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Histoire du pas de calais
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Noyelles-lès-Vermelles :

Les Noyellois, 62980.
Autrefois :
Nigella prope Vermelan.
Le domaine relevait de la seigneurie d'Annequin.

Noyelles-sous-Bellonne :

Les Noyellois, 62490
Autrefois :
Nigella, Noella.
Noyelles n'était qu'un hameau de Bellonne en 1152.
L'abbaye de St Vaast y possédait des rentes en 1233.
L'évêque d'Arras et l'abbaye de Marchiennes en avaient la dîme.
Le village relevait de la châtellerie d'Oisy.
L'église fut brûlée dans la guerre de 1710.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.


Noyelles-sous-lens :

Les Noyellois, 62221.
Autrefois :
Nigella, Noëlla, Niaule.
St Martin aurait prêché en ces lieux vers 360.
Appartenait au comte de Boulogne qui, en 1070, assigna une partie du village à la collégiale de Lens.
Le domaine apartenait aux XIVè et XVè à la famille de Lancelot dont deux de ses membres se firent tuer à Azincourt en 1415.
Le dernier seigneur fut le amrquis d'Hesdigneul.
Le dernier vestige de l'abbaye a disparu pendant la grande guerre.
C'atait le pigeonnier de l'ancien château démoli en 1935.
Son architecture à pas de moineau avec une alternance de briques et de pierres était remarquable.

Noyellette-en-l'eau :


Les Noyellois, 62123.
Autrefois :
Nigella en 1050.
Doit son origine au village de lattre dont il n'était qu'un hameau au XIIè.
Le chapitre d'Arras y avait des propriétés dès 1183 et les familles d'Habarcq et de lens en possèdaient la seigneurie.

Nuncq-Hautecôte :

Les Nuncquois, 62270.
Autrefois :
Nunciacum, Inick au IXè.
Commune formée de deux villages dont on a accolé les noms.
Hautecôte est mentionné dans une charte de 1179, relative au prieuré de Ligny.
Les deux anciennes communes Nuncq et Hautecôte ont fusionné en 1977.

Oblinghem :

Les Oblinghemois, 62920.
Autrefois :
Offinghem, Amblainghem.
Le domaine fut accordé à la collégiale de St barthélémy en 1037 par Robert de Béthune.
Il n'y a plus d'église à Oblinghem, la paroisse est celle de Vendin-les-Béthune.
La dernière église a été démolie à la révolution.

Oeuf-en-ternois :

Les Eussiens, 62130.
Autrefois :
Oeufs.
Prieuré fondé en 1104, dépendant de l'abbaye de Marmoutier.
La seigneurie relevait de Rollancourt.
En 1766, la baronnie d'Oeuf est érigée en marquisat.

Offekerque :

Les Offekerquois, 62370.
Autrefois :
Un seigneur du village accompagna Godefroi de Bouillon à la 1ere croisade.
Dépendait du vicomté de Marck.

Offin :

Les Offinois, 62990.
Autrefois :
Offines en 1239.
En 1179, ce village était une annexe d'Hesmond et relevait des seigneurs de Créquy.
Le 4 septembre 1944, fusillade de civils.
En 1992, découverte d'un cimetière mérovingien.

Offethun :

Les Offrethunois, 62250.
Autrefois :
La seigneurie appartenait aux familles d'Hostove et de la Pasture.

Oignies :

Les Oigninois, 62590.
Autrefois :
Oneglia en 673, Ongniacum.
Almanus, seigneur d'Oignies, participe au tournoi d'Anchin en 1096.
Des redoutes, élevées par les espagnols au XVIè, se voyaient encore partiellement au XIX7.
Oigny faisait partie de la principauté d'Epinoy et appartenait en 1789, à madame de lauraguais.
A oignies, découverte de charbon dans le Pas de calais en 1842.

Oisy-le-verger :

Les Oisyens, 62860.
Autrefois :
oziacum, Oseium.
Sur le ruisseau de la longue allée.
Cet ancien bourg, qui eut le titre de ville et comté, existait dès les premiers temps de la domination Franke.

Abbaye de l'ordre de Citeaux dite du verger fondée en 1113.
Charlemagne créa Eudes, ber (baron) d'Oisy, châtelain de Cambrai.
Dignité qui tomba encore dans la maison d'Oisy au XIè siècle.
Les seigneurs d'Oisy étaient très puissants.

Vers 1064, l'évêque Liebert fut surpris à Boiry-notre-Dame par Hugues d'Oisy. qui l'enferma dans son château : étant parvenu avec l'aide d'Arnoul, comte de Flandre, à se tirer des mains de son ennemi, le prélat se présente en force devant Oisy, brûle la forteresse, et chasse Hugues du cambraisis.

Après la mort de Liebert, et sous l'épiscopat de Gérard II, Hughes reparait dans la province, relève son château en 1078, et se montre même au tournoi d'Anchin en 1096.
L'année suivante, de nouvelles violences de la part de baron forcent l'évêque Gaucher à détruire encore ce château.
En 1120, Hugues II se brouille avec l'évêque Burchard qui envoie ses hommes brûler le bourg.
En 1157, pour punir le châtelain Simon de son refus d'hommage, le conte Philippe d'Alsace, brûle encore une partie de cette malheureuse bourgade, et vient au mois de mai de l'année suivante assiéger le château qui résiste à cette attaque.

En 1254, Marguerite, comtesse de Flandre, étant en guerre avec la comte de Hollande, une partie de son armée, sous les ordres du sire de Lisques,s'avance jusqu'à Oisy qu'il réduit en cendres.
Ce détachement,composé de 136 hommes d'armes, dont 25 chevaliers et cent onze écuyers, ne put s'emparer du château.
Cette place, contre laquelle Jean d'Avesnes, à la tête de quinze cents hommes, fit une vaine tentative en 1338, fut occupé par les français de l'armée de Louis XI, en 1478.

La seigneurie d'Oisy appartenait, en 1200, à la famille de Montmirel; en 1500, à celle de Luxembourg.
Henri IV, à qui elle revint, la vendit, et le dernier comte, à l'époque de la révolution, était M. de Tournay d'Assignies.
Le magnifique château fut alors détruit de fond en comble.
Il rest de l'ancien manoir féodal une grosse tour ronde en grès qui, dit on, était la prison.

Les seigneurs d'Oisy avaient établis au XIIIè siècle, une maladerie.
cette maison, qui servit ensuite d'hôpital, tombe en ruine.

Ils avaient fondé à l'orient du bourg, près de la Sensée, une abbaye de filles de l'ordre de Citeaux, connue sous le nom d'abbaye du verger.
Cette communauté avait été primitivement établie en 1113 au lieu dit le grand-Camp.
Elle fut transférée au verger en 1227, ensuite du diplôme de Jean de Chartes, comte d'Oisy.

Oisy eut un échevinage, dès le XIVè siècle.
Ses coutumes furent rédigées en 1507.

Avant 1789, Oisy était du baillage de Lens, il fut chef-lieu de canton dans l'organisation de 1795.

Trente sept villages dépendaient de la châtellerie d'Oisy.
L'église de 50m de haut et 50m de long avait été construite par l'architecte Grigny de 1854 à 1856.
L'aspect était grandiose et monumental; elle a été démolie au cours de la guerre de 1914 et reconstruite au même emplacement.


Oppy :

Les Oppyens, 62580.
Autrefois :
Wipii, Ouppi.
Le pape Eugène III acorda l'autel à l'église d'Arras en 1152.
Le chapitre et St Vaast se partageaient la dîme en 1248.
La justice du lieu fut accordé au sire Bauduin d'Ouppy, sauf les cas réservés.
La seigneurie, longtemps unie à celle de Bois-bernard relevait en partie de la terre de Bailleul-sire-Berthoult.

Chef lieu de canton de 1791 à 1801.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Orville :

Les orvillois, 62760.
Autrefois :
Aureavilla, Orevilla.
Le village était résidence royale au VIIIè.
Les princes y venaient quelques fois pour prendre le plaisir de la chasse au chevreuil dans la forêt voisine.
En 865-866, Charles-le-Chauve y séjourna, après avoir ordonné les mesures nécessaires pour mettre les côtes et les passages des rivières à l'abri des incursions des normands.
Son fils Louis-le-Bègue y résidait en 877, lorsque la mort du roi le rappela à St Denis.
Dans le siècle suivant, le domaine d'Orville, compris dans l'apanage d'Adolphe, comte de St pol, devint l'une des sept châtelleries du comté.
Un chevalier Ernold, qui en était châtelain en 1096, joûta au tournoi d'Anchin.
Le pape Alexandre III, confirma en 1175, la donation faite en 1050, par le comte Roger, de l'autel d'Orville à la collégiale de St Pol.
Un autre châtelain du nom d'Ernold, accorda en 1191, une part de la dîme à la même collégiale.

On croit que le château était situé au hameau de Caumaisnil, où l'on vit longtemps une grosse tour dans laquelle fut détenue pendant sept ans la fille aimée du malheureux duc de Nemours, décapité, en 1477, par ordre de Louis XI.
Orville eut un échevinage au XIVè siècle.
Ses coutumes furent rédigées en 1507.

Le 10 mars 1597, l'armée espagnole se rassembla vers le soir à Orville, sous les ordres d'Hernand Tello, gouverneur de Doullens.
Elle marcha dans la nuit sur Amiens qu'elle surpris le lendemain.

Orville a aussi ses souterrains qui servaient de retraite aux habitants pendant les invasions des ennemis.

Le bois d'Orville était jadis une très grande étendue.
Il paraît avoir servi aux mystères druidiques.
Une clairière en a retenue le nom de salle des fées et l'une des voies se nomme le chemin des morts.

Caumaisnil est compris dans la donation du comte Roger à l'église de St Pol, confirmée par le pape Alexandre III en 1175.
Il eut sa coutume en 1507.
Souterrains-refuges.
Orville comme toute cette partie de l'Authie a été l'objet de convoitise à cause du phosphate qui se trouvait dans cette région et qui est un précieux engrais.

Ostreville :

Les Ostrevillois, 62130.
Autrefois :
Ortevilla au XIIè.
Ostrevilla aurait formé un faubourg de St Pol.
Le domaine appartenait en 1613 au comte Maximilien de Bailleul.

Outreau :

Les Outreaulois, 62230.
Autrefois :
Un des chefs-lieux de baillage du comté de Boulogne.
Fort Montplaisir où fut signé le traîté de 1550 pae lequel edouard VI, roi d'Angleterre, rendait Boulogne à la France.
Ce village ainsi appelé parce qu'il est "outre l'eau" par rapport à la ville de Boulogne est en réalité une ville importante, une des trente première par sa population.
Si par suite de la mutation industriele Outreau se transforme, l'aglise qui date de la première moitié du XIXème siècle et la tour de 1546 restent là pour nous rappeler la passé.

Ourton :

L'origine du nom de la commune, d'après Harbaville, viendrait du celtique "or", rivière et "thun", habitation.
Le Stanfort la traverse et se jette dans la Biette à bruay.

Ouve-Wirquin :

Les Noeuxois, 62380.
Autrefois :
Hove en 1216.
Commune formée par deux villages dont on a accolé les noms.
Wiquin, Weretha était situé sur al voie romaine de Thérouanne à Boulogne, un prieuré de l'ordre de Citeaux y fut fondé en 1137 par Beaudoin-le-noble.

Oye-plage :

Les Ansériens, 62215.
Autrefois :
Aucia, Hoya.
La crique d'Oye formait l'ancien port de ganzes où les normands s'embarquèrent en 861 après avoir ravagé la morinie.
Ils fondèrent Oye en 879.
St Thomas Becket s'y embarqua pour l'angleterre en 1170.
Oye formait un vicomté.
Château rasé en 1558.
Ville en partie détruite pendant la seconde guerre mondiale.
Eglise, jadis fortifiée, reconstruite en 1864, alliant le style Tudor au style flamand.

Palluel :

Les palluellois, 62860.
Autrefois :
paloyel.
Ce village situé sur la Sensée, tire son nom de Palus, marais.
Palluel relevait d'Oisy.
Il avait au XIè siècle, une forteresse qui fut détruite par l'armée de l'empereur Henri IV en 1102.
Village détruit en 1917.

Le Parcq :

les Parcquois, 62770.
Autrefois :
Village formé auprès de la maison de plaisance que Baudoin de Mons, comte de Flandre, fit bâtir au sud du parc immense qu'il créa en 1068.
Ce parc, d'où le nom du village, fut rétabli de façon encore plus grandiose par Philippe le Hardi en 1395.
Ce domaine princier fut ruiné au milieu du XVIè.
Le domaine de parcq appartenait, en 1789, au marquis de salperwick.

Parenty :

Les Parentois, 62650.
Autrefois :
Parenti.
Découverte d'un cimetière mérovingien.
Au XIVè, Robert III, comte de Boulogne, donne son domaine de parenty à l'église Notre-dame de Boulogne.
L'église : Le choeur de l'église de Parenty est daté du XVIè siècle.
L'une des clefs de voûte porte les armes de Jehan Blosset, seigneur de Parenty de 1513 à 1536.
La tour qui sépare le choeur de la nef, est dotée d'un machicoulis sur sa face sud.
Cette partie porte le millésime 1614, sous un fronton accompagné d'une fleur de lys.
La voûte de la tour est datée de 1642.
Le château : Bâti au bord de la Course en 1785, il est relié au village par une belle avenue plantée d'ormes et de tilleuls, classée, parmi les sites à protéger.
L'ancien château construit en briques roses cuites au bois, situé à proximité de l'église, est une curieuse gentilhommière du XVè, transformée en ferme.
Ce château et ses abors sont classés.
Il est visible de la route à la sortie du village.

Pas-en-artois :

Les Passois, 62760.
Autrefois :
Passum.
Petite place forte au IXè.
Prieuré fondé au XIè.
Château fort.
Ville fortifiée au XVè.
Pas était une châtellerie dépendant du comté de St Pol.
Cette châtellerie devint freançaise en 1659.
En 1522, 600 anglais et Bouguignon y furent "taillés" en pièces par les français.
Une partie du bourg fut brûlée par les français en 1638.

Passum; ce nom résulte de la situation du lieu entre deux montagnes très rapprochées, et signifie passage.
Ce bourg situé sur la Kilienne est traversé par la voie romaine d'Arras à Amiens, est qualifiée du titre d'oppidulum (petite ville) en 800.
Il a été défendu par un château-fort dont il ne reste plus de vestiges, on sait seulement qu'il était bâti dans la rue de l'église, en avant de la basse cour du château actuel.

Un prieuré y fut fondé pour sept chanoines réguliers en 1033 ou en 1050.
Il était déjà ruiné et spolié au temps ou écrivait Baldéric à la fin du XIè siècle.
Alvise, évêque d'Arras, le rétablit en 1138 des libéralités d'Ancelot de Pas.

En 1200, la châtellerie de Pas relevait du comte de St Pol, et le seigneur était un des pairs de ce prince.

Au moyen-âge, on célébrait en ce bourg des fêtes burlesques, comme on le faisait en beaucoup d'autres lieux.
Une confrérie existait, à la tête de laquelle était un roi des guetifs, dont les attributions étaient analogues à celles des rois des Ribauds.
Cette institution était dans toute sa force au temps des ducs de Bourgogne, au XVè siècle.
Ce magistrat des guenilles était électif.
Il connaissait de querelles et des batteries de cabaret, lorqu'il n'y avait pas narvure à sang coulant.
On ignore l'époque précise ou cet usage prit fin.
La tradition en est encore tellement vivace, que nous sommes enclins à croire que le roi des Guétifs ne perdit son empire que dans le XVIIè siècle.
Ce monarque fut absorbé par Louis XIV.

En 1477, Louis XI accorda le gouvernement de la châtellerie à Guy Pot, son chabellan.

Dès l'automne de l'an 1522, un détachement de 600 anglais et Bourguignons, qui avaient séjournés à Pas, y fut taillé en pièces par les français.
En 1638, une partie du bourg fut brûlée par l'armée française qui dévasta les environs.

La châtellerie de Pas fut cédée à la France par le traîté des Pyrénées en 1659.

des fouilles faites en 1824, près d'une ancienne chapelle, ont fait découvrir des monuments sépulcraux appartenant à une époque reculée.

Pelves :

Les Pelvois ou les Péluviens, 62118.
Pelves sur la rive droite de la Scarpe.
Autrefois :
Pelus.
Il y avait autrefois sur ce teritoire un monument druidique du genre de ceux que l'on appelle pierres levées ou peuleven.

Ce village était de la juridiction de St Vaast, il lui fut acordé par le pape Alexandre III en 1164.

Le sol des marais entre Fampoux et Vitry s'est insensiblement exhausé depuis dix huit siècles, par la dégradations des hauteurs qui couronnent le bassin de la Scarpe.

On a trouvé dans les tourbières, à une profondeur de six à sept mètres, des ossements d'aurochs, des urnes, amphores, vases de terre et de bronze, appartenant à l'époque romaine, et des pièces de chêne travaillées, devenues noires comme de l'ébène.

La date des divers objets déposés dans cette terre d'alluvion, donne la mesure du temps que la nature à mis à la formation de la masse tourbeuse, c'est à dire quatorze ou quinze siècles.
Le village relevait de l'abbaye St Vaast.

Penin :

Les Peninois, 62127.
Autrefois :
Le village a donné son nom à une branche de la famille de Béthune.
Penin, du vieux mot latin penas, dont on a fait Penates.
Le château est inscrit à l'inventaire des monuments historiques.
La partie la plus ancienne date de 1594.
Elle est composée du manoir flanqué de deux tourelles et c'est ainsi qu'elle apparaît dans les gouaches des albums de Croÿ.

Pernes ou pernes en artois :

Les Pernois, 62550.
Autrefois :
Pernoe, perniacum.
Existant déjà au VIIè, ce village dépendait en 823 de l'abbaye de St Riquier.
Détruit par les normands en 881, Pernes semble avoir perdu toutes traces d'histoire jusqu'en 1065.
Château féodal.
Au XIIè, Pernes devient une des sept châtelleries du comté de St Pol.
Hôpital fondé au XIIIè.
Couvent des récollets fondé en 1328.
Chartes communales de nouveau obtenues en 1390, après que les premières eut été brûlées par les Anglais en 1369.
Bourg fortifié.
Pernes fut ensuite pris et repris et les fortifications ruinées.
La porte de Lillers se voyait encore au XIXè.
la seigneurie avait le titre de baronnie et a appartenu aux familles de Bailleul de Fauquembergue, de St Pol et de Vignacourt.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
Ancienne ville des états d'Artois, qui se révolta après l'éxécution de louis XVI.
cette petite vendée fut réprimée par le représentant lebon et 19 personnes furent guillotinées.

Pernes-lès-Boulogne :

Les Pernois, 62126.
Autrefois :
Bien que plus ancien, le village n'est cité dans des actes qu'en 1285.
Village sinistré pendant la seconde guerre mondiale.


 


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