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Histoire du pas de calais
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Sailly-Labourse :

Les Saillygeois, 62113.
Autrefois :
Salliacum.
Présence humaine probable depuis le néolithique moyen, environ 3400 ans avant jésus christ, d'après des poteries et des silex trouvés sur le territoire.
la seigneurie, divisée en quatre, dépendait de Béthune, de Beuvry, de Lens et de l'abbaye St Vaast.
Le château a été détruit pendant les combats de 1914.

Sailly-sur-la-lys :

Les Saillysiens, 62840
Autrefois :
Saltiacum en 878.
A l'éoque gallo-romaine, la région de Sailly n'était formée que de marais où seules quelques familles vivaient sur des îles.
Après la domination romaine, le territoire appartint aux papes dont l'un d'entre eux le revendit à l'abbaye St Vaast.
Sailly fit partie du petit pays de l'Alleu ou Lalloeu et jouissait encore avant la révolution d'importants privilèges.


Sains-en-Gohelle :

Les Sainsois, 62114.
Autrefois :
Seins en 1190, villa de Sanctis en 1274.
Au XIIè, Gérard de Sains participe aux croisades.
Fréquents bombardements durant la 1ere guerre mondiale et deux fois en 1940.

Sains-lès-fressins :


Les Sainsinois, 62310.
Autrefois :
Sanctum ,Sins-les-Créqui.
Le village dépendance de l'abbaye Ste Berthe en 682, appartenait eu domaine de Créquy en 1099.

Sains-lès-Marquion :

Les Sainsois, 62860.
Autrefois :
Sanctum, Villa Sanctis.
Village existant dès le VIIè.
Monastère Ste Saturnine détruit par les Normands en 881-882.
Martin de Sains participe au tournoi d'Anchin en 1096.
Sains fut en partie détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
L'église actuelle s'appelle Ste Saturnine et reppelle une légende du VIIème siècle : Légende de Ste Saturnine

Sains-lès-pernes :

Les Sansois (ou les saintois), 62550.
Autrefois :
Sanctum.
Les principaux seigneurs du village furent de la famille Bailleul-Saint Martin pendant plus de cinq siècles.
Située à une hauteur de 165 mètres, l'église du XVIème montre une corniche ornée d'une frise représentant des dragons, des salamandres, des animaux fabuleux ainsi que divers travaux des champs.
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Saint-Amand :

Les Saint-Amandinois, 62760.
Autrefois :
Saint-Amand fut le 1er abbé de l'abbaye de Marchiennes, il prêcha l'évangile en ce lieu vers 626.
Envoyé par le pape en Morinie, il déploya un zèle ardent dans cette mission, il s'attira beaucoup d'enemis, en détruisant partout les arbres consacrés par l'afflixion des simulacres payens.
Ce fait prouve qu'au commencement du VIIè siècle, les populations rurales avaient encore conservées quelques unes des superstitions du polytéisme.
Dès 1269, ce village relevait du comté de St Pol.

Saint-Aubin :

Les Sains-Aubinois, 62170.
Autrefois :
Albicium.
Combat entre le Duc de Guise et des espagnols près de ce village en 1558.

Sainte-Austreberthe :

62140
Le monastère fondé en ce lieu vers l'an 660 par Ste Austreberthe ayant été ruiné par les normands, fut transféré à Montreuil en 1030.
On conserve encore dans cette ville la crosse de Sainte-Austreberthe, la plus ancienne connue d'Europe.

Saint-Denoeux :

Les Saint-Denoeusiens, 62990.
Autrefois :
saint-Deneuf, St Deneux.
Dépendait en 700 de l'abbaye Ste Austreberthe.

Saint-Etienne-Au-Mont :

Les Stéphanois, 62360.
Autrefois :
Saint-Stéphani.
Hôpital St Nicolas à Audisque, en ruines en 1484.

Saint-Floris :

Les Saint-florissois, 62350.
Autrefois :
Saint-Fleurisse relevait en 1208 de la seigneurie de St Venant.
marquisat en 1673.
Bataille de la Lys e avril 1918.
Village presque entièrement détruit pendant cette guerre.

Saint-Folquin :

Les Saint-Folquinois, 62370.
Autrefois :
Santus-Floquinus en 1040.
Une des quatre paroisses du petit pays de Langle.
Commune située à l'origine dans l'estuaire de L'Aa, asséché au Xè par els moines de l'abbaye St bertin.
Charte communale en 1248.
Le village dépendait du comté de Guînes puis de celui d'artois.
Deux forts anglais, ST Floquin et mannequebeurre et deux forts francais, les Bayettes et Hennuin.
Saint-Folquin était évêque de Thérouanne en 855.

Saint-georges :

Les Saint-georgeois, 62770.
Autrefois :
Sanctus georgüs.
Découverte d'un cimetière mérovingien.
Formait un faubourg d'Hesdin, une porte de cette ville se nommait d'ailleurs St georges.
Prieuré de bénédictins, fondé en 1072, qui dépendait de l'abbaye d'Anchin.
Village brulé par les français en 1472.
Il y avait autrefois deux églises à Saint-Georges.
L'église actuelle qui date du XVIIIème siècle et dont la tour octogonale est du XVIIème.
Celle du prieuré qui passait pour l'une des plus belles du pays, située à l'endroit du manoir.

Saint-hilaire-cottes :

Les Saint-hilairois, 62120.
Autrefois :
Cottes, Cottènes en 654.
marquisat au XVIIè.
Château.
Saint-Hilaire et Cottes : ce sont deux villages antiques, le dernier est sur la côte d'une petite montagne.
Le premier est en bas de cette côte.
L'église de Saint-Hilaire dont le clocher a brûlé foudroyé en 1966 est bâtie près d'une large fontaine, dite la Cressonnière, en raison de la quantité de cresson qu'elle produit.

Saint-Inglevert :

Les Labigeois, 62250.
Autrefois :
Sontingleved en 1140.
Le nom de ce village ne rappelle pas celui d'un saint, il s'agit seulement d'une déformation linguistique de St Tingheveld en St Inglevert.
Prieuré-hôpital fondé en 1131.
Joutes ou tournois entre les Anglais et les français en 1385 et 1390.
L'église se compose d'un choeur datant des XVIè et XVIIè, la nef des alentours de 1700.
Autel, chaire et confessionnal du XVIIIè.

Saint-Josse :

Les Rumacois si l'on respecte le nom d'origine de la commune., 62170.
Autrefois :
Rumacum devint St josse après que ce saint eut évangélisé la région au VIIè.En 651, il fonda en ce lieu un ermitage et y mourrut en 654.
l'établissement devint abbaye au IXè.
Cetta abbaye fut abandonnée au XVIII7.
Le domaine de St Josse avait le titre de comté.

Saint-laurent-blangy :

Les mercuriens, 62223.
Autrefois :
Dans des chartes du XIè, on trouve St laurent nommé Lmercourt.
St Laurent-les-arras.
Château fort au moyen âge.
Ermitage fermé en 1737.

Saint-léger :

Les Saint-Léogardiens, 62128.
Autrefois :
Léodegartii.
Le président Hénaut, dit que St léger, évêque d'Autun, fut assassiné, en 678, dans une forêt d'Artois, qui a retenu son nom.
Cette opinion est conforme à la leçon d'un manuscrit d'Arras, qui rapporte que ce prélat fut décapité dans un lieu aujourd'huy nommé St léger, situé entre Arras et Cambrai.

En 1070, Eustache, comte de Boulogne, assigna à la collégiale de Lens une demi mesure de terre sur St Léger.
En 1416, Maurice et Gontran de St Léger, avec les nobles éxilés du parti Bourguignon, font la guerre de partisans.

Mauroy de St léger fut nommé chevalier en 1461, lors du sacre de Louis XI.
Village détruit pendant les deux dernières guerres.
Le moulin a été détruit par els allemands en octobre 1914.

Saint-Léonard :

Les Saint-léonardois, 62360.
Autrefois :
Sanctus leonardi.
Saint-Liévin habita Pont-de-briques en 631.
En 1803, Napoléon séjourna au château de ce hameau, pendant les préparatifs qu'il méditait envers l'angleterre.

Saint-Martin-au-Laërt :

les Saint-Martinois, 62500.
Autrefois :
En 626, St Omer y fit bâtir une église dédiée à St martin.
Laërt, du nom d'un village près de cette église.
Célèbre tournoi en 1447.
Lieu situé près des remparts de St Omer et de ce fait, il subit à diverses époques les conséquences désastreuses des sièges de cette ville.

Saint-Martin-Boulogne :

Les Saint-martinois, 62280.
Autrefois :
Ancienne paroisse en banlieue de Boulogne, l'histoire de St Martin est liée à cette ville.
Temple romain probable.
A Mont-lambert, jadis Bolemberg, château fort bâti par les anglais.
Le maréchal de Biez y établit un camp en 1545 pour reprendre Boulogne aux anglais.
Un lieu nommé ordre formait une des douzes baronnies du Boulonnais.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
Ville bombardée durant la seconde guerre mondiale.
Eglise en style du XIIIè, avec une tour, copie de celle de Chelsea.

Saint-Martin-Choquel :

Les Choquellois, 62240.
Autrefois :
Ce lieu était une annexe de la paroisse de desvres et appartenait à l'abbaye St Wulmer.
Dans l'église fonts bâptismaux à cinq supports, chapitaux et colonnettes, provenant du prieuré du Wast (classés).
L'église date d'avant la révolution et le château du XVIIIème.

Saint-Martin-D'Hardinghem :

Les Saint-Martinois, 62560.
Autrefois :
Le village était connu au VIIè.
Les évêques de thérouanne y avaient une maison de plaisance.

Saint-Martin-sur-Cojeul :

Les Saint-martinois, 62128.
Autrefois :
Saint-Martin.
L'autel de St martin fut accordé en 1152 par le pape Eugène III à l'évêque d'Arras.
Ce village est la patrie de Mathieu Moulart, né en 1520, d'abord abbé de St Guislain, puis évêque d'Arras en 1575.
Ce prélat, aussi remarquable par son courage personnel que par les utiles fondations dont il dota le diocèse, mourut en 1600.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Saint-Michel-sous-bois :

Les Saint-Michelois, 62650.
Autrefois :
Saint-Michaëlis.
Village connu dès 646.
Il appartenait à l'abbaye Ste Austreberthe.
Champ d'aviation pendant la 1ere guerre mondiale.

Saint-michel-sur-Ternoise :

Les Saint-Michelois, 62130.
Autrefois :
Agnez-Granchamp, s'est appelé ensuite St Michel les St POl.
Une des pairies du comté de St Pol.
Château St martin où s'abrita Madame de beauharnais pendant la révolution.
Ce château était situé près de l'emplacement d'une forteresse bâtie en 1224 par les comtes de Bailleul-St-Martin.
le dernier seigneur de St Michel fut le prince de Salm-Kirbourg.
Importants dégats en 1944.
La château fut démoli vers 1950.


 


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