Willerval :
Les Willervalois, 62580.
Autrefois :
Villeri vallis.
En 1071, Vascon de Willerval figure comme témoin d'une charte de l'évêque Liebert.
Ses successeurs étaient bannerets d'Artois et relevaient du comte de St Pol.
Au XIIIè siècle, Gérard de Sains, seigneur du lieu, fut pris par les sarrasins à la croisade.
Les habitants de la baronie se cotisèrent pour payer la rançon de ce bon sire.
Son tombeau dans l'église, le représente couché, ayant à ses pieds son chien, symbole de la fidélité.
Il y avait alors à Willerval, une belle forteresse flanquée de quatre tourelles, avec deux tours de défense à la principale porte.
Du XIVème au XVIè siècle, cette terre, mouvance d'Epignoy, appartint à la noble famille de Lannoy.
Ce village avait sa coutume en 1507.
Il n'avait pas d'échevinage.
Le château a été démoli en 1832, et le parc qui entourait si agréablement le village comme une ceinture, fut impitoyablement défriché.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
L'église de Willerval, comme la plupart de celles du canton, fut démolie pendant les combats de 1914-1915, reconstruite, on a conservé les magnifiques pierres tombales du XIIIème siècle.
L'une de 2,75m représente un guerrier grandeur nature avec les pieds reposants sur un chien.
Une autre de 2,25m représente Mahaut de Willerval et à l'intérieur de son manteau figurent les armes de la commune.
Wimereux :
Les Wimereusiens, 62930
Autrefois :
Vimereux au XIXè.
En 882, emplacement de la célèbre victoire des normands contre le comte de Boulogne, lequel fut tué peu de temps après.
Port inachevé, creusé en 1804 par napoléon, qui était destiné à l'attaque de l'Angleterre.
En 1810, le village ne comptait encore qu'une quarantaine d'habitants et dépendait de Wimille.
La ville prit une véritable expansion lors de la construction de la ligne SNCF de Boulogne à calais, avec una rrêt à Wimereux en 1862.
Wimereux, qui dépendait de Wimille, en fut détaché et devint commune indépendante en 1889.
Etat major britannique pendant la 1ere guerre mondiale, Wimereux fut en grande partie détruite.
Ville en grande partie détruite pendant la seconde guerre mondiale.
Wimille :
Les Wimillois, 62126.
Autrefois :
Wimilium.
Important combat en 882, entre les normands et les troupes du comte de Boulogne hennequin et le comte d'hesdin Heffrid.
Wingles :
Les Winglois, 62410.
Autrefois :
Wistre, Wingles en 1070.
La découverte de silex taillés, de poteries et de divers objets des époques romane et mérovingienne indique la présence humaine sur le territoire depuis l'époque préhistorique.
Ce lieu, situé en limite d'artois et de la flandre, subit toutes les invasions et les conflits depuis l'époque des normands.
Pendant la 1ere guerre mondiale, la ville fut détruite à 95%.
En raison de sa proximité avec Lens, Wingles subit les conséquences durant les sièges de cette ville.
Wingles dépendait de la principauté d'Epinoy.
Du XIVè à la révolution, la famille de melun était seigneur de Wingles.
Wirwignes :
Les Wirwignoiw, 62240.
Autrefois :
Virevignes, voie romaine.
Le village a souffert des invasions anglaises pendant la guerre de cent-ans puis pendant les guerres contre l'espagne au XVIIè.
Les habitants ont longtemps fourni le combustible nécessaire aux faïenciers de desvres.
L'église est un véritable musée, elle comporte douze chapelles latérales.
Toutes ont été décorées par l'abbé Lecoutre qui consacra sa vie à embellir son église par des mosaïques, des sculptures et des inscritions gravées dans la pierre.
Wismes :
Les Wismois, 62380.
Autrefois :
Wouia en 1472.
Découverte de silex taillés.
St Maxime aurait été enterré dans l'église où son corps avait été retrouvé en 954.
C'est ce saint qui, de son bâton, fit jaillir la source qui porte son nom.
Baronnie.
Les principaux seigneurs de Wismes furent des familles de Montmorency et de Croix.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
Château fort avec souterrains.
Fauquesmainil, lieu maintenant disparu.
C'est dans ce village que nacquit et mourut en 1947 Gustave de Corbie.
C'était le parrain de Charles de Gaulle.
Wisques :
Les Wisquois, 62219.
Autrefois :
Occupation néolithique probable.
Viciacum en 654.
Ce village fit partie de la donation d'Adroald faite à l'abbaye St bertin en 827.
La famille de Pan fut la dernière famille seigneurale du village, ses armoiries étaient de sinople au chevron d'or accompagné de trois têtes de paon de même.
Wissant :
Les Wissantais, 62179.
Autrefois :
Au VIè, c'était un des endroits les plus fréquentés pour le passage des gaules en Angleterre.
Ce lieu fut détruit par les normands en 812.
Louis d'outremer, le reconstruit et rétablit le port au Xè.
Jean de mortaing y prépara une flotte en 1193 pour attaquer l'Angleterre.
Edouard III y débarqua en 1328 et s'en empara après la bataille de crécy.
Liltius Portus des romains fut parfois attribué à Wissant.
Important port au moyen âge qui s'est depusi ensablé.
Phare de 1ere classe à feu tournant.
Bourg à moitié détruit pendant la 14ere guerre mondiale.
C'est ici, à l'embouchure du Herlen ou rivière du moulin, l'endroit du fameux port Itius où César s'embarqua pour son expédition contre les bretons en l'an 54 avant JC.
La commune, située entre les hautes falaises du Blanc nez qui se dressent à 64 mètres et celles du Gris-Nez (45m) est un lieu privilégié tant pas la beauté de son site que par sa situation à quelques kilomètres du tunnel.
Witernesse :
Les Witernessois, 62120.
Autrefois :
Witrinio, Witres.
Le village devait exister avant l'invasion des normands au IXè.
Il figure parmi les donations faites à St bertin en 827.
Prieuré St nadré fondé au début du XIIIè.
Wittes :
Les Wittois, 62120.
Autrefois :
Wiette, Cohem, Cohemum en 1143.
Prieuré St jean baptiste dépendant de l'abbaye de Molesnes.
Commune libérée par les Polonais le 5 septembre 1944.
Wizernes :
Les Wizernois, 62570.
Autrefois :
Wisarnio.
Monastère fondé vers 400 par St Victrice, évêque de Boulogne, où avait été inhumé le 1er évêque de Thérouanne, ST Antimont en 519.
Le monastère ruiné par les normands, devint au XIIè, un prieuré de l'abbaye St bertin.
Wizernes fut compris dans la donation de Gontbert faite à l'abbaye St Bertin en 827.
Ytres :
Les Ytrois ou Ytrais ou encore Ytriens, 62124.
Autrefois :
Ytra.
Anciennement commune de la somme, transférée par décret du 23 novembre 1970 au Pas de calais.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Zoteux :
Les Zotelois, 62650.
Autrefois :
Les Autheux.
Près du village, jonction de sept voies romaines.
Découverte de cercueils de cette époque.
Des seigneurs du village furent tués à Azincourt en 1415.
Zoteux, tenu du baillage de Desvres, apaprtenait en 1466 à Robert d'Esoubeauville.
Zudausques :
Les Zudausquois, 62500.
Autrefois :
Elcacio en 850, Sodosques.
Cormettes, Cormetum formait une commune indépendante pendant la révolution.
Noircarme, Norkermes, ce lieu dépendait de l'abbaye St bertin et avait une église.
Avant le révolution, la famille des Lyons possédait les seigneuries de Zudausques et de Noircame.
Zutkerque :
Les Zutkerquois, 62370.
Autrefois :
Sutkerque.
Un des quatre villages du pays de Brédenarde.
Château de la montoire.
La dîme du village appartenait dès 1249 au chapitre de St Omer.
La baronne de Draeck avec ses meutes, débarrassa les loups de la région, ce qui la sauva pendant la révolution.
Elle mourut en 1823 et repose au cimetière de la commune.