Beauvoir-Wavrans :
Les beauvoiriens, 62390.
Autrefois :
Fusion en 1974 de Beauvoir-Rivière (qui était dans la somme) et de Wavrans-sur-Authie.
Wavrans était un bourg fortifié important ayant obtenu des franchises communales en 1205.
beauvoir appartenait en 1789, à la famille de Beaulincourt.
C'est dans l'église de Beauvoir que se déroula en 1136, un meurtre qui donna lieu à la fondation de l'abbaye de Cercamp.
Beauvois :
Les beauvoisains, 62130.
Autrefois :
Bellovacum Artesioe.
Ce lieu est mentionné dans une chate de 1131.
Bécourt :
Les Bécourtois, 62240.
Autrefois :
Voie romaine (maintenant la départementale 341).
Ce lieu est mentionné dans une charte de 1241.
Béhagnies :
Les Behagnois, 62121;
Autrefois :
En 1245, Béhagnies appartenait déjà à l'abbaye Saint-Waast d'Arras.
Si l'on a égard à la situation de ce village près de la petite vallée dont le fond sert de lit à celle des branches du Cojeul qui passe à St léger, et qui a de l'eau dans les crues, il faut tradurie ce nom par bey celtique, près et agnio, eau.
Béhaignies été déjà de la juridiction de St Vaast en 1245.
Village sur le site de la bataille de Bapaume en 1871 et détruit en 1917.
Belle-et-Houllefort :
Les bellois, 62142.
Autrefois :
La seigneurie était déjà une châtellerie en 987.
Château construit par le comte Eustache en 1049, détruit au début du XVIIè.
A Belle, église ancienne, choeur de 1518, nef du XIIè.
A Houllefort, église avec porche du XVIIè, où sont encastrés deux lions du XIIè.
La rivière est "la rivière de Belle" qui prend sa source à Colembert et se jette dans le Wimeraux.
En 1865, elle alimentait 3 moulins à blé.
Bellebrune :
les bellebrunois, 62142.
Autrefois :
Helech-bruna cité dans un diplôme de Charles le Chauve en 868.
En 987, c'était l'une des douzes baronnies du comté de Boulogne.
En 1071, chef-lieu d'un baillage.
Jean, baron de Bellebrune, assiste à la bataille de Crécy en 1346.
Eglise avec choeur du début du XVè, voûté vers 1500, la nef en briques du XVIIè, restaurée en 1783 fut remaniée au XIXè, façade en grès avec portail flamboyant.
Clocher à campenard.
Le château date de 1668.
Bellonne :
Les Bellonais, 62490.
Autrefois :
Bellona.
L'autel du village fut donné en 1152 à l'évêché d'Arras.
La tradition veut qu'un temple, dédié à la déesse des combats Bellone, ai donné son nom à ce village.
La terre apartenait en 1286 à Watier d'Anthoing et passa ensuite aux familles d'Ailly puis de Tenremonde.
La coutume de Bellone fut rédigée en 1507.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale et bombardé pendant la seconde.
Belval :
Village pittoresque avec son église au clocher octogonal, le porche et la statue de saint Vaasr.
A côté, monastère cistercien où les religieuses vivent de la vente des fromages qu'elles fabriquent.
Bénifontaine :
Les Bénifontainois, 62410.
Autrefois :
Bénofonte, Bénifontana.
Ce village était nommé autrefois Bonne Fontaine.
Les papes Eugène III en 1152 et Lucius III en 1183, confirmèrent à l'abbaye de Maroeul l'autel de ce village l'un sous le nom de Boni Fontana, l'autre sous celui de Bono Fonte.
Il paraît que cet autel avait été donné à l'abbaye par Alvise évêque d'Arras.
Il y eu en 1302 un combat sanglant entre les français et les flamands sur le territoire de ce village .
Les flamands avaient singulièrement fortifié l'église de la Bassée.
Soit que de là il fissent des courses dans l'Artois, soit qu'ils inquiétassent les français de tout autre manière, ceux-ci, commandé par Liébert de Beaufremont, sire Hubert de Beaujeu et Gautier de Joinville, sire de Vaucouleurs paritrent de Lens et prirent la route de la Bassée dans l'intentiond e s'en rendre maîtres.
A peine eurent-ils dépassés le village de Vendin, qu'ils apercurent les flamands en bataille, ils marchèrent à eux et les attaquèrent sans délai.
Les flamands se retirèrent alors en bon ordre et peu à peu vers les marais dont ils connaissaient toutes les issues, soutinrent courageusement le choc, et lorsqu'ils virent les français engagés dans ces lieux difficiles, ils les entourèrent et les défient presque totalement.
Les seigneurs de Vaucouleurs et de Vendin furent tués dans cette affaire, beaufremont y fut mortellement blessé, on le porta à Arras où il mourut peu après.
Cette terre, ainsi que la plupart de celles qui étaient exposées à être envahies par les français, où qui pouvaient leur faciliter l'entrée de la Flandre, de l'an 1188, disent qu'elle lui vient dans ancêtres de Jean, châtelain de Lille.
L'abbaye de Phalempin reocnnaissait que Roger, deuxième du nom, l'un d'eux lui donna quelques biens situés à bénifontaine, cette donation fut confirmée par le pape Alexandre III en 1161.
Dès le XIIè, le domaine appartenait aux châtelains de Lille.
Destruction totale en 1914-1918.
Bergueneuse :
Les Bergueneusois, 62134.
Autrefois :
Berghinehove.
A l'origine, seigneurie des comtes de St Pol qui la vendirent aux Noyelles.
Elle passa en 1747 à la famille du Bois.
La petite église date de 1626.
Berck :
Les berckois, 62600.
Autrefois :
Berck semble remonter aux invasions normandes du IXè.
Au XIIè, la ville dépend du comté de St Pol, Pierre de berck est seigneur du lieu en 1215.
Dès le XIVè, Berck devient un port de pêche très important.
En 1558, henri de Bourbon, le père d'Henri IV, en est le seigneur.
origine des hôpitaux : vers 1844, Mr et Mme Brillard et leurs quatre enfants s'installent à la plage.
D'une épidémie de choléra, seule la mère Marianne, née Bouville, survivra.
Par la suite, elle s'occupe d'enfants malingres et découvre les valeurs thérapeuthiques de l'air marin berckois.
L'assistance publique décide alors de faire de la ville un lieu de cure des maladies osseuses.
En 1869, l'impératrice inaugure l'hôpital Napoléon.
Construction de barques, voileries.
l'activité de la pêche favorisait le métier de cordier dont les derniers disparurent en 1967.