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Découvrir :
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Bayenhem-les-Eperlecques :

Les bayenghemois, 62910.
Autrefois :
Bavingahem.
Village connu dès 877.
Dépendait du comté de Guines.
Château où logea en 1396 le Duc de Berry.
L'église est à flèche hexagonale, le porche a été construit en 1753.

Bayenghem-les-Senninghem :

Les Bayenghemois, 62380.
Autrefois :
Bavingahem au IXè siècle, Bayenghem-le-comte.
Fief du comte d'artois en 1240.
Château au lieu-dit la Motte.
Eglise avec tour à base romane, très beau bas-relief de la crucifixion, chaire du XVIè, statues anciennes.
Fontaine St Martin.

Bazinghen :


Les Bazinghenois, 62250.
Autrefois :
Béisinghem.
Découverte d'objets gallo-romains.
Petit village situé au sommet d'une colline d'où l'on découvre un très vaste panorama sur la mer et la campagne.
Eglise ancienne, choeur du XIIIè et tour du XIIè.
L'église St Eloi, située à 120m au dessus de la cuvette de la Slack, se voit de quatre lieues à la ronde.
Sa tour en grès est très caractéristique.

Béalencourt :

Les Béalencourtois, 62770.
Autrefois :
Béthianus, Bellincourt en 1250.
L'armée française y campa la nuit qui précéda la bataille d'Azincourt en 1415.
La seigneurie a passé successivement dans les familles de Frohen, de Licques, de Cozier, de Brongniard, de Lyons, de Roberty, de Ricques et d'Harchies.
L'église a été édifiée en partie, au XVIème siècle.

Beaudricourt :

Les beaudricourtois, 62810.
Autrefois :
Balderici Cortis.
Oppy, Oupy-en-ternois, découverte d'objets celtiques.
Ces lieux sont cités dans les titres de l'abbaye Saint Vaast au XIè et XIIè siècle.
A l'intérieur de l'église, la chaire et le tabernacle sont classés monuments historiques.

Beauffort-Blavincourt :

Les beaufortins, 62810.
Autrefois :
Bialfort en 1186.
La famille de beaufort, qui s'est formée en 1125, a donné son nom au village.
Château fort en grande partie détruit en 1553 pendant l'occupation espagnole.

Beaulencourt :

Les beaulencourtois, 62450.
Autrefois :
Nommée Bellincort dans deux chartes de 1152 et 1182.
En 1221, Tessonde Beaulencourt se dévestit de la dîme de cette paroisse, du consentement de Simon de Beugnàtre, de qui elle était tenue en fief.
l'autel de beaulencourt, qui appartenait au chapitre d'Arras, fut cédé dans le XIIIè siècle à l'abbaye d'Arrouaise par un acte d'échange.
Village détruit en 1917.

Beaumerie-Saint-Martin :

Les beaumeriens, 62170.
Autrefois :
Beaumery, Belmeniacum.
En 1537, une division de l'armée impériale qui faisait le siège de Montreuil était en position sur les hauteurs de Beaumery.
Douglas Haig est né à Edinbourg le 19 juin 1861.
C'est son père qui créa la marque de whisky que nous connaissons bien.
Foch lui confia la direction de la bataille qui amena les armées anglaises de la somme à le frontière belge, libérant le nord de la France.
A ce moment l'armée anglaise comprenait soixante-quatre divisions de 18 000 hommes environs, il résida au château de beaurepaire jusqu'au 8 avril 1916.

Beaumetz-lès-aire :

Les beaumetziens où les Bellomessins, 62960.
Autrefois :
Bello-Mansum.
En 1140, le village était une annexe de la paroisse de Laires.
La seigneurie appartenait à L'abbaye de Clairmarais.
Dans l'église, beau groupe de 13 personnages datant du XVIè et représentant la mort de la vierge.

Beaumetz-lès-Cambrai :

Les Bellimansois, 62124.
Autrefois :
Bellomansum et Belmeis.
Dans les jardins du château se trouvent l'entrée des vastes souterrains qui ont servis de refuge aux chrétiens lors de l'irruption des vandales en 407-410, et de retraite à la population pendant les fréquentes invasions des normands dans la seconde moitié du IXè siècle.

Dès le XIè, les seigneurs du village étaient bannerets d'Artois et étaient considérés comme des puissants barons.
Souterrains qui auraient déjà servi lors des invasions normandes au IXè.
En 1104, Bauduin de Beaumetz était maréchal du cambraisis.
Ses successeurs étaient châtelains de Bapaume, on voit figurer li kastellains de Biaumès dans les plaids de 1259, 1285 et 1286.
Cette terre tomba ensuite dans la famille de Melun, et le prince d'Epinoy, connétable de Flandre, en était seigneur en 1517.

Château fort.
La seigneurie avait le titre de marquisat et Bruneau de Beaumetz en fut le dernier marquis en 1789.
Louverval-les-beaumetz formait un autre marquisat.

Beaumetz-lès-loges :

Les beaumésiens, 62123.
Autrefois :
Bellomansum.
Du vieux mot metz que la basse latinité traduit par mansus, mansum, jardin, enclos, manoir.
Le châtelain de beaumetz accorda en 1218, une dîme à St Vaast.
A cette époque et dans les deux siècles suivants, cette terre appartint aux puissantes maisons d'habarcq et de Beaufort.
Le dernier seigneur fut Bon Albert Briois.
L'armée française fourragea le territoire en 1711.

Le lieu dit Les Loges tire son nom du latin logia, lorgea, hutte, mot qui révèle l'exiguité des habitations primitives.
Beaumetz prit de l'importance après la construction de la route royale Arras-Amiens en 1745.

Le dernier seigneur de Beaumetz fut M. Bon-Albert Briois de Beaumetz, chevalier, né à Arras le 24 décembre 1759.
Premier président au conseil d'Artois, homme recommandable par ses lumières et ses talens.
Député à l'assemblée constituante, il s'y distingua par la rectitude de ses vues.
Forcé de s'émigrer en 1792, il mourrut à Calcuta en 1800.

Village à 80% détruit pendant la 1ère guerre mondiale.
Château de Briois 1760, détruit en 1934.

Beaurains :

Les beaurinois, 62217.
Autrefois :
Belrinium, Belloraino et beaureng.
Ce village a emprunté son nom du voisinage de la forêt de Mofflaines.
Le vieux mot rain signifie la lisière d'un bois et les terres qui y sont contigües.

Trésor romain découvert le jeudi 22 mai 1922.
Deux ouvriers d'une briqueterie, située près de la cité des Cheminots, découvrirent un vase en terre et un autre en argent.
Ces vases contenaient une quantité de monnaies, médailles et bijoux datant du troisième siècle et d'une valeur inéstimable.

Beaurains, ses dépendances et son église sont compris dans la donation faite au chapitre d'Arras par St Vincidien, en 674.

St Liebert, évêque de Cambrai, accorda en 1070, au même chapitre, l'autel de Belrain, libre de toutes redevances.
Il céda l'année suivante, à l'église de Lens, ses aleux sur Beaureng.

Philippe d'Alsace ayant fondé l'hôpital St Jean d'Arras, assigna en 1179 à cet établissement des rentes en blé sur Beaurains.
La maladerie, créée dans ce village au XIIIè siècle, fut réunie à l'hôpital St jean en 1698.

Deux maladeries dès le XIIIè.
23 moulins à huile et deux à farine.
Détruit pendant le 1ere guerre mondiale.

Beaurainville :

Les beaurainvillois, 62990.
Autrefois :
Belloramum, Belrem.
Le village existait en 648.
Au début du VIIIè, il fut vendu à l'abbaye de St Bertin qui y fonda un prieuré.
Forteresse ou fut enfermé, en 1065, Harold, dernier roi anglo-saxon.
Souterrains.
Importante châtellerie détachée de celle d'Hesdin qui appartenait au XIIè aux châtelains de St Omer, puis au XIIIè à ceux de Saint Pol.
Etablissement des Templiers.
Eglise et choeur de 1500.
Vestiges du château de la Liane.


 


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