header
Histoire du pas de calais
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Les Loisirs :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Découvrir :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur

Noyelles-lès-Vermelles :

Les Noyellois, 62980.
Autrefois :
Nigella prope Vermelan.
Le domaine relevait de la seigneurie d'Annequin.

Noyelles-sous-Bellonne :

Les Noyellois, 62490
Autrefois :
Nigella, Noella.
Noyelles n'était qu'un hameau de Bellonne en 1152.
Le village relevait de la châtellerie d'Oisy.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.


Noyelles-sous-lens :

Les Noyellois, 62221.
Autrefois :
Nigella, Noëlla, Niaule.
St Martin aurait prêché en ces lieux vers 360.
Appartenait au comte de Boulogne qui, en 1070, assigna une partie du village à la collégiale de Lens.
Le domaine apartenait aux XIVè et XVè à la famille de Lancelot dont deux de ses membres se firent tuer à Azincourt en 1415.
Le dernier seigneur fut le amrquis d'Hesdigneul.
Le dernier vestige de l'abbaye a disparu pendant la grande guerre.
C'atait le pigeonnier de l'ancien château démoli en 1935.
Son architecture à pas de moineau avec une alternance de briques et de pierres était remarquable.

Noyellette-en-l'eau :


Les Noyellois, 62123.
Autrefois :
Nigella en 1050.
Doit son origine au village de lattre dont il n'était qu'un hameau au XIIè.
Le chapitre d'Arras y avait des propriétés dès 1183 et les familles d'Habarcq et de lens en possèdaient la seigneurie.

Nuncq-Hautecôte :

Les Nuncquois, 62270.
Autrefois :
Nunciacum, Inick au IXè.
Commune formée de deux villages dont on a accolé les noms.
Hautecôte est mentionné dans une charte de 1179, relative au prieuré de Ligny.
Les deux anciennes communes Nuncq et Hautecôte ont fusionné en 1977.

Oblinghem :

Les Oblinghemois, 62920.
Autrefois :
Offinghem, Amblainghem.
Le domaine fut accordé à la collégiale de St barthélémy en 1037 par Robert de Béthune.
Il n'y a plus d'église à Oblinghem, la paroisse est celle de Vendin-les-Béthune.
La dernière église a été démolie à la révolution.

Oeuf-en-ternois :

Les Eussiens, 62130.
Autrefois :
Oeufs.
Prieuré fondé en 1104, dépendant de l'abbaye de Marmoutier.
La seigneurie relevait de Rollancourt.
En 1766, la baronnie d'Oeuf est érigée en marquisat.

Offekerque :

Les Offekerquois, 62370.
Autrefois :
Un seigneur du village accompagna Godefroi de Bouillon à la 1ere croisade.
Dépendait du vicomté de Marck.

Offin :

Les Offinois, 62990.
Autrefois :
Offines en 1239.
En 1179, ce village était une annexe d'Hesmond et relevait des seigneurs de Créquy.
Le 4 septembre 1944, fusillade de civils.
En 1992, découverte d'un cimetière mérovingien.

Offethun :

Les Offrethunois, 62250.
Autrefois :
La seigneurie appartenait aux familles d'Hostove et de la Pasture.

Oignies :

Les Oigninois, 62590.
Autrefois :
Oneglia en 673, Ongniacum.
Almanus, seigneur d'Oignies, participe au tournoi d'Anchin en 1096.
Des redoutes, élevées par les espagnols au XVIè, se voyaient encore partiellement au XIX7.
Oigny faisait partie de la principauté d'Epinoy et appartenait en 1789, à madame de lauraguais.
A oignies, découverte de charbon dans le Pas de calais en 1842.

Oisy-le-verger :

Les Oisyens, 62860.
Autrefois :
oziacum, Oseium.
Ancien bourg fortifié ayant le titre de comté.
Abbaye de l'ordre de Citeaux dite du verger fondée en 1113.
Charlemagne nomma Eudes, baron d'Oisy.
Les seigneurs d'Oisy étaient très puissants.
Parmi les posseseurs du domaine, ont figué vers 1200 la famille de Montmirel, vers 1500 la famille de Luxembourg, henri IV vendit le domaine à la famille de Tournay d'Assignies qui le possédait encore à la révolution.
Trente sept villages dépendaient de la châtellerie d'Oisy.
L'église de 50m de haut et 50m de long avait été construite par l'architecte Grigny de 1854 à 1856.
L'aspect était grandiose et monumental; elle a été démolie au cours de la guerre de 1914 et reconstruite au même emplacement.
l'église de 50m de long et 50m d ehaut avait été construite par l'architecte Grigny de 1854 à 1856.
L'aspect était grandiose et monumental ; elle a été démolie au cours de la guerre de 1914 et reconstruite au même emplacement.

Oppy :

Les Oppyens, 62580.
Autrefois :
Wipii, Ouppi.
La seigneurie relevait en partie de Bailleul-sire-Berthoult.
Chef lieu de canton de 1791 à 1801.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Orville :

Les orvillois, 62760.
Autrefois :
Aureavilla, Orevilla.
Le village était résidence royale au VIIIè.
Au Xè, il devint une des septs châtelleries du comté de St Pol.
Avant de surprendre Amiens en 1597, l'armée espagnole s'était rassemblée à orville.
Souterrains-refuges.
Orville comme toute cette partie de l'Authie a été l'objet de convoitise à cause du phosphate qui se trouvait dans cette région et qui est un précieux engrais.

Ostreville :

Les Ostrevillois, 62130.
Autrefois :
Ortevilla au XIIè.
Ostrevilla aurait formé un faubourg de St Pol.
Le domaine appartenait en 1613 au comte Maximilien de Bailleul.

Outreau :

Les Outreaulois, 62230.
Autrefois :
Un des chefs-lieux de baillage du comté de Boulogne.
Fort Montplaisir où fut signé le traîté de 1550 pae lequel edouard VI, roi d'Angleterre, rendait Boulogne à la France.
Ce village ainsi appelé parce qu'il est "outre l'eau" par rapport à la ville de Boulogne est en réalité une ville importante, une des trente première par sa population.
Si par suite de la mutation industriele Outreau se transforme, l'aglise qui date de la première moitié du XIXème siècle et la tour de 1546 restent là pour nous rappeler la passé.

Ourton :

L'origine du nom de la commune, d'après Harbaville, viendrait du celtique "or", rivière et "thun", habitation.
Le Stanfort la traverse et se jette dans la Biette à bruay.

Ouve-Wirquin :

Les Noeuxois, 62380.
Autrefois :
Hove en 1216.
Commune formée par deux villages dont on a accolé les noms.
Wiquin, Weretha était situé sur al voie romaine de Thérouanne à Boulogne, un prieuré de l'ordre de Citeaux y fut fondé en 1137 par Beaudoin-le-noble.

Oye-plage :

Les Ansériens, 62215.
Autrefois :
Aucia, Hoya.
La crique d'Oye formait l'ancien port de ganzes où les normands s'embarquèrent en 861 après avoir ravagé la morinie.
Ils fondèrent Oye en 879.
St Thomas Becket s'y embarqua pour l'angleterre en 1170.
Oye formait un vicomté.
Château rasé en 1558.
Ville en partie détruite pendant la seconde guerre mondiale.
Eglise, jadis fortifiée, reconstruite en 1864, alliant le style Tudor au style flamand.

Palluel :

Les palluellois, 62860.
Autrefois :
paloyel.
Palluel relevait d'Oisy.
Château rasé en 1102.
Village détruit en 1917.

Le Parcq :

les Parcquois, 62770.
Autrefois :
Village formé auprès de la maison de plaisance que Baudoin de Mons, comte de Flandre, fit bâtir au sud du parc immense qu'il créa en 1068.
Ce parc, d'où le nom du village, fut rétabli de façon encore plus grandiose par Philippe le Hardi en 1395.
Ce domaine princier fut ruiné au milieu du XVIè.
Le domaine de parcq appartenait, en 1789, au marquis de salperwick.

Parenty :

Les Parentois, 62650.
Autrefois :
Parenti.
Découverte d'un cimetière mérovingien.
Au XIVè, Robert III, comte de Boulogne, donne son domaine de parenty à l'église Notre-dame de Boulogne.
L'église : Le choeur de l'église de Parenty est daté du XVIè siècle.
L'une des clefs de voûte porte les armes de Jehan Blosset, seigneur de Parenty de 1513 à 1536.
La tour qui sépare le choeur de la nef, est dotée d'un machicoulis sur sa face sud.
Cette partie porte le millésime 1614, sous un fronton accompagné d'une fleur de lys.
La voûte de la tour est datée de 1642.
Le château : Bâti au bord de la Course en 1785, il est relié au village par une belle avenue plantée d'ormes et de tilleuls, classée, parmi les sites à protéger.
L'ancien château construit en briques roses cuites au bois, situé à proximité de l'église, est une curieuse gentilhommière du XVè, transformée en ferme.
Ce château et ses abors sont classés.
Il est visible de la route à la sortie du village.

Pas-en-artois :

Les Passois, 62760.
Autrefois :
Passum.
Petite place forte au IXè.
Prieuré fondé au XIè.
Château fort.
Ville fortifiée au XVè.
Pas était une châtellerie dépendant du comté de St Pol.
Cette châtellerie devint freançaise en 1659.
En 1522, 600 anglais et Bouguignon y furent "taillés" en pièces par les français.
Une partie du bourg fut brûlée par les français en 1638.

Pelves :

Les Pelvois ou les Péluviens, 62118.
Autrefois :
Pelus.
Monument druidique.
Découverte de nombreux objets d'époque romaine.
Le village relevait de l'abbaye St Vaast.

Penin :

Les Peninois, 62127.
Autrefois :
Le village a donné son nom à une branche de la famille de Béthune.
Penin, du vieux mot latin penas, dont on a fait Penates.
Le château est inscrit à l'inventaire des monuments historiques.
La partie la plus ancienne date de 1594.
Elle est composée du manoir flanqué de deux tourelles et c'est ainsi qu'elle apparaît dans les gouaches des albums de Croÿ.

Pernes ou pernes en artois :

Les Pernois, 62550.
Autrefois :
Pernoe, perniacum.
Existant déjà au VIIè, ce village dépendait en 823 de l'abbaye de St Riquier.
Détruit par les normands en 881, Pernes semble avoir perdu toutes traces d'histoire jusqu'en 1065.
Château féodal.
Au XIIè, Pernes devient une des sept châtelleries du comté de St Pol.
Hôpital fondé au XIIIè.
Couvent des récollets fondé en 1328.
Chartes communales de nouveau obtenues en 1390, après que les premières eut été brûlées par les Anglais en 1369.
Bourg fortifié.
Pernes fut ensuite pris et repris et les fortifications ruinées.
La porte de Lillers se voyait encore au XIXè.
la seigneurie avait le titre de baronnie et a appartenu aux familles de Bailleul de Fauquembergue, de St Pol et de Vignacourt.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
Ancienne ville des états d'Artois, qui se révolta après l'éxécution de louis XVI.
cette petite vendée fut réprimée par le représentant lebon et 19 personnes furent guillotinées.

Pernes-lès-Boulogne :

Les Pernois, 62126.
Autrefois :
Bien que plus ancien, le village n'est cité dans des actes qu'en 1285.
Village sinistré pendant la seconde guerre mondiale.


 


Haut de page

Copyright © 2008 pas-de-calais62.fr Tous droits réservés.



separateur
Partenaires
 

separateur