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Histoire du pas de calais
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Canettemont :

Les canettemontois, 62270.
Autrefois :
Canneti monte au XIIIè.
Ce n'était en 1266, qu'une annexe de Rebreuve.
Le dernier seigneur fut le baron de Canettemont.
Belle petite église du XVIème siècle avec soubassement en damier de grès et de silex ; clocher renaissance, choeur du XVIIème.

Canlers :

Les canlersois, 62310.
Autrefois :
Salerciacum en 665.
Le village dépendait du comté de St Pol.
Eglise gothique de 1684 environ.

Canteleux :

Les cantelesiens, 62270
Autrefois :
Cantileu en 1122 dans une charte de St Eloi.
Cantilupus.
Son nom vient de Cantus lupi : chant de loup
Autrefois c'était une immense forêt, d'accès difficile, à l'intérieur de laquelle les loups ne manquaient pas.
Village fondé au XIè.
Appartenait en partie à l'abbaye de Cercamp.

Capelle-Fermont :


Les Capellois ou Capellois-Fermontois., 62690.
Autrefois :
Capella, Chapelle-lès-Aubigny.
Dépendait du baillage d'Aubigny-le-Comte.
Un fontaine avait la réputation de soigner les pieds des chevaux.

Capelle-lès-Boulogne :

Les capellois, 62360.
Autrefois :
Détachée de baincthun, cette commune ne fut crée qu'en 1949.
L'ancien champ de course n'existe plus

Capelle-lès-Hesdin :

Les capellois, 62140.
Autrefois :
S.Maria en 673, Batefrid, comte d'Hesdin, y avait alors un château.
Chef-lieu de canton pendant le révolution.
Appelé autrefois Capelle-en-Arois c'était le chef lieu de canton du district de Montreuil de 1790 à 1802.

Carency :

Les Carençois, 62144.
Ce village est situé sur la source du Souchez.
Autrefois :
Carenciacum.
Une bulle du pape Eugène III, confirma en 1152 à l'évêque d'Arras l'autel de Carency.
Le seigneur qui possédait cette terre en 1195, se nommait Eubert.
En 1269, la dame de Carency, Catherine, dame d'Aubigny, Bucquoy et Duisans, épousa Jacques de Châtillon, sire de Leuse.
La coutume de ce village fut rédigée en 1507.
Huit maisons étaient tenues du chapitre d'Arras.
Fontaine St-Aignan où ce saint serait venu prêcher au Vè.
Château dont on voyait encore une tour fortifiée au début du XXè siècle.
Marquisat en 1665.
Village détruit lors de l'offensive de mai 1915, dite première bataille de l'Artois dirigée par le général Foch.
Carency n'a été repris en entier par la division Fayolle que le 12 mai, à la suite d'un encerclement complet.

Carly :

Les Carlysiens, 62830.
Autrefois :
Quartliacum, mentionné en 867 dans un diplôme de Charles le Chauve qui donne ce deomaine à l'abbaye St Bertin.
Carly était divisé en deux parties dites basse et haute ville.
Eglise récente (XIXè) avec fonts baptismaux du XIIè.
Au château de Brusdal, jardins dessinés par Le Nôtre.

Carvin :

Les carvinois, 62220.
Autrefois :
Carvins-en-carembaut, carvin-Epinoy péage de Car, chariot et de Win, dont notre vieux mot vinage, droit qui se percevait sur les vins passant et qu'on étendit à toutes sortes de marchandises..

Le péage de Carvin, établi par de puissants seigneurs qui forçaient les marchands à passer sur leur territoire, rendit bientôt ce lieu très fréquenté.

On y ériga une paroisse dont l'église fut longtemps tenue en personnat par l'abbaye de St Pierre de Gand, et on la dédia à St Martin.
Elle fut brûlée en 1640 et en 1655 et rebâtie avec assez d'élégance.
Sa tour, sur laquelle est établi un télégraphe, qui fait parti de la ligne Lille à paris est très remarquable, elle domine des plaines riches et dont l'horizon est très étendu.

Carvin obtint conjointement avec Epinoi de Hugues d'Antoing et d'Epinoi, 6ème du nom, une loi et échevinage avec différents privilèges, ces actes furent ainsi confirmés par Hugues de Melun, son petit fils et par Charles V, roi de France en 1371.

Pendant le siège de douai par le maréchal de Villars, le prince Eugène, vint, le 12 août 1712, loger près de Carvin, où il appuya la droite de son armée.

Carvin joint à son nom celui d'epinoi (spinetum), village voisin auquel il est maintenant réuni et qui a été autrefois son chef-lieu.
Les anciens seigneurs de Carvin portèrent toujours le nom d'epinoi, ils y avaient leur château.
La terre d'Epinoi, tenue du comté de St Pol, fut elle même érigée en comté par Louix XII, en principauté, vers 1545 par Charles Quint en faveur de Hugues de Melun, elle passa dans la maison de Rohan-Soubise par le mariage de Louis de Rohan avec Anne de Melun, soeur de Louis de Melun, duc de Joyeuse, prince d'epinoi, tué à Chantilly, d'un coup d'andouiller, dans une course au cerf le 31 juillet 1724.

Dans la paroisse de Carvin se trouvaient trois chapelles en vénération; celle de St Druon, celle de Libercourt et celle de Ste Catherine, où il y avait autrefois un hôpital.

Carvin ne comptait en 1734, que 2000 habitants.

Jean Lefebvre, dominicain, docteur en théologie, chapelain de l'empereur Maximilien d'Autriche, auteur d'un récit ascétique, est né à Carvin-Epinoi.

François heutte, poëte sans prétention était aussi de Carvin.
Il y est mort en 1831.

On trouve écrit carvin sous son orthographe actuelle dès 963.
Des objets retrouvés sur le territoire permettent d'établir l'origine de Carvin vers les IIè et IIIè.
En 1054, Carvin fut rasé.

Les seigneurs du lieu étaient ceux d'Epinoy qui étaient comtes à partir de 1580.

Château d'Epinoy détruit au début du XVIIIè.
En 1857, découverte du charbon dans le sous-sol, on ouvre la fosse N°1.

Cauchie (la) :

Les calcéens, 62158 :
Autrefois :
Calceia (route empierrée), Kaussi.
Les villages portant le nom de Cauchie ou cauchy sont toujours situés près d'une ancienne voie romaine, le mot Cauchie étant issu de chaussée.

Ce vilage est situé sur la voie romaine d'Arras à Amiens, par Thièvres.
En creusant près de cet endroit, en 1743, pour obtenir des matériaux nécessaires à la confection de la route, on retrouva cette voie à une profondeur d'environ douze pieds.
Les couches siliceuses et calcaires qui la composaient étaietn entièrement broyées.
Cette voie a sans doute été rechargée vers l'an 580, lorsque la reine Brunehaut fit réparer les nombreuses chaussées qui portent son nom.

En 1058, le sire Izembard de Calceaja, est témoin de la donation faite à l'abbaye d'Hasnon de la villa d'Auchiaco.
Dans une charte de 1154, on voit figurer un sire Verry d'el Kalchie.

Les anciennes cartes relèvent une tour fortifiée près de la Cauchie.

Tour fortifiée.

Cauchy-a-la-tour :

Les cauchois, 62260.
Autrefois :
Calceïa.
A la tour en raison d'une tour élevée pour protéger un péage.
Ce village fut considéré comme le vicus Turringahem.
Il est cité dans un diplôme de Charles-le-Chauve au IX7 siècle.
Cauchy dépendait du comté de St Pol.
C'est dans ce village qu'est né en 1856 le Maréchal Pétain mort en 1951.

Caucourt :

Les caucourtois, 62150.
Autrefois :
Calli Cortis.
Le domaine apartenait aux comtes de Lannoy et ressortissait du baillage d'Aubigny.
Château XVIIIè, détruit au XXè.
Village ravagé en 1537, par l'armée de françois 1er.
La Brette y prend sa source pour se jeter dans la Lawe à Houdain.

Caumont :

Les Caumontois, 62140.
Autrefois :
Collomonte en 854.
En 1200, les seigneurs de Caumont étaient bannerets d'Artois.
Ce lieu eut un pélerinage dès le XIVè.
Château détruit au XVIè.
Maladerie.

Cavron-saint-martin :

Les Cavronnais, 62140.
Autrefois :
Caprino en 673.
Village mentionné en 872 dans un diplôme de Charles le Chauve.
Commune formée de deux anciens villages, Cavron et St Martin.

Chelers :

Les Chelerois, 62127.
Autrefois :
Cheilliers, Celers.
Echevinage au XV7.
Quartier général du prince Eugène en 1711 à la ferme du Tiret.
Les derniers seigneurs furent de la famille du Quarré de Chelers.
Château construit en 1746 par les Quarré de Chelers qui portaient ; "d'azur au chevron d'argent, chargé sur la pointe de deux merlettes affrontées de sable et accompagné de trois bersants d'or".


 


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