Maninghem ou Manighem-au-mont :
Les Maninghois, 62650.
Autrefois :
manighem-au-mont.
Dépendait de l'abbaye de Clairmarais.
Maninghen-sur-henne :
Les Maninghinois, 62250
Autrefois :
Managium, Manninghen-Wimille parce que ce village dépendait de Wimille en 1230.
Marant :
Les marantais, 62170.
Autrefois :
Maranch en 637, cité, cette année là dans un diplôme de l'évêché de thérouanne.
Il a appartenu ensuite à l'abbaye Ste Austreberthe.
Marck :
Les Marckois, 62730.
Autrefois :
Markium, Merch.
Port très fréquenté en 700.
Il a subit des assauts de diverses invasions puis s'est ensablé depuis.
Dépendait de l'abbaye St bertin.
Charte communale en 1253.
Château détruit par le duc de Guise en 1558.
Conférence de la paix entre la france et l'espagne en 1555.
Les protestants y établirent un temple en 1563.
Fort brulé en 1641 par les espagnols et ville en partie détruite pendant la seconde guerre mondiale.
L'église détruite en 1940-1944 a été reconstruite sur plan ellipsoïdal.
Marconne :
Les Marconnais, 62140.
Autrefois :
Marconna.
Résidence du comte d'Hesdin au VIIè.
Ste Austreberthe fut élevée à marconne et sa mère Framethilde y fonda une église dédiée à notre dame où elle fut enterrée en 660.
Son tombeau y fut découvert en 1030.
Monastère fondé par Austreberthe et détruit par les normands.
Marconnelle :
Les Marconnellois, 62140.
Autrefois :
Marconnelles.
L'histoire de marconnelles se confond avec celle de marconne, ce n'était d'ailleurs, avant le XIè, qu'une dépendance de marconne.
Château fort.
Marenla :
Les Marenlois, 62990.
Autrefois :
Malenchi en 1232.
Cité en 637 dans un diplôme de l'évêché de Thérouanne.
Marenla dépendait de l'abbaye Ste Austreberthe depuis 1170.
Marie Fresnaye, sculpteur, est née à Marenla le 22 mars 1856 et morte en 1936.
Ses oeuvres en plâtre, en cire, plus rarement en marbre, sont des portraits, des allégories, des sujets religieux et mythologiques ou encore des thèmes inspirés de la maternité et de l'enfance.
Maresquel-Ecquemicourt :
Les Maresquellois, 62990.
Autrefois :
Maresquelle.
Monastère dans un lieu qui s'appelait Annoy et quid evint plus tard l'abbaye de Gouy-saint-andré.
Fusion de maresquel et ecquemincourt en 1969.
La première machine à papier installée dans le Pas de calais fut montée en 1830 à Maresquel dans la papeterie de M. Laligant.
Marest :
Les Marestois, 62550.
Autrefois :
Maresh, Marest au XIXè.
En 823, formait une dépendance de l'abbaye St Riquier dans la somme.
Quelques maisons étaient tenues de l'abbaye St Médard de Soissons.
Marest est situé dans la vallée de la Clarence sur la route de St Pol à Pernes, entre la montagne de Bourse et Noyelles les Pernes.
Maresville :
Les Maresvillois, 62630.
Autrefois :
Marevilla.
Ce lieu dépendait au XIè de la châtellerie de Longvilliers.
Marles-les-mines :
Les Marlésiens, 62540.
Autrefois :
Marles puis marles les mines depuis 1905.
Ancien comté qui appartenait à Adrien de Noyelles de Marles, baron de Rossignol.
La seigneurie appartenait en 1789 à al famille de Beaulaincourt.
Un fief nommé Rougeville appartenait à la famille Gonsse d'Arras.
Les aventures d'un membre de cette famille, furent l'objet du roman d'Alexandre Dumas "le chevalier de maison rouge".
Marles-sur-canche :
Les Marlois, 62170.
Autrefois :
Marlos, marla.
Ce village fut compris dans al donation d'Adroald faite à l'abbaye de St Omer en 654.
L'église se compose d'une nef du XVIIIème siècle et d'un choeur de la fin du XVème evec chevet à trois pans : toute la construction est en craie taillée.
Maroeuil :
Les Maroeuillois, 62161.
Autrefois :
Mareolum, Mareuil.
Lieu situé non loin de la voie romaine Arras-Thérouanne.
Château des évêques d'Arras.
Maroeuil appartenait à Ste Bertille.
Elle donna ce domaine à St Vincidien qui en fit don, en 674, à l'église d'Arras.
Abbaye Ste bertille détruite par les normands en 881.
Vers 930, l'évêque Fulbert de Cambrai rétablit l'abbaye et y placa des chanoines réguliers.
En 1134, l'évêque Alvise réforme l'établissement pour y placer des moines de St Augustin.
la seigneurie de maroeuil apaprtenait à l'évêché d'Arras.
Château reconstruit en 1490.
Localité en grande partie détruite pendant la 1ere guerre mondiale.
Sainte Bertille naquit dans les premières années du VIIème siècle.
Elle eut en partage de grands biens dans le pays d'Artois entr'autre Mareuil muni d'un beau château près de la voie romaine d'Arras à Thérouanne.
Dans les relations qu'elle eut avec St Valéry, qu'elle rencontrait quelquefois chez son parent Sigobard dans le Ponthieu, elle prit du goût pour les exercices ascétiques.
St Valéry lui accordait une telle affection qu'il la chargea du soin de sa sépulture.
Il mourut en 622 (d'autres disent en 624 )
Aussi fut-ce avec répugnance, et vaincue par les sollicitations de ses parents, qu'elle consentit à épouser, un seigneur d'Auvergne, nommé Guthland.
Elle le suivi en Aquitaine, et vécut avec lui dans un parfait état de continence.
devenue veuve, elle se retira à mareuil vers l'an 626, là sous la direction de St Amand dont elle aimait à recevoir les conseils, elle fonda un monastère de filles, s'y enferma, et s'y livra à la vie contemplative.
Chaque jour, les instants qu'elle pouvait dérober au sein de sa communauté, elle les passaient près d'une fontaine située dans le marais.
Parvenue à un âge assez avancé, Ste berthille donna à St Vincidien, sa terre de Mareuil, qu'il transmit à l'église d'Arras en 674.
Ferri Delocres a transcrit son épitaphe d'après une manuscrit d'après l'abbaye de mareuil.
Les évêques d'Arras avaient fait entourer d'une muraille la fontaine de Ste Berthille.
Le corps de Ste berthille fut levé, et ses reliques enfermées dans une châsse d'argent richement incrustée d'or, par les soins de l'évêque gérard II, en 1081.
Le monastère de Mareuil fut détruit par les Normands en 881 et abandonné pendant environ 50 ans.
En 930 ou 935, l'évêque Fulbert y établi des chanoines réguliers et leur donna une manse seigneurale qui s'étendait jusqu'à la rivière de la Scarpe.
Cet établissement languit jusqu'en 977, que le roi Lothaire, à la prière d'Emma, sa femme ordonna de restituer àl'abbaye les biens qui composaient sa dotation.
En 1134, l'évêque Alvise, réforme le monastère et y établit des chanoines réguliers de St Augustin, de la congrégation d'Arronaise, en plac des moines qui se négligeaient.
L'abbaye n'était pas seigneur de mareuil, cette terre appartenait aux évêques d'Arras, et la propriété leur en avait été confirmé par Eugène II en 1152.
L'évêque Pierre de Ranchicourt, fit reconstruire le château en 1490.
Un de ses successeurs, Eustache de Croy, y mourut en 1538, léguant à l'abbaye, la manse dans laquelle se trouve la fontaine de Ste Berthille.
Les religieux avaient à Arras, sur la place Quincaille, un refuge qui fût bâti en 1656.
La partie du village de Mareuil située sur la rive droite de la Scarpe portait anciennement le nom de Gonnaiz, Goyet et Goui-les-mareuil.