Chériennes :
Les Chériennois, 62140.
Autrefois :
Cerienne.
Henri, seigneur du village, fut un des témoins d'une charte de donation de l'abbaye de Dommartin en 1153.
Chérisy :
Les chérisiens, 62128.
Autrefois :
Cerisy et peut être Ostrevandioe Sivici cité en 1152 dans une bulle du pape Eugène III.
La maladerie, fondée au XIIIè siècle, fut réunie, en 1698, à l'hôpital d'Arras.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale en 1917.
Chocques :
Les chocquois, 62290.
Autrefois :
Cioka, Chokes.
En 1029, la forteresse de Choques, située près de la rivière, fut surprise par le duc de Normandie.
Cet accident détermina Robert, comte de Béthune, propriétaire de ce fief, à ceindre le bourg de murs et de fossés, vers l'an 1070.
Il l'érigea en ville, se plut à la décorer, et lui accorda des privilèges qui furent confirmés, en 1072, par Robert-le-Frison, comte de Flandre.
Cette nouvelle ville comptait à peine soixante ans d'existence, lorsque Robert de Normandie fit une irruption en Artois en 1128.
Il se présenta devant Choques, l'emporta sans peine, et la détruisit de fond en comble.
En 1234, Bauduin de Lens, seigneur du lieu, fit réparer et augmenter le château, et en fit hommage à la reine blanche, avec promesse de le rendre à grande et petite force.
En 1312, Philippe de la Comté, châtelain de Lens, et Isabelle, sa femme, le cédère à la comtesse mathilde.
Les coutumes de Choques furent rédigées en 1507.
Chaque année le bailli faisait publier les franques vérités, auxquels les subgets et manans étaient tenus compavoir.
La vigne fut cultivée au territoire de Choques jusqu'au XVè siècle.
Un canton en a retenu le nom de Derrière la vigne.
Deus prêtres Euremar et Arnoul, fondèrent en 1094, un monastère au bourg de Choques.
Cette abbaye d'Augustins, régularisée en 1101, fit transférée, en 1180, à un quart de lieue de distance, sur les bords de la Clarence.
La première église sous l'invocation de St Jean Batiste, fut consacrée l'année suivante par Didier, évêque de Thérouanne.
Cet établissement avait été doté par les comtes de Béthune.
La révolution n'a laissé debout que la quartier abbatiale.
Les vastes bâtiments claustraux et l'église ont été balayés du sol.
Les caves sépulcrales, violées par des mains impies, ne protégèrent pas leurs morts.
Les ossements des religieux,arrachés à la paix du tombeau, blanchirent à la rosée du ciel.
Abbaye d'Augustins dont les bâtiments furent au XIXè transformés pour une sucrerie.
Plus tard on y fabriquait des boutons puis des matières plastiques.
Clairmarais :
Les Clairmaraisiens, 62500.
Autrefois :
Claromariscum, Clairmaresh.
Château de Ruhoit dès le VIIè, démantelé en 1346 et démoli au XVII7.
Abbaye de l'ordre des citeaux fondée en 1140 par le comte de Flandre, Thierry d'Alsace, et son épouse la comtesse Sybille à l'instigation de St bernard.
Il y eut 59 abbés de 1145 à 1790.
L'abbatiale était une merveille d'architecture gothique et ne comptait pas moins de 170 fenêtres.
Clarques :
Les clarquois, 62129.
Autrefois :
Clarck.
Découverte de fondations romaines.
Eglise fondée en 501.
Abbaye bénédictine de St jean de Mont fondée en 1080 par l'évêque de Thérouanne.
En 1197, le sire Michel de Clarques vendit son domaine au prieuré de Wizernes.
Clarques était un faubourg de Thérouanne avant la démolition de cette ville.
Château de 1775.
Clenleu :
Les clenleulois, 62650.
Autrefois :
Bertrand d'Ostove, marquis de Clenleu, fut un des généraux du parti de la fronde.
Clenleu vit naître en 1558 Jean de Senlecques, le premier graveur de musique et l'un des meilleurs fondeurs de caractères typographiques.
L'église dédiée à St Gilles, est un bel édifice flamboyant du XVIè, en forme de croix latine.
Elle possède un choeur terminé par un chevet à trois pans, un transept flanqué de deux croisillons et une nef, le tout voûté et d'une a-rchitecture sobre, plus soignée dans le choeur que dans la nef.
Clerques :
Les Clerquois, 62890.
Autrefois :
Clariacum, Clerques-les-Tournehem.
Relevait au XIIè du tournehem.
Ancien vicomté.
L'église présente une belle tour centrale du XIIè, restaurée en 1663 (salamandre et armoiries des vicomntes de Clercques-Wissocq).
Le choeur est de la fin du XVè début XVIè.
Cléty :
Les Clétyciens, 62380.
Autrefois :
Kilticum.
Cléty fit partie de la donation de Gontbert, faite à l'abbaye St Bertin en 827.
En 1773, le domaine aartenait au comte de Ste Aldegonde.
Eglise avec une belle tour de 1662, un mobilier de l'époque de Louis XV, des statues du XVI.
Colembert :
Les Colembertois, 62142.
Autrefois :
Collebert, Collebergh.
Dès 987, Colembert formait l'une des douzes baronnies du Boulonnais.
Au XIIIè, le seigneur du village était banneret d'Artois.
Gabriel de Maulde, baron du Colemebert, fut maréchal de camp en 1652.
Colline-Beaumont :
Les Collinois, 62180.
Autrefois :
Pont-à-Collines.
Ce lieu était au XII7 une annexe de la paroisse de Tigny.
Comté (la) :
Les Comtois, 62150.
Autrefois :
Conteium, Contés.
dès 1081, le village était tenu du chapitre de St-Amé de Douai.
Le prince de Berghes fur le dernier seigneur de La Comté.
un lieu nomé Espiehain dépendait, au XIIIè, du prieuré d'Aubigny.
Légende de la botte de cresson.
Conchil-le-temple :
Les Conchilois, 62180.
Autrefois :
Conciacum.
La commune est formée de deux anciens villages, Conchil et Le Temple.
Le temple devait son origine à un établissement de Templiers fondé au XIIIè.
Eglise, choeur du XVè, nef du XVIIIè.
Château de l'Authie appartenant à Mr de Torcy.
Nombreux dégats pendant la seconde guerre mondiale.
Conchy-sur-canche :
Les Conchiaquois, 62270.
Autrefois :
origine romaine probable, lieu qui aurait été détruit en 451.
Puis le village est mentionné dansdes chroniques de St bertin en 650.
Château fort au XIIè et une enceinte murée avec fossés.
Condette :
Les condettois, 62360.
Autrefois :
Condatum, Condate.
Origine gauloise probable.
Découverte d'une nécropole mérovingienne.
Château fort érigé à l'emplacement des défenses du Xè, par le comte de Boulogne.
Chef lieu de canton pendant la révolution.
Fabrique de toile à voile.
L'église dont le choeur et la chapelle nord sont du XVIè, possède de très beaux fonts baptismaux du XIIIè et des statues de bois, du XVIIè et du XVIIIè.
C'est à partir du château que John Whitley, au début du XXème siècle, créa hardelot.
Il dota les prairies environnantes d'un parcours de golf, d'un terrain de bowling, d'un club de tir àl'arc, d'un terrain de cricket...
Contes :
Les contois, 62990.
Autrefois :
Contensis Villa.
Les français s'emparèrent du château en 1475 et 1552.
Commune située sur la Canche.
L'église a été rebâtie en 1860.
Conteville-en-ternois :
Les Contevillois, 62130.
Autrefois :
Comitis Villa, Conteville, Conteville-en-ternois depuis 197.
Le sire Robert d'halingges donne la dîme du village en 1269 à l'hôpital de St Pol.
Lejosne-Contay, marquis de la Ferté possédait le domaine en 1789.
Une lasure au toit de chaue, au sol de terre battue, a été conservée près du cimetière.
C'était au XVIIIè le presbytère où St Benoit-Joseph Labre vécut près de son oncle, l'abbé Vincent alors curé du village.
Conteville-lès-Boulogne :
Les Contevillois, 62126.
Autrefois :
Comitis Villa.
En 1146, l'abbaye de St josse avait une part de dîme sur le village et la seigneurie appartenait aux Bournonville avant le révolution.
Dans l'église (transept droit) statue de St Hubert classée.
Beaux vitraux modernes, oeuvre du mître verrier H.Lhotellier.
Curieuse église construite du XIVè au XVè, avec un énorme clocher fortifié à six étages, bâti de 1518 à 1528, dont la flèche de charpente remonte à 1707.
Coquelles :
Les cquelois, 62231.
Autrefois :
Calquella, Conquelle.
Milon II, évêque de Thérouanne, accorde, en 1000, l'église de Coquelles à l'abbaye St Augustin de Thérouanne.
A la sortie du village, on aperçoit la tour de l'ancienne église romane (XIIè) et la motte de l'ancien château.
Le moulin de Coquelles date de 1801 : entièrement construit en bois, il est de type moulin sur pivot c'est à dire que toute la cage repose sur un pivot et s'oriente au moyen de la queue afin que les ailes se placent face au vent.
Il a fallu 40 arbres pour le construire.
Corbehem :
Les corbehemois, 62112.
Autrefois :
Corbehan en 1203.
Ce village est situé sur la Scarpe, son nom est purement celtique.
Cor, Bey, Hem, pour an.
Littéralement, habitation près de la rivière.
Cette terre relevait du château d'Oisi.
Elle fut l'apanage d'un cadet de la maison de Douai et il en prit le nom, en conservant ses armes.
Elle passa dans celle de Goy ou Gouy qui la possédait dans les 15, 16ème siècles; Jean de Gouy, l'un des seigneurs de cette maison, donna son nom à la rue de Douai.
Le chevalier Jean de Corbehem, figure au tournoi d'Anchin en 1096.
La Scarpe traverse ce village, elle y formait une cascade qui a necessité l'établissement d'un sas, lorsque la rivière a été rendue naviguable.
Une partie du village dépendait de l'évêché d'Arras dès 1148.
Un des seigneurs du village le sire Waroke fut, en 1282, grand prévôt de Cambrai.
Le baron de Baquehem vendit cette terre, en 1700, au sieur de Cambronne, de Douai.
Localité détruite pendant la 1ere guerre mondiale.