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Histoire du pas de calais
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Les Loisirs :
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Bailleulval :

Les Bailleulvallois, 62123.
Autrefois :
Balleoli Vallis.
Ce village n'etait qu'un hameau en 1126.
Cette terre, après avoir été longtemps possédée par les seigneurs de Bevri, passa par mariage, dans le XVIIème siècle, dans la famille de Béthune-Hesdigneul.


Baincthun :

Les Baincthunois, 62360.
Autrefois :
Baingathun.
Dès 987, le village formait l'une des douzes baronnies du comté de Boulogne.
Le baron de Baincthun était seigneur foncier de la Tour d'ordre.
Célèbre dans toute la région par ses carrières de pierre à bâtir, la commune est occupée pour une bonne part, par la forêt de Boulogne, où l'on peut faire de passionnantes promenades.
Eglise dédiée à St Mertin, lieu d'un pélerinage à St Adrien, patron de la marine boulonnaise, invoqué aussi contre les épidémies.
Avant la révolution française, le colombier était le symbole de la puissance et de la suzeraineté.

Bainghen :


Les Bainghenois, ou Bainguinois, 62850.
Autrefois :
Beningahem.
Bainghem était une des possessions de l'abbaye St Bertin en 858.
D'abord propriété des comtes de Boulogne, le domaine retourna à ces comtes après l'invasion des normands à la fin du IXè siècle.
Le village avait la réputation de fournir la meilleure cire d'abeille du canton de Desvres.
Eglise du XVIIIè, avec fonts baptismaux du XIIIè.

Bajus :

Les Bajussois, 62150.
Autrefois :
Baisus au XIIè.
Le village n'était qu'un hameau de La Comté appartenant à la famille de Beaulancourt.
Le nom de Bajus proviendrait de Bach, synonyme de rivus, ruisseau.
Le Bajeul, affluent de la Lawe, traverse Bajus.

Balinghem :

Les Balinghemois, 62610.
Autrefois :
Balingahem en 1069.
Ce village formait l'une des douzes baronnies du Boulonnais.
Important château fort.
Après la rédition de Calais aux anglais, le 4 aoùt 1347, Balinghem devient poste frontière.
Ceci lui vaut d'être le lieu de eux entrevue entre les rois de france et d'Angleterre.
La première en octobre 1936, quand Isabelle de france, promise du roi d'Angleterre rejoint son futur époux.
La seconde en juin 1520, quand François 1er et Henri VIII se rencontrent au célèbre Camp du drap d'or.
Balinghem redevint française en même temps que Calais en 1558.
L'église reconstruite en 1704 renferme des fonts baptismaux du XVIè, en oolothe de Marquise.
Le maître autel et le retable proviennent de l'abbaye des Carmes d'Ardres.
Dans cette église, les fonts baptismaux sont classés monument historique.

Bancourt :

Les Bancourtois, 62450.
Autrefois :
Bancort, Banni Cortis.
Ce mot signifie ici un lieu public qu'avaient les seigneurs pour obliger leur tenancier à quelqu' acte de vassalité comme de venir moudre ou cuire à leur moulin ou four banal.
Village fondé au Xè.
Le premier acte ou se trouve mensionné un seigneur de Bancourtest une charte de l'abbaye d'arrouaise de l'an 1200.
St Vaast y possédait une rente en 1245.
Découverte d'un cimetière mérovingien.
Destruction totale de la commune en 1917.
On y trouve un cimetière militaire de 2400 tombes.

Bapaume :

Les bapalmois, 62450.
Autrefois :
Bapalmoe.
Une des villes cédées en 863 par Charles le Chauve à Baudoin pour former le comté de flandre.
Ancienne ville fortifiée quia subit plusieurs sièges, en 1477 par Louis XI, en 1521 par François 1er, en 1641 par le maréchal de la Meilleraye, la ville devint française en 1659 lors du traîté des Pyrénées.
Victoire du généralfaidherbe sur les prussiens .
Pendant la grande guerre, Bapaume, occupée par les allemands de 1914 à 1917 (le 17 mars), fut conquise à cette date par les britaniques, reprise par les allemands au printemps de 1918 et gardée par eux jusqu'au 29 aoùt suivant.
Elle a été entièrement détruite.

Baralle :

Les barallois, 62860.
Sur le ruisseau d'Hurtevent.
Autrefois :
Barala.

Au commencement du VIè siècle, le roi Chlodwig y fonda avec magnificence un monastère sous l'invocation de St Georges, qui fut institué par St Vaast.
Les Normands surprirent cet asile en 881, le monastère fut livré aux flammes, les religieux qui avaient tenté d'échapper par la fuite, furent atteints près du village et massacrés à l'endroit nommé la chapelle des morts.

Telle est la tradition.
Balderic en diffère sur les circonstances de la catastrophe.

Au temps de l'évêque Dodilon (881-82), les religieux de Baralle, voyant que les normands désolaient la province et que leur fureur s'attaquait de préférences aux choses saintes, profanant les vases sacrés, incendiants les temples, renversants les monastères, ils se retirèrent à Cambrai, chargés des reliques de leur église et des choses les plus necessaires.
Après avoir quelques temps demeuré dans cette ville, estimant que les ennemis avaient quitté la contrée, ils demandèrent la permission de retourner en leur maison.
L'évêque ne voulant pas y consentir, les engagea à différer leur départ, disant qu'ils devaient se méfier de la malice des barbares, que leur retraite subite lui était suspecte et lui cachait quelque ruse.
Se rendant aux raisons du bon évêque, les moines demeurèrent encore.
Mais peu de jours après, ils vont de nouveau trouver Dodilon pour l'asurer que l'ennemi était retiré et que tout était tranquille dans le pays et que leur retour ne serait pas inquiété.
A quoi l'évêque répondit :
- Quelle témérité vous entraîne!
Je ne crois pas ce que vous avancez, certainement vous petes dans une étrange erreur.
Je vous engage à demeurer encore.
Près de moi, rien de ce qui vous sera necessaire ne vous manquera.
croyez que ces hordes de barbares sont aussi rusées que féroces et que vous n'avez attendre d'elle merci aucune, si vos tombez imprudemment entre leurs mains.
Vous porterez la peine de votre témérité, et le repentir viendra trop tard.
Comme les religieux redoublaient leur importunités affirmant que les routes étaient sures, il ajouta.
Puisque telle est votre résolution, qu'il en soit ainsi.
Mais je retiendrai en gage la précieuse relique que vous avez amené dans la crainte que ce trésor ne soit perdu si les normands recommencaient leurs courses.
A peine eut-ils fait trois milles, que rencontrés par les barbares, ils furent impitoyablements égorgés.
Leur monastère fut détruit.
Toues les environs, à part les lieux fortifiés, furent mis à feu et à sang.

Au temps ou vivait Balderic, XIè siècle, on voyait encore de beaux restes de ce monastère.
Longtemps ses murs en ruines dirent sa déplorable histoire.
Les colonnes de marbre de son temple, gisant sur le sol, rappelèrent à d'autres générations la fureur des hommes du nord.

Les biens de cet établissement furent, quelques années plus tard, attribués à la manse canoniale de Cambrai par l'évêque Dodilon, du consentement du roi.

Un chevalier nommé Jehan éétait en 1079, seigneur de ce village, qui ensuite fut tenu en fief du comte d'Artois par Mathieu de Montmirail, comte d'Oisy, en 1244.

Baralle, avec Buissy, formait au XVè siècle un échevinage dont les coutumes firent réfigées en 1507.


Abbaye St Georges fondée au VIè siècle par le roi Chlodwig, ruinée par les normands à la fin du IXè.
Village détruit pendant la 1ère guerre mondiale.

Barastre :

Les Barastrois, 62124.
Autrefois :
Barastrum.
Ce nom vient de Barathrum, lieu inaccessible, ou plutôt du celtique bar, cloture et de astrum, atrium, cour foyer, maison.
Il est question de ce village dans les actes des XIè et XIIè siècles, relatifs à des donations à l'abbaye de St Aubiers (Aubert) de Cambrai.
Un chevalier Bauduin et sa femme Mabault en étaient seigneurs en 1219.
Marquisat en 1770.
En 1789, le domaine de barastre apartenait au marquis de Mailly-Couronnel.

Barlin :

Les barlinois, 62620.
Autrefois :
Ballin, bellin en 1438.
Village dépendant du comté de St Pol avant 1200.
Le domaine ayant le titre de vicomté appartenait en 1624 au duc de Bournoville.
Le dernier seigneur fut De Gosson.
Château de Gosson démolit en 1912.

Barly :

Les Barlysiens, 62810.
Autrefois :
Bali, Barly-Fosseux.
Château fort sur une motte.

Basseux :

Les basseusiens ou les bastois), 62123.
Autrefois :
Bastala.
Ce village avec son église et ses dépendances, est au nombre des possessions accordées en 674, par l'évêque St Vincidien à l'église d'Arras.
Le chapitre y possédait des bois assez étendus.
Le nom de Basseux résulte de sa situation dans un fond.
On appelle encore bassure un lieu bas.
Une grand réunion de la jeunesse dite marché aux filles avait lieu le lundi de Pâcques.
Village saccagé par les troupes françaises en 1711.
L'église classée date de 1540.
On y trouve également quelques jolis manoirs.

Bavincourt :

les bavincourtois, 62158.
Autrefois :
Bavoni Curtis, bavonkort.
Le hameau de larbet dont la 1ere maison date de 1705, ne s'étend qu'après le création de la route royale en 1743, maintenant nationale 25.
Légende du curé Adalgaire qui se délivra surnaturellement après avoir été enchaîné par des soldats hongrois.
En 988, sanglant combat entre Hugues Capet et Arnould le jeune, comte de flandre.


 


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