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Histoire du pas de calais
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Ecoivres :

Les Ecoivrois, 62270.
Autrefois :
Ecoivres, sur la Scarpe, est nommée Squavia dans la donation de St Vincidien au chapitre d'Arras en 674.
Squavrius pagus, en 1130, et Escouvres dans les chartes subséquentes.

En 1028, les marais d'Ecoivres à Anzin, accordés à l'abbaye de St Eloy, furent convertis en prairies.

la maladerie, fondée au XIIè siècle, était située près du bois.

Les familles d'Oisy, de Longueval et de Moreuil ont possédé cette terre dont le dernier seigneur fu M; le comte de Brandt de Galametz.

Ce village eut sa coutume en 1507.
Il est maintenant réuni à la commune de St Eloy.

Ecourt-Saint-Quentin :

Les Ecourtois, 62860.
Autrefois :
Escoult, Aycourt.
Près des marais de la gache.
Voie romaine dont une partie fut découverte en 1753.
On découvrit en 1753, entre ce village et Saudemont, quelques parties de la voie romaine de Cambrai a Tournai, enfoncées à trois pieds sous l'eau.
Sa largeur variait de 18 à 24 pieds sur la longueur de 366 loses qui a été explorée.
Elle traversait le marais, se dirigeant sur l'écluse.
Un affluent de la Sensée croise cet antique chemin.
On a trouvé dans ce marais des pièces de bois travaillé, des arbres entiers, debout ou renversés, des armes, vases et médailles de grand bronze, des règnes de Nerva, trajan et Antonin, qui ont été déposées dans le cabinet du comte de Caylus.
Ce bourg est ancien, il dépendait dès l'an 1099, du chapitre de St Amé de Douai, il obtint au XIIIè siècle les privilèges de bourgade.
Ses coutumes, communes au village de Saudemont, furent rédigées en 1507.
Bourg en partie détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Ecourt-Saint-Quentin, avec ses marais de la "Gache" a été lieu privilégié pour les manoeuvres du 3ème Génie.
Ce régiment crée à Grenoble le 11 septembre 1814 a stationné sans interruption de 1868 à 1939 à la citadelle d'Arras.

Ecoust-Saint-Mein :


Les ecourtois, 62128.
Autrefois :
Escoult Mevenius.
Escoult, lieu planté de chênes.
La dédicace à St Mein, qui vivait dans le VIIè siècle, fait penser que ce village date de cette époque.
Un sire Jakème en était seigneur en 1266.
L'emplacement du château, vaste amas de décombres, témoigne de l'opulence des barons, ses anciens possesseurs.
l'église d'une architecture élégante, est dans ce style qu'on appelle gothique fleuri.
L'intérieur a beaucoup souffert pendant la révolution.
Le village appartenait en partie au chapitre d'Arras.
Longatte marquisat dès 1680.

Longastrum, Longuestre, Longaste, sur l'ancienne voie romaine qui de Beugniatre se dirigeait sur l'Ecluse.
Wargnier, sire de Longastre, est témoin d'une donation faite en 1071 à l'abbaye de Mont-saint-Martin.
La motte du château est encore reconnaissable.
cette terre était un marquisat dont le dernier titulaire était M. d'Houchain, membre des états d'Artois.

Ecquedecques :

Les Ecquedecquois, 62190.
Autrefois :
Esquedecque.
Une partie du village appartenait à la châtellerie de Lillers et l'autre partie à la régale de Thérouanne.

Ecques :

Les ecquois, 62129 :
Autrefois :
Hescha.
Ecques fut donné à l'église de St omer par Baudoin bras de fer, en 871.
Le village était divisé en deux paroisses, Ecques et Westecques dépendant des évâchés de Boulogne et de St Omer.
Maison seigneurale des évêques de St Omer.
Village pillé et en partie détruit pendant le siège de St Omer en 1710.
Eglise avec tour du XIIè, choeur du XVè, nef des XVII et XVIIIè.
Statues anciennes.
L'origine du nom de la commune est controversée :
Certains prétendent qu'elle provient du Teuton : Eche qui signifie bois de chênes, d'autres du germain Beke qui veut dire ruisseau.
C'est à Ecques que la Melde, rivière qui se jette dans la Lys prend sa source.

Ecuires :

Les Ecuiriens, 62170.
Autrefois :
Ecuirs.
Après quelques différents avec l'abbaye de St André au XIII, Arnould, seigneur d'écuires, céda quelques rentes sur son domaine à cette abbaye.
L'église a la particularité rare dans la région de posséder une nef recouverte d'un très beau berceau en bois.
Une corniche en chêne sculpté est formée d'une frise et d'un bandeau ornés de branches de chên, et de rameaux de vigne entrelacés avec leurs fruits.

Ecurie :

Les Ecuriens, 62223.
Autrefois :
Scuria, Escuirie.
Seuria, ce mot s'est dit dans le moyen-âge pour grange, métairie.

Ce village qui est appelé Escuirie dans les plus anciens titres et dans la coutume d'Artois, tire son nom de sa situation près de la voie romaine d'Arras à Cassel dès l'an 1183, et dépendait de la paroisse de Roclincourt.

Village placé sur le front pendant le 1ere guerre mondiale.

Eleu-dit-Leauwette :

Les eleusiens, 62300.
Autrefois :
Aixloex, Ailois en 1115.
origine romaine probable.
Ancien bourg fortifié.
En 1070, le comte de Boulogne assigna sur ce petit village à la collégiale de Lens, une charue de terre et six courtils.
L'autel fut accordé à l'évêque d'Arras en 1152, par le pape Eugène III.
exploitation minière dès 1857.
Ville détruite pendant la 1ere guerrre mondiale.
Siège d'un oppidum et d'un riche passé archéologique, Eleu doit sa fortune à la centrale des mines de Liévin, à son rivage et à son canal, aujourd'huy rocade.

Elnes :

Les Elnois, 62380.
Autrefois :
Elnes, Enela en 688.
L'église bâtie en 961, avait été reconstuite en 1144.
La seigneurie a apartenu principalement aux familles de Wavrin, de Dubois, de Fiennes et de Sandelin.

Embry :

Les embryens, 62990.
Autrefois :
Une voie romaine passait à l'emplacement de St-Wandrille.
Château détruit au XVIè siècle.
Seule l'église atteste l'ancienne importance de cette localité située dans une vallée très étroite et boisée qui ne manque pas de charme.
Cette église n'a gardé d'ancien que ses trois nefs.
L'ensemble est de la fin XVè ou début XVIè.
Le choeur actuel, bâti vers 1861 n'a aucun caractère.
Le clocher date de 1873, les voûtes ont été édifiées en 1863, en même temps que le choeur.

Enguinegatte :

Les Enguinegattois, 62145.
Autrefois :
Guinegate.
Village célèbre par trois batailles; celle des "emmanchés" (1479) entre les bourguignons et les français qui furent battus; celle des "Eperons" (1513) où Bayard, jeune encore, mais déjà célèbre, fut fait prisonnier, après avoir arrêté les anglais; et celle des "Jacquelets"., la journée des démanchés en 1479, la journée des éperons en 1513 et la journée des sacquelets en 1537.
Rampe de V1.

Enquin-les-mines :

Les Enquinois, 62145.
Autrefois :
Inkinio en 930 appartenait à l'église de St Omer.
Coutume locale à Fléchinelle en 1507.
Serny relevait de St Pol.
Ces deux hameaux formaient des communes indépendantes jusqu'en 1800.
Restes d'anciens châteaux.
A Enquin, église avec choeur du XVIè, moulin à eau de 1635.

Enquin-sur-Baillons :

Les Enquinois, 62650.
Autrefois :
Inkinio en 920.
Jean d'Ergny était seigneur du village en 1248.
Le val d'Enquin formait une seigneurie particulière.
La petite église d'Enquin-sur-baillons date du XVè ou XVIè.
Le choeur seul en est intéressant.
Une tour centrale s'élève au-dessus du faux transept.
Le choeur et le rez-de-chaussée de la tour sont voûtés.Le manoir du Val : Vieux manoir flanqué d'une tourelle, est du type des manoirs Boulonnais.
Il est situé à l'écart du village, à proximité d'un bois.
Incendié vers 1680, il fut reconstruit en briques.
La tourelle octogonale a des parties sailantes en craie taillée.

Eperlecques :

Les Eperlecquois, 62910.
Autrefois :
Sperliacum, Espreleke.
Ancienne ville romaine de Sperleca, devenue au Moyen-âge capitale d'une châtellerie importante des comtes de Flandres qui appartint en dernier lieu aux comtes d'Egmont.
Château du XIIè rasé en 1639, reconstruit puis de nouveau démoli pendant la révolution et dont on voit encore les contours.
Winston Chychill séjourna à Eperlecques.
Dans l'église, reste d'un beau jubé.

Epinoy :

Les spinetiens, 62860.
Autrefois :
Spinetum.
Lieu couvert d'épines.
Nom commun qui atteste un ancien défrichement.
Le seigneur de ce village en 1112, s'appelait Jehan, et sa terre relevait de la châtellerie d'Oisy.
Pélerinage à une chapelle dite Notre-Dame de Grâce.
Village détruit pendant le 1ere guerre mondiale en 1917.

Eps ou Eps-Heberval :

Les Epois ou les Epsois, 62134.
Autrefois :
Peut-être l'Ascio-Villa, résidence du pirate Adroald au VIIè, qui a donné ce domaine à l'abbaye St Bertin de St Omer en 674.
Heberval appartenait au XIIè au comté de Boulogne, le comte Eustache donna la moitié de ses alleux d'Heberval à l'abbaye St Wulmer.
Eglise (1515) avec un très beau clocher de style brabançon.
Sur le porche, charpente etblochets sculptés.
Au loin, très belle vue sur la vallée du Faux.
Eps est le berceau de la famille maternelle de Robespierre.
Son nom vient de Aquae indiquant une localité ou jaillissent des sources.
La rivière d'Eps (3,661km) se jette dans la Ternoise à Anvin.

Equihen-plage :

Les Equihenois, 62224.
Autrefois :
Découvertes d'ossements et d'objets d'époque celtique dans les dunes.
Ville détruite en 1944.


 


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