Vaulx-Vraucourt :
Les Valli-Vraucourt, 62159.
Autrefois :
Vallis.
Les principaux seigneurs furent dès 1444, les Longeval dont les membres se sont illustrés à plusieurs époques, dès la première croisade en 1096.
Château.
Villages détruits pendant la 1ere guerre mondiale.
Vaux et Vraucourt, deux communes indépendantes au début du XIXè, ont fusionné le 24 mai 1831..
la remarquable église avec sa tour, sa nef et les deux collatéraux a été volontairement détruite par les Allemands pendant la guerre 1914.
Vélu :
Les Vélusiens, 62124
Autrefois :
Welu.
En 1150, Hugues de Wélu, était vassal du châtelain de Cambrai.
En 1285, le sire de Wélu assiste comme pair auxplaids du comte d'Artois.
Avant la révolution, le domaine de Vélu appartenait au comte de Mailly.
Le Château avait un point commun avec ceux de Versailles et de Chantilly : son parc avait été dessiné par Le Nôtre (1613-1700).
Il a été détruit pendant la guerre de 1914..
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Vendin-le-vieil :
Les Vendinois, 62880.
Autrefois :
Wendinium en 996.
Des découvertes de sépultures anciennes indiquent la présence humaine à Vendin dès l'époque néolithique.
L'autel de Vendin fut conféré à l'abbaye de maroeuil par le pape Luce III, en 1183.
Le domaine formait une des treize pairies de la châtellerie de Lens.
Une maladerie dès le XIIIè.
le 11 juillet 1478, une trêve d'un an fut signée entre Louis XI et l'archiduc Maximilien.
Vendin fut occupé de 1706 à 1712 pendant els guerres contre l'espagne.
Commune détruite pendant la 1ere guerre mondiale.
Vendin-lès-Béthune :
Les Vendinois, 62232.
Autrefois :
Vendinium, Vendin-en-l'Advouerie.
Le bourg existait déjà avant le Xè.
En 1789, le seigneur de vendin était Génevière de la Vasserie.
Eglise construite en 1889 par les soins de M. Jean-Batiste Cohet, curé de Vendin et Oblinghem.
Verchin :
Les Verchinois, 62310.
Autrefois :
Wercinium en 638, Verokinium en 920.
Légende de Ste Mérence au IXè.
Eglise flamboyante construite en plein XVIIè ( 1607-1676).
C'est l'exemple le plus parfait de l'attachement de la province aux formes architecturales anciennes.
L'église, l'une des plus belles de 'larrondissement de Montreuil, étonne les archéologues.
Malgré son style, en examinant de près certains détails, on se rend compte que les sculpteurs du XVIIè tout en s'efforçant d'imiter leurs devanciers des Xv et XVIè siècles, ne poucaient pas, cependant, ne pas marquer leur époque dans leur façon de manier le ciseau ou la gouge.
Longue de 42 mètres, l'église est voûtée en étoile.
Les nervures retombent sur les culs-de-lampe représentant alternativement des croix de malte, des têtes grimaçantes et la date 1608.
La tour qui mesure 28 mètres de hauteur sans la flèche, est fortifiée et n'a aucune ouverture au rez-de-chaussée, mais des meurtrières.
La flèche en charpente qui couronne la tour est curieusement tordue.
Légende :
"le clocher était droit, mais un jour dans les vieux temps une jeune fille vint à l'église pour se marier.
C'était une vrai jeune fille ; le clocher, très étonné et charmé s'est penché vers cet oiseau rare et il a attendu pour faire l'effort de se relever, quela fait se reproduisit une seconde fois.
Il attend toujours.....
Le château : voir
Verchocq :
Les Verchocquois, 62560.
Autrefois :
Evercoc en 1177, Vresocq en 1608.
Occupation romaine.
Village dévasté par les normands.
Verchocq dépendait du baillage de St Omer.
Château XVè, démoli en 1805.
Il n'en reste plus qu'une pierre placée dans l'église aux armes des Framezelles.
Winston Churchill séjourna 18 mois au village pendant la 1ere guerre mondiale.
Eglise, colonnes à chapitaux sculptés, curieux groupe consacré à St Julien le Pauvre (XVIè).
Le château actuel a été bâti vers 1810.
Verlincthun :
Les Verlincthunois, 62830.
Autrefois :
Diorwaldingatum.
Le domaine fut acquis par l'abbaye St bertin en 867, ainsi que le hameau de menty, nommé à cette époque Minthiaco.
Château.
L'église se compose d'une tour centrale, située entr le choeur et la nef et deux chapelles latérales en bras de croix.
Les fonts baptismaux à colonnes sont du XIIème siècle et le porche est sculpté.
Vermelles :
Les Vermellois, 62980.
Autrefois :
Vermela.
Village tenu de l'évêché d'Arras.
Château.
La commune apresque entièrement été détruite pendant la 1ere guerre mondiale après avoir été occupée par les allemands au cours de la bataille d'Arras le 12 octobre 1914.
Verquigneul :
Les Verquigneulois, 62113.
Autrefois :
Verkignoël en 1182.
Son seigneur, Régnier, figure dans une charte de l'ababye de St Eloy.
Catherine de verquigneul fut l'épouse au XVè de Jacques, fils du célèbre connétable Louis, comte de St Pol.
Florence de Verquigneul fonde au XVIIè, le couvent des dames de la paix à Douai.
Sur le côté du porche de l'église se trouve "la caïelle préchoire", c'est un grès de 1502 (classé depuis le 7 avril 1911) qui servait de siège au seigneur qui rendait la justice.
Le dernier seigneur fut le marquis de Prudhomme d'Ailly.
Verquin :
Les Verquinois, 62131.
Autrefois :
Verkinium, Verchin, Verkin.
Eustache et Ide, comtes de Boulogne, assignèrent en 1070 à la collégiale de Lens un boisseau (bodium) de rente sur ce village.
Château fort vers vaudricourt dont on voyait encore une tourelle en 1804.
Lambert, abbé de St Bertin, en obtint l'autel de la libéralité du comte de Flandres en 1123.
Les principaux seigneurs furent de la famille de Coupigny.
L'église, toujours existante, présente deux parties distinctes.
D'une part, le clocher qui semble dater du XIIème siècle, d'autre part le reste de l'édifice avec la date de 1573 inscrite dans la sacristie.
A l'intérieur, la chaire, le confessional et les fonts baptismaux sont classés.
Verton :
Les Vertonnois, 62180.
Autrefois :
Vertunnum en 856.
Découverte d'objets d'époque mérovingienne.
Le village existait avant l'invasion des normands au IXè.
l'abbaye St josse avait des droits sur ce territoire qui relevait au XIIIè du comté de St Pol et qui appartenait en 1789 au comte Fontaine-Solare.
L'église est l'une des plus grandes églises rurales du pays de Montreuil.
Elle est précédée à l4ouest par une puissante et massive tour carrée bâtie partie en grès, partie en criae taillée, avec force réparations en briques.
Au sommet, trois grandes gargouilles de grès.
La tour date du XIVè siècle.
La nef centrale est flanquée de deux collatéraux.
Les grandes arcades retombent sur 12 beaux piliers cylindriques en pierres.
La grande nef n'était pas voutée, un plafond dissimulait une belle charpente apparente datant de la construction de cette partie de l'église.Cette nef qui n'a pas de fenêtres hautes, fait partie de la catégorie des "nefs obscures".
Les croisllons, le caré du transept et le choeur sont voûtés.
Les fonts baptismaux n'ont plus leurs colonnettes.
Ils datent du XVIIè siècle.
Verton à toujours son château.
Vieil-Hesdin :
Les Vieil-hesdinois, 62770.
Autrefois :
Helenum, Hesdinum.
L'impératrice Hélène, mère de Constantin, se serait réfugiée en 293 au bord de la canche dans une villa se nommant Helenum, qui devint plus tard Vieil-Hesdin.
Comté au VIè.
Charte communale en 1191.
Château avant l'invasion des normands au IXè.
Bourg fortifié.
Vieil-Hesdin fut repris par françois 1er en 1537.
Détruite en 1553, la ville avait tellement souffert, ses murs étaient tellement ruinés que Charles Quint ordonna qu'elle fut rasée et rebâtie dans une meilleure situation, à une lieue de distance.
Le village qui se forma au milieu de ces débris fut incendié par les français en 1595.
Vieil-Moutier :
Les Vétumonastériens, 62240.
Autrefois :
Vetus Monastérium.
Découverte de poteries romaines.
Monastère ruiné par les normands en 881.
De l'église primitive construite vers le XVIè, un incendie n'a laissé que le choeur voûté.
La nef fut rebâtie après juillet 1685 et le clocheton élevé en 1767.
Vieille-Chapelle :
Les Vieille-Chapellois, 62136.
Autrefois :
Vieze-Chapelle.
Le village devrait son origine vers le XIè, à des ermites qui se seraient installés en ces lieux et ayant fondé un oratoire, des habitations se formèrent autour.
Les noms des deux rues des Clercs et de la Vieille-Chapelle semblent autoriser cette tradition.
Le domaine relevait du château de lens.
Philippe II, roi d'Espagne, l'engagea au seigneur de Ghistelles.
Un de ses descendants contesta longtemps à la commune le droit de planter les rues et flégards.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Vieille-Eglise :
Les Vétiéglisois, 62162.
Autrefois :
Vetus ecclesia.
Territoire couvert de marais donné par la comtesse de Boulogne, en 1140 à l'abbaye Notre dame de la capelle.
Redoutes élevées en 1642 pour se protéger des espagnols.
Dépendait du vicomte de Marck.
pendant la révolution la commune s'est appelée l'indivisible.
Villers-au-bois :
Les Villersois, 62144.
Autrefois :
Villarium.
Le village appartenait aux barons de Cuinchy-les-Douai et passa par mariage dans la maison d'Houdenove.
Villers-au-flos :
Les Villerois, 62450.
Autrefois :
Villarium.
Villers, Villarium, terre générique d'habitation, village.
Nom tiré de villaris dont le type est villa, domaine rural.
Le mot Flos est synonime d'abreuvoir.
En 1070, deux courtils et des terres sur ce village furent données à l'église de Lens par Eustache et ide comtes de Boulogne.
Dans le siècle suivant, le seigneur de Villers était banneret d'Artois.
Cette terre appartint ensuite aux barons de Cuinchy-les-Douai, et passa par mariage, dans la maison d'Houdenove.
Ce village est mentionné dans une charte de 1271.
Au XIVè, le village ressortissait du parlement de paris.
L'église contient deux nefs.
St Pierre en est le patron.
La tour est au commencement de cette église; elle fut bâtie en 1577 par un comte de Bucquoy.
Elle est large, carrée et faite de briques.
Elle n'a pas de flèche, mais terminée par quatre tourelles en pointe placées sur chaque angle, elles sont de briques comme la tour.
Villers-Brûlin :
Les Villers-Brûlinois, 62690.
Autrefois :
Villers en 1182, Villarium.
Appartenait au comté de Guînes.
Le 1er seigneur fut Nicolas Bouclin.
Marquisat en 1668.
Pendant la guerre des alliés, en 1710, le duc de Marlborough séjourna neuf semaines au château du village.
Guestreville dépendait de Tincques et fut rattaché à Villers-Brûlin pendant la révolution.
Villers-Châtel :
Les Villers-Châtellois, 62690.
Autrefois :
Vélérie le kastel en 1269.
Importante forteresse.
Parmi les seigneurs du village, on note les habarcq et les Gournai.
Village sans église mais avec une chapelle castrale.
Grâce aux gouaches des albums de Croÿ, on a gardé une vue très précise du château vers 1600.
A cette apoque, il y avait quatre tours rondes.
Villers-L'Hôpital :
les Villerois, 62390.
Autrefois :
Villary en 1290, Villarium.
L'Hôpital parce que ce village devint dès le XIVè la propriété des chevaliers des Hospitaliers de St jean.
Villers-lès-Cagnicourt :
Les Villerois ou Villers-cagnicourtois, 62182.
Autrefois :
Villarium en 1246.
Villarium, était, en 1246, un peti hameau relevant de la châtellerie d'Oisy.
Villers-sir-Simon :
Les Villerois ou Villers-Simonois, 62127.
Autrefois :
Villarium Simonis.
Simon du nom d'un seigneur du lieu qui participa à une croisade au XIIè.
Vimy :
Les Viminois, 62580.
Autrefois :
Vimiacum.
En 1152, le pape Eugène III accorda l'autel de ce village à l'évêque d'Arras.
Forteresse bâtie en 1247 par un chevalier, Adam, sire de Vimy, le domaine appartenait alors au comte de St Pol.
En 1255, Hugues d'Arras, et Mabille sa femme, fondèrent à Vimy-Goël, un hôpital pour les malades et les pauvres voyageurs.
Cet établissement que les guerres n'avaient pas épargné, et qui tombait en ruines, fut relevé en 1525, par les religieuses que le malheur des temps avaient forcées de quitter Bouchain.
Elles vinrent à Vimy et demandèrent au seigneur la permission de s'y fixer.
Il leur concéda les débris et le terrain de l'ancien hôpital, et la dîme de deux mille cent mesures de terre, à la charge de rétablir les bâtiments de l'hospice, pour y soigner les malades de Vimy et des villages voisins et donner l'hospitalité aux voyageurs.
Charles-Quint approuva cette concession, et des lettres d'amortissement du roi de 1680, maintinrent la communauté dans la jouissance de ces biens, dans la propriété de cent douze mesures de terre et d'un refuge à Arras.
La maladerie, fondée à Vimy par les anciens seigneurs, fut réunie à l'hôpital par ordonnance de 1698.
La pauvreté possède cent-trente une mesures de terre.
En 1794, l'hospice fut vendu nationalement, ainsi qu'une partie des biens qui composaient sa dotation.
Le reste fut ensuite concédé par l'état aux hospices d'Arras.
Dès le XIVè siècle, Vimy eut un échevinage.
Sa coutume particulière fut rédige en 1507.
En 1833, la démolition de l'ancien château-fort fit découvrir dans les fondations de ses épaisses murailles, un hypogée composé d'environs quinze fours superposés, dans lesquels reposaient autant de squelettes.
Aucune médaille, aucun débris d'armes ne sont venus témoigner de l'âge de ces restes humains.
Les fouilles faites dans la cour ont aussi produits la découverte d'un immense ossuraire.
L'état général de conservations des dents indiquent que les corps ont appartenus à des adultes, et que ce dépot ne remonte pas à plus de deux siècles.
Cette observation confirme la tradition qu'un hôpital militaire fut établi en ce lieu pour les milliers de soldats blessés à la bataille de Lens, le 20 août 1648.
Gaspard Lantoine, prêtre, auteur de mélanges, est né à Vimy en 1518, il mourrut en 1616.
Maladerie.
Belle église de 1526, tour romane, fonts baptismaux XIIè.
Pendant la 1ere guerre mondiale, Vimy point capital commandant la plaine de Douai, fut attaqué le 25 septembre 1915 par l'armée française de Fayolles qui le prit mais dut l'abandonner devant les contre-attaques allemandes.
Les britanniques tentèrent sans succès de le reprendre en avril-juillet 1917.
Ils recommencèrent l'attaque du 9 au 11 septembre et s'emparèrent de la ville complètement en ruines.
Un monument y fut inauguré en 1936, à la mémoire des soldats canadiens.
Vincly :
Les Venciliens, 62310.
Autrefois :
Vencly, Wencli en 1192.
Ce village dépendait de la régale de Thérouanne au XIVè.
Marquisat en 1676.
Violaines :
Les Violainois, 62138.
Autrefois :
Yolana.
Village qui était tenu de l'évêché d'Arras.
Ville détruite pendant la 1ere guerre mondiale.
Vis-en-Artois :
Les Vissois, 62156.
Autrefois :
Vicus in artesia, Vy, Viz.
Sur l'ancienne voie d'Arras à cambrai.
Une tradition, qui n'est appuyée d'aucune autorité, veut que la position de ce village ait été occupée par un fort dans les derniers temps de la domination romaine.
L'autel de Vis fut accordé à l'abbaye St Vaast d'Arras par l'évêque Lambert en 1098.
Le chapitre d'Arras y possédait une belle ferme nommée l'abbaye.
Les coutumes de Vys furent reconnues et rédigées en 1507.
Village détruit en 1918.