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Histoire du pas de calais
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Les Loisirs :
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Frevent :

Les Fréventins, 62270.
Autrefois :
ferventum, Frevench.
Une des sept châtellerie du comté de St Pol au XIIè.Franchises communales en 1218.
Château démentelé en 1487.
Il était situé sur les hauteurs qui dominent la route de St Pol.
Abbaye de Cercamp fondée en 1137 qui fut la scépulture des comtes de St Pol.
Elle accueillera François 1er en 1537 lors du siège d'Hesdin.
Quartier général du maréchal Foch pendant la 1ere guerre mondiale au château de Cercamp.
Ville bombardée pendant la seconde guerre mondiale.
L'église, du XVIè, est à voir, ainsi que l'ancienne abbaye de cercamps, au milieu de son joli parc.
Fondée en 1137 par Hugues III, comte de St Pol, cette dernière fut reconstruite à l'époque des abbés commanditaires, et a conservé dans ses batiments du XVIIIè de magnifiques boiseries.
Elle fut en 1915, quartier général du maréchal Foch.

Frevillers :

Les Frévillerois, 62127
Autrefois :
Fievillers en 1269.
Jehan de Fiévillers vendit son domaine à l'abbaye de Loos en 1276.
Petite église inscrite à l'inventaire des monuments historiques par décret du 10 juin 1926 :
La façade de style jésuite a été retouchée, aggrandie en hauteur et en largeur.
Son enteblement est daté, en pierres saillantes, de 1733.
En haut du pignon, un énorme écran solaire dont les rayons étaient constitués de tringles en fer blanc, encastrés dans la maçonnerie.

Frévin-capelle :


Les Frévinois, 6262690.
Autrefois :
Freving, Fevring.
Jean de Bernicourt, seigneur de Frévin était chevalier d'honneur au conseil d'Artois en 1550.

Fruges :

Les Frugeois, 62310.
Autrefois :
Frutea, Frutsiu, fruge.
Origine gallo-romaine.
Ermitage St Hélier au VIIè.
La vaste église de Fruges, fut reconstruite après 1865.
Le choeur et les chapelles du déambulatoire ne manquent pas d'élégance.
La tour renferme une belle cloche du XVIIIè.
L'horloge provient de Thérouanne.


Galametz :

Les Galamessins, 62770.
Autrefois :
Le Metz-Galant au XVè et XVIè.
En 1700, ce lieu appartenait à l'abbaye STe Austreberthe.
Avant la révolution, la seigneurie appartenait à de Brant, comte de galametz.
Eglise 1784, tour 1590, autel Louis XIII.

Gauchin-légal ou gauchin-le-gal :

Les Gauchinois, 62150.
Autrefois :
Le domaine de Gauchin relevait de St Pol.
Les seigneurs furent successivement les familles de Gauchin au XIIè, d'Occoche, de Bailleul, dont Maximilien devint comte en 1614 et en dernier lieu la famille Wild-Ringrave.

Gauchin-Verloingt :

Les Gauchinois, 62130.
Autrefois :
Galcin.
Vir romaine dont certaines parties sont encore matérialisées par des chemins nommés chaussée Brunehaut.
La seigneurie était une mouvance du comté de St Pol.
Au XVIIè, elle appartenait au comte de Brias.

Gaudiempré :

Les Gaudiemprois, 62760.
Autrefois :
Goudemprio en 1138.
Ce lieu, situé sur la voie romaine d'Arras à Amiens, est nommé Goudemprio, en 1138, il dépendait alors du prieuré de Pas, et la seigneurie relevait des comtes de St Pol.
Trois seigneuries partageaient ce village.
Le commandeur d'hautavesnes, poru l'ordre de Malte, possédait la première, dont le chef lieu était la cense de l'hôpital.
Ses terres étaient bornées par des grès, sur lesquesl étaient sculptée une croix.

Aussi la terre de Malte s'appelait seigneurie dans les croix, pour la distinguer des autres.
le domaine de Beaucamp, Bellocampus, constituait le second fief, il relevait de la châtellerie du Pas, et devait la dîme au prieur.
Il appartenait en 1235, à un puissant baron Nicolas de Beaucamp, sire de Berles et de Monchy-au-Bois.
Le manoir, détruit depuis longtemps, était situé au desus de la fontaine.
La troisième seigneurie relevait aussi du château de Pas.
Un écuyer, Baude de Gudiempré, fit partie de l'expédition d'Oisy en 1254.

Les coutumes de ce village furent crées en 1507.

Gavrelle :

Les Gavrellois, 62580.
Autrefois :
Gaurelle, Gaverella.
Franchises communales à la fin du XIIè.
L'autel de ce village fut accordé en 1098 à l'abbaye St Vaast.
La seigneurie avait le titre de baronnie.

Il paraît qu'à la fin du XIIè siècle, l'abbé octroya aux habitants des franchises communales : car dans la charte constitutive de la commune d'Estrées-sur-Canche de l'an 1201, nous voyons parmi les témoins, figurer comme homme de l'abbé, Willelm, mayeur de Graverelle.

La date de l'institution de cette commune est inconnue, comme celle de beaucoup d'autres qui participèrent aux bienfaits de l'émancipation.

En 1243, Gossuin de St Albin, chevalier, fit hommage au comte d'Artois de la portion de seigneurie qui n'était pas de la juridiction de St Vaast.

Les manuscrits de la bibliothèque d'Arras, rapportent une légende qui indique assez que les moines, à défaut d'autres protections, ne manquaient pas de faire passer pour une juste punition du ciel, les accidents arrivés aux audacieux qui osaient porter atteinte à l'inviolabilité des biens de l'église.

Un certain gouverneur de Lille prétendait attraire à sa juridiction diverses terres et seigneuries de St Vaast.
L'abbaye refusait de se soumettre à ses prétentions, et répondait avec raison que, selon la teneur des lettres royaux, les terres en question étaient sous la juridiction du grand bailli d'Amiens.
Une longue contestation sémut entre les parties.
Ce gouverneur, nommé le sire Eloy Hérin, résolut de la décider par la force.
Il assembla donc en 1307, une grosse troupe de soudoyers pour ruiner toutes les terres de l'abbaye, et se mit en campagne.
Parvenu au vilage de Gavrelle, il fut soudainement saisi de furie et jeté à bas de son cheval.
Il écumait et roulait les yeux comme un possédé.
Epouvantés de cet accident, ses gens quittent aussitôt Gavrelle, et emportent leur chef au château de Fampoux, où quelques soins lui furent donnés.
hairin, revenu un peu à lui, demanda en quel pays il était, puis, il dit qu'il reconnaissait que ce qui lui arrivait était un châtiment de dieu, qui punissait sa folle entreprise, et qu'il fallait s'y soumettre.
Mais danger passé, saint oublié : Hairin devait vérifier ce proverbe.
A peine fit-il en état de remonter à cheval, qu'il revint à ses intentions hostiles et prétendit aller saccager une autre terre de St Vaast.
Mais, il fut de rechef renversé par sa monture, et eut le corps tout brisé de cette chute.
On le porta à la cense d'Hervin, où le malheureux ne fut pas plutôt arrivé qu'il mourrut entre les bras des siens.

Les fastes de l'abbaye de Marchiennes mentionnent plusieurs faits de ce genre.

En 1793, un camp d'observation se forma à Gavrelle.

Village détruit pendant la 1ère guerre mondiale.

Gennes-Iverny :

Les Gennois, 62390.
Autrefois :
Ancien vicomté
Manoir datant probablement du XVIème siècle; il est flanqué d'une haute tourelle abritant un escalier et un pigeonnier.
L'élévation inégale de ses différents corps de bâtiments, ses pignons à redents, ses murs de briques très colorées, agrémentés de pierres blanches en font une demeure des plus pittoresques.

Givenchy-en-Gohelle :

Les Givenchyssois, 62580.
Autrefois :
Juvenciacum, Juvenchy.
Ce village et le hameau de Givencizel sont mentionnés dans les titres de St Vaast en 1045.
Le comte de Boulgne assigna, en 1070, à l'église de Lens, un courtil sur juvenchii.
Ce bourg fut âprement disputé entre les Anglais et les Allemands durant la 1ère guerre mondiale.

Givenchy-le-noble :

Les Givenciens, 62810.
Autrefois :
Juvency en 1104, Givenchy-lès-Avesnes en 1799.
Découverte de sépulture et de médailles romaines.
Château fort existant déjà au XIIIè.
Les familles de Beauffort et de tramecourt possédèrent la seigneurie.
Eglise avec chaire, régence et autel XVIIIè.

Gommecourt :

Les gommecourtois, 62111.
Autrefois :
Goumencourt en 1283.
Château fort.
le marquis de Lillers vendit la seigneurie de Gommecourt, en 1724, à lamoral-Fromentin dont les descendants l'avaient encore à la révolution.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Gommiecourt :

le seigneur Robert, était alors homme-lige de Willaume delogre, sire d'Hébuterne, il occupait un château fort élevé sur une motte et entourés de fossée revêtus en pierres.
Cette terre qui, au XVIè siècle, appartenait à Hugues de Fleury, gouverneur de Bapaume, mort en1556, passa par mariage, dans la maison de Lillers.
De Carmin, marquis de Lillers, mort glorieusement à la bataille de Gustalla, le 19 septembre 1734, l'avait vendue, en 1724, à M.Lamoral-Fromentin, dont la descendance conservait encore cette seigneurie en 1789.

Entre Courcelles et Gomiécourt est un lieu jadis nommé le Pélerin.
P endant longtemps on y vit une croix qui rappelait cette histoire :

Au XIIè siècle, une dame de Gomiecourt était promise à Eustace, miles de Beaurevoir.
A la veille des fiancailles, la dame tomba dangereusement malade.
Bientôt la science du physicien fut en défaut.
Dans sa détresse Eustace fit le voeu de faire nu-pieds un pélerinage à mr Saint jacques de Compostelles, si sa dame recouvrait la santé.
Soit effet du voeu, ou de l'abandon de l'ignorant Esculape, en peu de jours la malade fut en voie de guérison.
Eustace partit.
Pendant qu'il chemine péniblement, visitant avec dévotion St Jacques et la Senora del Pilar, voilà qu'un sire Gérard du valédon, qui avait des vues sur la dame de Gomiecourt, feignit d'avoir reçut nouvelles que le malheureux Eustace, revenant en France, avait été assassiné par des brigands dans les forêts de la Cerdagne.
On le crut.
grande fut d'abord la désolation de la dame, mais après avoir pleuré son ami pendant quelques semaines, elle finit par recevoir les soins de Gérard, et consentit à l'épouser.
Le fourbe qui n'était pas sans inquiétude sur les suites de sa détestable ruse, résolut d'agir selon l'occurence.
cependant, l'absence d'Eustace se prolongeait.
Epuisé par les fatigues d'un long voyage, il était resté deux mois étendu sur le grabat d'un hospice dans la ville de Foix.
L'hiver se faisait sentir, quand soutenu par l'espoir, il revit les plaines de l'Artois.
Par une froide soirée de décembre, tandis qu'une neige épaisse, chassée par un vent violent, tenait les villageois enfermé dans leurs habitations, les hôtes du manoir de Gomiecourt sont troublées dans leur veillée par les coups retentissants du heurtoir à la porte extérieure.
Un pressentiment traverse soudain l'esprit du maître.
"Par cette nuit affreuse, dit-il, quel est le vagabond qui erre à cet heure dans la campagne?
N'ouvrez pas à de pareils rodeurs!
Mais les coups redoublent : un des gens se détache pour reconnaître.
"Ouvrez vite, crie t'on de dehors, ouvrez à Eustace de Beaurevoir.
A d'autres répond le valet, va t'en à la male heure, espieur de chemin.
Il y a tantôt six mois que le bon sire Eustace est dans un meilleur monde, sans quoi la dame de céans autait-elle a mari le sire de Valédon.
Le malheureux Eustace n'en entendit pas davantage.
Il n'eut même pas un instant la pensée de réclamer l'hospitalité dans les chaumières voisines.
Hors de lui, il s'élance dans les champs déserts, où bientôt, suffoqué par les tourbillons de neige, il tombe sur les bords du chemin.
Le lendemain, les passants ne relevèrent qu'une cadavre glacé.
La piété érigea une croix sur ce lieu fatal.
La châtelaine ignora toujours ce triste évènement : les longs remords de Gérard vengèrent la victime de son imposture.

Gonnehem :

Les Gonnehemois, 62290.
Autrefois :
Gosneheim.
Le village relevait de la seigneurie de Béthune.
Bourg détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Gosnay :

Les Gosnaysiens, 62199.
Autrefois :
Gosnacum au IXè.
Découverte d'un cimetière gallo-romain.
Château fort de Gosnay.
Hôpital St Jean l'évangéliste.
Chartreuse du Val St Esprit fondée en 1320 par Thierry d'Hireçon et la comtesse Mahaut, convertie en sucrerie au XIXè.
Chartreuse du mont Ste Marie fondée en 1329.
Ces deux chartreuses avaient été fondée dit'on, par la comtesse Mahaut, pour se repentir d'avoir fait executer, d'une façon cruelle, une jeune fille qui était à son service ( selon la légende).

Gouves :

Les Gouvois, 62123.
Autrefois :
Gonnaiz.
Situé sur le Gy, ce lieu tire son nom du celtique, gueun, marais.
Cette origine est confirmée par le nom de Gonnaiz qu'a porté anciennement ce village.
L'abbaye St Vaast y avait des propriétés en 1163.
L'abbaye St Vaast possèdait une partie de Gouves.
Située sur le Gy, cette commune tire son nom du celtique : gueun = marais.

Gouy-en-artois :

Les Gogiçois, 62123.
Autrefois :
Gogicum.
L'autel qui avait été accordé à l'abbaye d'Arouaise en 1116, par l'évêque Robert, fut ensuite cédé au chapitre d'Arras.
Souterrains refuges.
Dans la nuit du 15 novembre 1925, vers 9h du soir suite à un orage, le clocher qui datait de 1500 environ a brûlé et s'est effondré.
L'église qui date de 1775 est intéressante par lélégance de ses piliers et sa chaire.

Gouy-en-ternois :

les Gouyésiens, 62127.
Autrefois :
Goy ad Thenam, Gouy-Ternas au XIXè.
Gouy, Ggicum, dans les chartes antérieures au XIIè siècle, et Goy en 1126.
Le mot celtique Goy est le même que le mot gaulois gaut, Gault, et signifie bois ou forêt.

L'autel qui avait été accordé à l'abbaye d'Arrouaise, en 1116, par l'évêque Robert, fut ensuite cédé au chapitre d'Arras en echange de celui de Beaulencourt.
En 1270, des sergents d'Artois ayant fait une arrestation sur les terres de l'église, furent condamnés, par lettre du 16 août, à en donner réparation, en faisant par trois dimanche consécutifs, le tour de l'église, la torche au poing, suivis du clergé.

Il y avait à Gouy un de ces souterrains-refuges, où les habitants se retiraient pendant les guerres.

La ternoise prenait sa source sur le territoire.
Prieuré de l'abbaye St Eloi fondé au XIIIè.
Le domaine Gouy fit partie de la dot de jeanne de châtillon en 1376.

Gouy-saint-andré :

Les Gouysons, 62870.
Autrefois :
Goy, Gouy -lès-saint-André au XIXè.
Gouy a donné son nom à une famille de chavaliers.
Grémécourt devint St André-au-bois arès la fondation de l'abbaye du même nom.
Fondée par les prémontés en 1130 à Aulnoy, commune de Maresquel, elle fut transférée à Goye vers 1157 par l'abbé Milon de St Josse.
Elle fut pillée par les hollandais en 1584 et 1605 et détruite par un incendie en 1620.
Reconstruite entre 1752 et 1754, une partie fut démolie pendant la 1ere guerre mondiale.

Gouy-Servins :

Les Gogiciens, 62530.
Autrefois :
Gouy-en-Gohelle, Gogicum-in-Gauharia.
Les principaux seigneurs furent des familles de Noyelles, de Bournonville et de Béthune-Pinon.

Gouy-sous-bellonne :

Les Gouysiens, 62112.
Autrefois :
Gaugiacum, Goy-la-Mothe en raison d'une forteresse sur le territoire.
le village de Gouy-en-ostrevent dit Gouy-sous-bellone, appartenait depuis plusieurs siècles à l'abbaye de Marchiennes.
L'empereur Charles le Chauve, lui en confirma la propriété par un diplôme du 11 juillet 878, et le comte de Flandre, Bauduin de Lille, par un autre de 1044.

Philippe d'Alsace, aussi comte de Flandre, outre une semblable confirmation, fit don à la même abbaye du droit de Gable qu'il percevait à Gouy.
Son diplôme est du 26 avril 1176.
Enfin, la comtesse Jeanne, en 1234, Thomas de Savoie en 1239, et marguerite en 1246, firent expédier chacun leur diplôme, en faveur de cette propriété de Marchiennes.

Robert, évêque d'Arras, confirma en l'an 1122, à la même maison, la jouissance de l'autel et la dîme de Gouy.
La cure de ce village fut réunie par une bulle du pape Innocent VIII, à la crosse de Marchiennes, et l'abbé e prit personnellement possession en 1490, en accordant une pension de cent florins à Henri Hasnon, dernier possesseur de cette cure.

Il paraît quel'abbé ne la garda point longtemps, puisqu'il existe un dénombrement servi à l'abbaye en 1532 par un curé de Gouy, pour 16 rasières de terres appartenant à la cure.

Ces dîmes étaient affectées à la mairie de Gouy, pour lesquelles l'abbaye transigea, suivant des lettres de Ponthus, évêque d'Arras, de l'an 1228.

dans tous les divers lieux de ce pays où les abbayes avaient anciennement des exploitaitons on surnommait ces fermes Court ou abbaye.
C'est ainsi qu'un manoir arrenté en 1624, à Antoine Merchier, à charge d'y bâtir trois maisons, de payer annuellement trois rasières d'avoine de gavenne et trois chapons de rentes foncières, est apellée la vieille abbaye de Gouy.

Graincourt -lès-Havrincourt :

Les Graincourtois, 62147.
Autrefois :
Granicortis, grinkort.
Verric, seigneur de Graincourt, participe au tournoi d'Anchin en 1096.

Grand-Rullecourt :

Les Grand-rullecourtois, 62810.
Autrefois :
rullecort en 1218.
A partir de 1550, le domaine appartint à la famille d'Hamel-Bellenglise.
La façade du château bâti en 1775 est bien visible de la place du village.

Grenay :

Les Grenaysiens, 62160.
Autrefois :
Granatium.
Occupation dès l'époque gallo-romaine.
Découverte d'un cimetière mérovingien en 1913.
En 1070, le comte de Boulogne assigna des biens sur le village au chapitre de Lens.

Dans une plaine nue avait poussé un tilleul dit l'arbre de condé, sous lequel se reposa le Grand Condé après la victoire de lens en 1648.
Là, un monument en marbre fut érigé sous la restauration en mémoire de cette victoire.


 


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