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Histoire du pas de calais
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Cormont :

Les cormontois, 62630.
Autrefois :
Corminium, Cormontium.
Saint-Chryseuil l'évangile en 300 ainsi que Ste-Victrice en 390.
Ce lieu appartenait au IVè à mérovus.
Il donna un terrain aux compagnons de Saint-Gudual pour y fonder un monastère.
En 827, Cormont appartenait à Gontbert qui le donna à l'abbaye St bertin de St Omer.
Eglise construite en damier de grès et de silex.
Le mur méridional, le soubassement de la façade ouest et le portail, remontent à la fin du XIè siècle ou du XIIè.

Couin :

Les Couinois, 62760.
Autrefois :
Cowin, Coing.
Nom de situation résultant des vieux mots cavin et cauvin, lieux creux, enfoncé.
Une partie de ce village était tenue de l'abbaye de Corbie, et en 1272, le comte de St Pol avait la juridiction de l'autre.

Cette terre appartenait à la famille de Landas de Louvignies, decendant su sire de Landas, qui à la bataille de Poitiers (19 septembre 1356), avait, avec le sire de St venant, la garde des princes, fils du roi Jean.
Pendant les premières opérations de la guerre de 1635, un détachement de croates, à la solde de l'Espagne, séjourna à Couing durant six semaines.

Coullemont :


Les coullemontois, 62158.
Autrefois :
Collomonte.
Gilles de beuametz vendit cette terre, en 1139, au comte de flandre.
Plus tard, en 1218, elle fut vendue à louis, fils de Philippe Auguste.
L'église fut en partie brulée en 1741.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.

Coulogne :

Les Coulonnois, 62137.
Autrefois :
Colne, Couloigne.
Cantonnement probable romain.
Jadis entouré de marais, ce lieu s'appelait encore en 1361, l'ile de Colne.
En 1039, le comte de Boulogne concéda ce territoire à l'abbaye Saint-Wulmer de Samer.
Château détruit en 1558.
Importants dégâts pendant la seconde guerre mondiale.

Coulomby :

Les Coulombyens, 62380.
Autrefois :
Coulombi.
Château XIIIè, vainement assiégé par les français en 1595.
Eglise avec tour à base romane, nef et choeur du XVIè restaurées.

Coupelle-neuve :

Les Coupellois, 62310.
Autrefois :
Cupella Nova.
Village situé près de l'ancienne voie romaine tervana-Septemvium.
Coupelle-neuve ressortait du baillage de St Omer.
Village bombardé en 1944.
Un V1 est tombé dans le village mais n'a pas explosé.

Coupelle-Vieile :

Les coupellois, 62310.
Autrefois :
Cupella.
Village situé près de l'ancienne voie romaine Tervana-Septemvium.
Il existait déjà en 863 et dépendait du comté de St Pol dès le XIIè.

Courcelles-le-comte :

Les Courcellois, 62121.
Autrefois :
Cortis cella.
En 1145, Anselme d'Houdain, et son épouse Angéline, firent don à l'abbaye d'Eaucourt de leur domaine de Courcelles.
Cette donation fut confirmé par le comte de Flandre, Thierry d'Alsace, Sibille sa femme, et Enguerrand, comte de Boulogne.

Le pape Eugène III acorda l'autel de ce village à l'évêque d'Arras en 1152.
Victoire d'Edouard 1er d'Angleterre sur Philippe le bel en 1288.
Chef-lieu de canton en 1795.
Bataille de Courcelles-le-comte le 3 octobre 1914.
Village détruit en 1917.

Courcelles-les-lens :

Les coursellois, 62970.
Autrefois :
Courcelles-les-Hennin, Courchelles.
Le seigneur de Courcelles fut l'un des fondateurs en 1070, de l'abbaye d'Anchin.
Marquisat en 1669.
Mines de houilles importantes.
Ville à moitié détruite pendant la 1ere guerre mondiale.

Courrières :

Les Courriérois, 62710.
Autrefois :
Courerioe, Currierioe, Couriers.
Vers 272, Saint piat évangélisa ce lieu.
Courrières ne fut longtemps qu'un hameau de quelques maisons et ne forma un village qu'en 1002, à la construction d'un château par Anselme 1er comte de Lens et de St Pol.
Ce seigneur, dans la même année, fit construire un château à Courrières qui se trouvait à la jonction des chemins d'Harnes et de Montigny.
Nulle trace ne reste de cet édifice.

Un diplôme de l'an 1065 de Bauduin de Lille et des lettres d'Eustache, comte de Boulogne, de 1129, sont les plus anciens titres que nous connaissions sur cette commune.
Ils sont relatifs à des donations de bien situés sur son territoire.

Cette terre fut longtemps dans la maison de du Chastel, elle passa ensuite dans celle de harnes, d'Antoing, de Melun, de Montmorenci, de Bournel et d'Ongnies.
Elle fut érigée en baronnie en faveur de François d'Ongnies qui étant resté après la paix des Pyrénées au service d'Espagne.
La seigneurie s'est éteinte dans cette maison.

Jean de Montmorenci fit construire en 1532, la tour et la nef gauche de l'église et en 1551, il pourvu aux frais de construction de la nef de droite, on doit à François d'Ongnies, l'achèvement de cet édifice.

Ce même jean de Montmorenci avait reçu à son château de Courrières en 1558, Philippe II, roi d'Espagne.

Courrières avait autrefois, un péage considérable, dont les produits appartenaient au seigneur du lieu.
Ce droit génait beaucoup la navigation et fut le sujet d'un grand nombre de procès, que les seigneurs de Courrières gagnèrent cependant toujours.
Ce péage existait longtemps avant 1296.
Un compte du domaine de Lens de cette année porte que le souverain jouisait, dès lors, de la moitié de ce droit, à titre de confiscation sur Miquiel de Courrières.

Charles-Quint, en 1529, rendit cette moitié à jean de Montmorenci, à charge de la tenir en fief des comtes d'Artois.


Catastrophe minière en 1906.
Village incencié en 1940.

Courset :

Les Coursetois, 62240.
Autrefois :
En 987, ce village était une des douzes baronnies du comté de Boulogne.
La famille Dumont possédait la seigneurie du village.

Couture (la) :

Les couturois, 62136.
Autrefois :
Cousture en Lalloeu.
Le mot Couture a signifié un grand champ cultivé.
Le village dépendait de l'abbaye St Vaast d'Arras dès 1100.
Maladerie fondée vers 1200.
L'église dont les corniches sont ornées de sculptures bizarres paraît appartenir au XIV ème siècle.
Deux cantons de ce territoire portent les noms de La Sauvagerie et de la Pilaterie.
On ignore l'origine de ces appellations.
Moulins.
Chef-lieu de canton en 1795.
Eglise du XVè et village en partie détruits pendant la première guerre mondiale.

Couturelle :

Les Couturois, 62158.
Autrefois :
Cultura.
Le domaine relevait de Saulty.
Marquisat dès 1739.

Coyecques :

Les coyecquois, 62560.
Autrefois :
Coëkas.
Ce lieu fit partie de la donation faite par Walbert à l'abbaye St bertin de St Omer.
Franchises communales en 1202.
Capelle, ancienne commune indépendante, fut réunie à Coyecques en 1800.
Eglise et tour restaurées en 1671.
Très anciennes maisons.

Crémarest :

Les crémarestois, 62240.
Autrefois :
Cremarasium.
La seigneurie dépendait de Tingry.

Crépy :

Les crépynois, 62310.
Autrefois :
Crispiniacum.
Saint-crépin ou crespin aurait préché l'évangile en ce lieu vers 286, d'où le nom du village.
Il y fonda un oratoire et les habitations se formèrent autour.
Marquisat en 1742.
La nef de l'église est ancienne : au dessus de la porte une cartouche est datée de 1595.


 


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