Dohem :
Les Dohemois, 62380.
Autrefois :
Dohen.
La seigneurie appartenait au chapitre de St Omer.
Eglise avec clocher du XVè, croix processionnelle de la même époque.
Douchy-lès-Ayette :
Les Dulcinois, 62116
Autrefois :
Dulcanium, Douchis.
En 1272, la haute justice appartenait au comte d'Artois.
L'abbé Proyart, littérateur distingué, nacquit à Douchy en 1743.
Il mourut à Arras le 23 mars 1808.
destruction totale en 1917.
On peut penser que l'origine du nom vient de Dulcis = doux.
Doudeauville :
Les Doudevillois.
Autrefois :
Dudelli Villa.
Le village aurait été fondé en 575 par Dudella, la tante maternelle de St Wulmer.
En 650, un monastère fut créé.
Ruiné par les normands en 881, il fut rétabli le siècle suivant, entra en 1142 dans la congrégation d'Arrouaise et fut détruit en 1543.
Au XVIIIè, une branche de la famille de la Rochefoucault portait le nom de duc de Doudeauville.
Manoir édifié en 1613.
Dourges :
Les Dourgeois, 62119.
Autrefois :
Durgi.
Découverte d'objets gaulois et romains.
Château fort d'Harponlieu.
Vers l'an 300, St Piat serait venu prêcher à Dourges.
Ce village fut détruit au cours des invasions des barbares au Vè et des normands au IXè.
Découverte de plusieurs refuges souterrains.
La seigneurie, divisée en trois parties, appartenait au comte d'Artois, à l'abbaye du Mont St Eloi et à l'abbaye de St Sauveur d'Anchin.
Douriez :
Les Riqiérois, 62870.
Autrefois :
Durïcoregum aurait été une station romaine sur la voie de Reims à Boulogne.
Drucarg en 446.
Ancien comté où se tenaient des foires et des marchés.
Château fort détruit en 1634.
La seigneurie a appartenu esentiellement à la famille de Créquy du XIIIè à 1772.
La collégiale est l'une des plus belles eglises de 'larondissement de Montreuil.
Elle aprtagea le sort du bourg en 1638.
Les voûtes des nefs et du choeur s'effondrèrent sous l'effet d'un incendie.
La révolution devait dévaster encore cet édifice qui fut restauré en 1875.
Ces restaurations successives ne rétablirent pas intégralement les dispositions antérieures.
Douvrin :
Les Douvrinois, 62138.
Autrefois :
Divrinium, Dovrena, Douvrins.
Huard de Douvrin participe au tournoi d'Anchin en 1096.
Les abbayes d'Hénin et de St Vaast possédaient des biens à Douvrin.
Ville en partie détruite pendant la 1ere guerre mondiale.
Drocourt :
Les Drcourtois, 62320.
Autrefois :
Draucourt en 1159, Droecort.
Drocourt appartenait aux seigneurs de la Tramerie puis aux Herdain et enfin à l'abbaye Sainte Aledegonde.
Drocourt fut le bastion des lignes d'arrêt allemandes Drcourt-Quéant qui a arrêté les offensives alliées de 1917.
Importantes destructions au cours des combats de 1918.
L'église a été démolie pendant la guerre 14 t il y eut une chapelle provisoire jusqu'au 27 juin 1931 date à laquelle a été célébré le premier mariage dans la nouvelle église.
Drouvin-le-marais :
Les Drouvinois, 62131.
Autrefois :
Le village dépendait de l'avouerie de Béthune.
Le amrquis de Bacquehem-du(lietz en fut le dernier seigneur en 1789.
Duisans :
Les Duisannais, 62161.
Autrefois :
Ducentis en 920.
Situé dans la vallée du Gy, ce nom signifie plaisant, agréable, vient du verbe inusité duire.
ce village passa en 1150 dans la maison de St Pol, Ingelram l'ayant reçut en dote de son épouse Ida.
Il fut aussi brûlé en 1475 par les troupes de Louis XI.
Huit maisons appartenaient au chapitre d'Arras.
Le dernier seigneur de Duisans fut M.Dubois de Fosseux.
De ce village dépendent trois hameaux :
Louez, sur la Scarpe.
En 1276, un Bauduin, était en même temps seigneur de Frévillers.
Ce hameau était tenu du chapitre de St Amé de Douai.
Pont-du-Gy, hameau sur le Gy, petite rivière qui prend sa source près de Noyelle-Vion et se décharge dans la Scarpe à Etrun.
On voit près de ce lieu les restes remarquables d'un camp romain nommé le Mont-Caesar.
Il est situé sur une éminence à quelques mètres du Gy au sud-est, et de la route de St Pol à l'Ouest.
Cet ouvrage se distingue en deux parties distinctes, savoir :
- un vallum inférieur ou fossa, vers la rivière, creusé dans la colline et décrivant un parallélogramme assez régulier d'environ 130 mètres de longueur, sur une largeur de 80 à l'entrée.
A quelques distance au Nord-Ouest, il est couronné par le retanchement supérieur qui décrit deux angles comme pour envelopper la pointe du terrain.
On croit que le camps fu établi pour le cantonnement d'une légion, lorsque Jules César hiverna à Arras l'an 703 de Rome, cinquante un an avant J.C.
Au mois d'août 1654, le maréchal d'Hoquincourt, après avoir forcé les quartiers de Dou Fernando de Solis à St Eloi, se posta pendant plusieurs jours au Mont Caesar.
Wagnonlieu, Wagonis, lucus, bois de wagon, mentionné dans les titres de St Vaast en l'an 867.
le groupe de maison qui forme ce hameau, fort isolé, était entouré d'un petit bois au XIVè siècle.
Les chroniques font mention d'un fait d'arme qui s'est passé dans son voisinage en 1475.
Un détachement de troupes Bourguignones, sorti d'Arras sous la conduite du gouverneur comte de Romont, pour chasser les français qui ravageaient le pays, fut défait par eux près de Wagnonlieu .
Les chefs parmi lesquels se trouvaient les sires de Contay de Carency, et Jacques de St Pol, furent faits prisonniers.
Dury :
Les duryens, 62156.
Autrefois :
Nommé Duriacum dans une charte de l'abbaye d'Anchin de l'an 1202.
Le mot celtique dur, latinisé durum, est une terminaison quis e retrouve dans beaucoup de noms de villes anciens, il est synonime à dunum, dun et thun, et signifie habitation.
Le village dépendait de la châtellerie de l'écluse dès le XIIIè siècle.
Il a droit au secours que la maladerie de l'Ecluse accorde aux pauvres de la poitié, et châtellerie, suivant les anciennes fondations, dont la dernière, dite de Jean leclercq, est de 1524.
Découverte d'un cimetière mérovingien.
Château fort à l'entrée du village vers Arras, dont on ne voyait plus qu'un mur en 1733.
Il y a eu de nombreux combats au cours de la guerre 1914-1918.
Echinghen :
Les Echenghenois, 62360.
Autrefois :
Eschinguehem.
Ce lieu est connu dès 1207.
Eglise en partie du XVIè, qui a gardé une tour romane du Xè.
Eclimeux :
Les Eclimensiens, 62770.
Autrefois :
Schimeu en 1157, Esclimeu en 1176.
Ce lieu était divisé en deux sections, Eclimeux-le-grand qui dépendait de la sénéchaussée de St Pol et Eclimeux-le-petit qui dépendait du baillage d'Hesdin.
Baronnie qui appartenait au XVIIIè à la famille de Ghistelle.
Bombardements en 1943 qui détruisirent 90% du village, ainsi que l'église de 1641 et le manoir de Ghistelle qui datait de 161.