Quiestède :
Les Quiestédois, 62120.
Autrefois :
Kessiacum.
Lieu compris dans la donation de Gontbert faite à l'abbaye St bertin de St Omer, en 827.
Le village était divisé en deux seigneuries.
Celle de Quint de la motterie et celle de laprée.
Eglise avec nef du XVIè.
Boiseries anciennes mises en place à la révolution et provenant de la chapelle de Ste Aldegonde de St Omer.
Curieuse dalle funéraire du XVè siècle.
Le château construit en briques et pierres a été construit en 1740.
Quilen :
Les Quilennois ou Quiliennois, 62650
Autrefois :
Le nom du village vient de St Killien (quilianus), un des compagnons de St Wulgan, venu prêcher en ces lieux au VIè.
Il créa un oratoire et le vilage se forma autour.
St Quilen en 569 chercha la solitude et se retira à cet endroit.
Queux-haut-maînil :
Les Queusiens ou Queuhaumaînilois, 62390.
Autrefois :
Queu et Haute-maisnil.
Château à Montorgueil.
Ce village a été entièrement détruit pendant la dernière guerre.
Racquinghem :
Les Racquinghemois, 62120.
Autrefois :
Rakingahem en 871.
Le domaine appartenait à l'abbaye St Bertin de St Omer.
Radinghem :
Les Radinghemois, 62310.
Autrefois :
Le villaged épendait du comté de St Pol.
Château 1620, démoli en 1944, alors qu'il servait de dépot de V1.
Ramecourt :
Les Ramecourtois, 62130.
Autrefois :
Ramecort en 1142.
Occupation probable dès l'époque romaine, puis les altrébates habitèrent le village.
Proche de St Pol, l'histoire de ramecourt est étroitement liée à cette ville et subit le sort de la place forte de St Pol et ceci jusqu'à la dernière guerre mondiale.
Rang-du-Fliers :
Les Rangeois, 62180.
Autrefois :
Dépendait de verton.
Commune distincte depuis 1870.
Ransart :
Les Ransartois, 62173.
Autrefois :
Le nom de Ransart est formé de rain, lisière d'un bois, et de sart, défriché.
Ce village était de la juridiction de St Vaast dès 1169.
La terre appartenait en 1789, au baron d'Haynin, membre des etats d'artois.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Le seigneur de Ransart avait rang au nom des familles équestres, sous Charles-Quint.
En 1459 et en 1460, au temps de Philippe le Bon, Messire Colart de Beaufort, seigneur de Ransart et plus de 30 autres personnes des deux sexes furent accusés de sortilège et d'intelligence avec le diable, sous le nom de Vaudois.
En 1700, ce village était bien boisé mais pendant la guerre de succession d'Espagne on y a abattu plus de 50 000 arbres.
Raye-sur-Authie :
Les Rayois, 62140.
Autrefois :
Radie au VIè, Taïcum.
Vers 640, St Josse y établit un oratoire.
Prieuré bénédictin relevant de l'abbaye d'Honnecourt.
Rebecques :
Les Rebecquois, 62120.
Autrefois :
resbeka, Rebecq au XIXè.
Le domaine relevait du baillage d'Aire et de la régale de Thérouanne.
Parmi les familles qui ont possédé le village, on cite celles de Rebecques, de Thiennes et de Croÿ.
Château démoli au XVè.
Eglise avec clocher entièrement en pierre, confessionnal ancien.
Jean Constant de Rebecque, convaincu d'hérésie, fut, à la demande de l'évêque de Thérouanne, expulsé de France en 1466.
Son château de Rebecque fut détruit, ses biens confisqués et il dut se réfugier en Suisse.
C'est pourquoi on retrouve dans l'ancienne cathédrale de Lausanne la pierre tombale de Samuel Constant de Rebecque.
Rebergues :
Les reberguois, 62850.
Autrefois :
Le vilage est le berceau de la famille de Poucques d'Herbinghem dont est issu l'amiral de Poucques.
Reubreuve-ranchicourt :
Les Reubreuvois-ranchicourtois, 62150.
Autrefois :
Rebrovioe et Rancikort.
Prieuré à rebreuve.
Ranchicourt a donné son nom à une famille de chevaliers.
Un des membres de cette famille fut évêque d'Arras de 1462 à 1499.
Les deux villages furent pillés lors du passage des troupes françaises en 1537 et 1542 et par les armées des alliés en 1710.
Reubreuve-sous-les-monts et Ranchicourt fusionnent en 1971.
Reubreuve-sur-canche :
Les Reubreuvois, 62270.
Autrefois :
Abrovioe.
En 1224, l'abbaye d'Arrouaise y avait une étairie.
Le village fut compris dans la dot de Jeanne de Châtillon, comtesse de St Pol, en 1376.
De la comté possédait la seigneurie avant la révolution.
Reubreuviette :
Les Reubreuviettois, 62270.
Autrefois :
Rebrovietes.
Brouilly, Briolim existait avant le XIè.
Eglise : tour 1454, pilastres à cordelières, nef classique d'ordre ionique, choeur de 1549, autels.
Eglise classée.
Reclinghem :
Les Reclinghemois, 62560.
Autrefois :
Ricolwingahem en 668.
Ce village fut compris dans la donation de Gontbert faite à l'abbaye St bertin en 827.
Ce lieu déserté de 1542 à 1544 suite aux incursions continuelles de la garnison de Thérouanne.
On voit de loin la tour de l'église qui date de 1682.
Le choeur est du XVIème siècle.
La croix en bois d'époque Louis XV aété replacée à l'intérieur de l'église sur le mur du fond en 1987 par les soins de la commission départementale des M.H.
Récourt :
Les Récourtois, 62860.
Autrefois :
Rekurt, recuria.
Le sire de Récourt, était banneret d'Artois au XIIè siècle, il relevait du comte d'Oisy en 1246.
Gérard de Récourt (famille des châtelains de Lens), fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415.
Ses successeurs avaient rangs dans les familles équestres au temps de Charles-Quint.
Village détruit pendant la 1ere guzerre mondiale.
Château détruit.
Il avait été construit en 1753.
Recques-sur-course :
Les Recquois, 62170.
Autrefois :
Reka.
St josse y fonde un oratoire vers 639.
Une croix à son intention donna longtemps lieu à un pélerinage.
Recques fut compris dans la donation de Gontbert faite à l'abbaye St bertin en 827.
Le château de recq est une jolie construction de style Louis XV édifiée entre 1753 et 1770. (voir pages chateaux 14).
L'église de Recques est précédée d'un porche couvert d'une charpente apparente.
Le portail est couronné d'un fronton de style classique.
La nef n'a aucun caractère, mais el choeur se compose d'une travée du XIIIè et de deux autres du XVè ou XVIè avec chevet à trois pans.
La première clef de voûte est ornée de feuillage, la suivante d'un agneau pascal et la dernière du blason de françois de Quércy, seigneur de Recques par sa femme marguritte Blondel.
Recques-sur-hem :
Les Recquois, 62890.
Autrefois :
Reka, Reches.
Existait avant le IXè.
Ce lieu était une des douzes baronnies du comté de Guînes en 987.
Maison forte de vrolant, détruite en 1595.
Cocove formait une seigneurie particulière.
Château du XVIIIème.
Regnauville :
Les regnauvillois, 62140.
Autrefois :
regneauville en 1244.
parmi les seigneurs du village, on note les vidames d'Amiens et les Lannoy d'Anneppes
Rely :
les relygeois, 62120.
Autrefois :
Le village a donné son nom à une famille dont les membres s'illustrèrent au court des siècles.
En 1100, Willaume était chevalier banneret d'artois.
Jean de rely, évêque d'angers était grand aumonier de Charles VIII en 1488.
Son petit neveu était dans l'ordre équestre sous Charles-Quint.
Château féodal.
Remilly-Wirquin :
Remilly-Wirquinois, 62380
Remy :
Remy de "re", rivière ou de remilus, lieu en pente.
Virel de Remis, chevalier, joûte au tournoid 'Anchin en 1096.
L'évêque Lambert concéda, en 1098, l'autel de ce village à l'abbaye de St Vaast.
La terre et le manoir de Rémy furent vendus au comte d'Artois en 1268.
La propriété en est restée au domaine d'Artois, jusqu'à la fin de la domination de la maison de Bourgogne.
En 1323, la comtesse Mahault (Mathilde), donna aux pauvres de Rémy un tiers dans cent livres de rente, dont le surplus avait été assigné par elle aux pauvres d'Arras et de Fampoux.
Le dernier seigneur de Rémy fut M. le baron d'Aix.
Le château situé près de la Sensée, pourrait être le but d'une promenade.. s'il n'avait pas été totalement détruit pendant la guerre 1914.
Construit en 1529 (si l’on en croit la date gravée sur une pierre ancienne, placée au-dessus de l’entrée lors de la restauration) et relevé après l’incendie de 1640 le château était encore antique et modeste dans les années 1870.
Elevé en briques à partir d’un soubassement de grès haut de près d’un mètre, il devait comprendre un rez-de-chaussée bas, réservé au service, et un piano nohile.
Les sept chambres hautes se situaient tant dans le corps de logis que dans quatre tourelles.
Une cinquième, plus haute et détachée, abritait un escalier en vis et se terminait par un pigeonnier, accessible par une échelle. La quasi reconstruction menée vers 1882 en avait fait une importante demeure dans le goût du XVIe siècle, beaucoup plus habitable.
Du château, détruit comme l’église voisine au cours des combats de 1917-1918, il ne subsistait à la fin de la guerre que les ruines d’une tourelle et quelques pans de murs, abattus lors de la reconstruction du village.
Rety :
62720
Rety est une ville historique avec son église classée monument historique et sa tour du XIIème siècle.
Renty :
62 560
Renty fut érigé par Charles Quint en marquisat en 1533.
Henri II y battit les Espagnols en 1554.
Renty (gallo-romain Rentiacum : domaine de Rentius).
On raconte que saint Omer y fonda deux églises au VIIe siècle.
La seigneurie dépendit de la famille du nom, des Croÿ et des Egmont.
Le château a été restauré en 1630 et fut rasé huit ans plus tard en 1638, lors de la guerre de Trente Ans, sous Louis XIII par le maréchal de Châtillon.
La prise du château de Renty par les Français se passe entre le 1er et le 9 août 1638.
Le maréchal de Châtillon loge à Fauquembergues et le maréchal de la Force à Fasque.
Une tranchée est ouverte dans la nuit du 2 au 3.
La reddition a lieu le 9 août.
La forteresse est détruite.
Ce château n’était plus qu’une ruine en 1775.
Il en existe encore des traces au centre du village (mottes féodales).
On connait la romance qui fut faite à l'occasion du retour imprévu du seigneur de Créquy.
Sa femme le croyant mort était sur le point de se remarier au seigneur de Renty lorsque son mari se présenta auprès d'elle.
Il était si défiguré qu'elle ne put le reconnaître mais lorsqu'il lui eut montré la moitié d'un anneau qu'il avait rompu avec elle, elle se rendit à cette preuve et le seigneur de Renty fut congédié.