînes en 987.
Au dessu du choeur de l’église, il y a deux salles avec des murs d’un épaisseur considérable :
Quel en était l’usage?
Soitun refuge en cas d’attaque, soit des granges « aux dîmes ».

Leulinghen-Bernes :

Les Leulinghenois, 62250.
Autrefois :
Lulinga, Leulingue.
Pendant la guerre contre les anglais, des trêves furent signées dans l’égluse en 1383 et 1414 ainsi que des conférences notamment en 1397.
Petite église san grand intêret architectural.
La nef bâie au XIè fut remaniée au XVIIIè et au XIXè.
C’est dans cette église, entre Marquise et Calais, que les plénipotentiaires français et anglais se réunirent de 1383 à 1413 pour essayer de mettre un terme à la guerre de Cent ans.

Libercourt :

Les Libercourtois, 62820.
Autrefois :
Libercourt n’était jusqu’en 1947 qu’un hameau de Carvin.

Licques :

Les Licquois, 62850.
Autrefois :
Liskas en 650.
Ancienne baronnie.
Robert, baron de Licques, participa à la première croisade en 1096.
En 1124, il fonde une abbaye et en 1132, celle-ci est confiée à une communauté de prémontais de Laon.
Le domaine relevait du comté de Guînes.
Courtebourne, Eclémy et Licques formaient chacun une des douzes baronnies du Boulonnais.

Lors de la guerre de cent ans, le seigneur de Licques fut d’un de ceux qui s’opossèrent au traité de Brétigny (1360).
Licques échappant à la domination anglaise, rattachée au gouvernement d’Ardres, ne connut pas la tranquillité pour autant.
Ravagée en 1492 et en 1543 par la pillage et l’incendie, comme le bourg et les villages environnants, l’abbaye se releva de ses ruines.

En 1674, les espagnols échouent devant la château défendu par la « dame de Licques », mais incendient trente maisons du bourg et l’abbaye qu’ils pillent.
Reconstruite à partir de 1730, consacrée en 1747 par l’évêque d’Arras, celle-ci n’avait plus en 1789 que six religieux.
C’est le dernier de ses abbés, Mgr de la Fare, évêque de Nancy, qui prononça le discours d’ouverture des Etats généraux de 1789.

Liencourt :

Les Liencourtois, 62810.
Autrefois :
Larbroie, Arborea.
Liencort en 1185, Leonii cortis au VIIè.
Forteresse dès le XIIè.
Liencourt était sur la trajet de chemin de fer reliant Lens-Aubigny-Avsnes-le-comte et Frévent, en service de 1895 à 1948.

Lières :

Les Liérois, 62190.
Autrefois :
Hedra en 1082, année où une partie du village fut assigné à l’abbaye de Ham-en-artois.
Lierres au XIXè.
Au XIIè, le seigneur du village était banneret d’Artois.
Du XVè au début XVIIIè, la seigneurie appartenait à la famille d’Ostrel.
Château féodal détruit à la révolution.
Petit village au passé historique comme en témoigne le baillage de 1630, le ferme seigneurale de 1661 à pas de moineaux, la motte féodale ainsi que l’église, partie ancienne, 1500.

Liettres :

Les Liettrois, 62145.
Autrefois :
Liette, Lieste.
Château bâti en 1439 par Simon de Luxembourg, brûlé en 1479 par l’armée française et en partie détruit en 1542.
La seigneurie était une baronnie qui a longtemps appartenu à la famille D’Hallewin.

Liévin :

les Liévinois, 62800.
Autrefois :
Liévin en 1170.
Nombreuses découvertes d’objets du néolithique à l’époque gallo-romaine.
En 1905, découverte d’un cimetière franc de 752 tombes sur la colline de Riaumont, origine présumée de Liévin.
En 1789, liévin n’était qu’un village appartenant au comte d’Aumale.
Liévin prit son extension dès l’ouverture de la 1ere mine en 1858.

Lignereuil :

Eglise, porche XVè, nef du XVIè, tour de 1614, choeur de 1760.
La scène y est représentée par un panneau de bois du XVIIè.
Voir aussi le château (1618).
Le château a brulé en 1963 et a été reconstruit en briques.

Ligny-lès-Aire :

Les Lignyacois, 62960.
Autrefois :
Ligni-les-Rely, Ligniacum.
Au XIVè, le village dépendait de la régale de Thérouanne.
Le clocher est en pierre de taille, il se trouve entre la nef et le choeur.

Ligny-saint-Flochel :

Les linéens, 62127.
Autrefois :
Ligniacum en 1157.
Le village dépendait des familles d’Auxi et de Luxembourg.
Intérréssant et remarquable édifice du commencement du XVIème siècle, l’église est la seule du canton de St Pol dont la tour soit surmontée d’une flèche en pierre.
Non loin se trouve le château, construction en pierre de taille, édifié en 1847.

Ligny-sur-Canche :

Les Lignysiens, 62270.
Autrefois :
Ligniacum en 877.
Prieuré fondé en 1104 par les sires Brimeux et Grigny, il fut ensuite accordé à l’abbaye St Martin-des-champs de Paris.
Souterrains-refuges.

Ligny-Tilloy :

Les Lignyens ou liniaciens, 62450.
Autrefois :
Liniacum au VII, Thilloy, Tiliodium.
La Barque, Lebargie, Lebarque.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
D’après l’historien Solleder, Adolf Hittler a été blessé à Ligny-Tilloy dans une abri situé à l’emplacement de la grange de jacques Loncle.
En mai 1940 une plaque écrite en allemand et détruite depuis indiquait :
« c’est ici que le caporal Adolphe Hittler a été blessé par une grenade le 10 octobre 1916 ».

Lillers :

Les Lillerois, 62190.
Autrefois :
Bunet, Lillerium, Lyliers.
En 900, Winomar était seigneur de Lillers.
Ville fortifiée dont les remparts furent démolis à partir de 1659, lorsque Lillers devint domaine Français.
Enquerrand de Lillers fut l’un des compagnons de Godefroy de Bouillon à la première croisade.
St Lugle et St Luglien, assassinés à Ferfay en 696, furent entrainés par un torrent jusqu’à Hurionville.
A partir de cette date, on observa un pèlerinage en ces lieux et ces personnages furent choisis comme patrons.
Lillers fut plusieurs fois assiégé, en 1303, 1479, 1645, 1711.
Marquisat en 1726, le dernier marquis fut de Carmin.
La commune a beaucoup souffert durant la 1ere guerre mondiale.

Linghem :

Les Linghemois, 62120.
Autrefois :
Linguehem.
L’abbaye St Vaast avait des rentes à Linghem.
La seigneurie dépendait des comtes d’Hezecques.

Linzeux :

Les Linzois, 62270.
Autrefois :
Linarioe.
Village mentionné dans un diplome de Charlemagne en 806.
Il fut donné à St Denis par Ste Isbergue.
L’église Notre Dame, édifice du XVIIIème, avec sa tour carrée en pierres blanches, est très classique pour la région.

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