Caffiers :
Les caffiérois, 62132.
Autrefois :
Katfers, Catfiers en 1119.
Le village dépendait en partie de l'abbaye de Beaulieu et de la seigneurie de Fiennes.
Ventu, Wintehus en 1286.
Cagnicourt :
Les Cagnicourtois, 62182.
Autrefois :
Nommé dans les chartes Kangnicurt, Kanikort, Caunicort, Caignicurt et Cavenicourt.
En 1080, Sohier, châtelain de Vermandois, donne, par testament, à son fils cadet, la terre de Caignicourt.
Guy, chevalier, sire du lieu, joûte au tournoi d'Anchin en 1096.
Il fit, en 1100, de grandes libéralités à l'abbaye de St Aubert de Cambrai.
L'autel de Cagnicourt fut accordé au chapitre d'Arras en 1152.
Le comte d'Oisy, était en 1246, seigneur haut-justicier et domainier de ce village.
Chef lieu de canton en 1795.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Calonne-sur-la-Lys :
Les Calonnois (surnom; Ché-Viaux), 62350.
Autrefois :
Voie antique de Béthune à Merville, village incendié par les français en 1347.
Calonne dépendait du baillage d'Aire.
Prieuré dépendant de l'abbaye d'ypres.
Calonne-sur-la-lys devient française en 1659.
Village détruit en 1918 lors de la bataille de la Lys.
Le 15 mai 1911, chute de l'aéroplane de Tretarre et Serant.
Caloterie (la) :
Les Calotériens, 62170.
Autrefois :
Calleterie.
C'est sur ce territoire que des historiens placent le Quentovic du temps des romains.
Des découvertes de cette époque ont permis d'évoquer cette hypothèse.
Le château est bien visible de la route départementale 139 reliant Montreuil au Touquet contrairement à celui de Monthuys caché dans un immense parc.
Camblain-Châtelain :
Les camblinois, 62470.
Autrefois :
Camblunium, Camblin.
Occupation romaine.
Village brulée par les normands en 882.
Résidence des châtelains de lens dès la fin du XIè.
Le domaine de Camblain relevait du comté de St Pol et était au XIVè baillage-échevinage.
Le château avait été construit dans un style sarrazin par le seigneur du lieu, dès son retour des croisades, suite à une légende.
Edifice en partie démoli en 1824 et définitivement en 1967.
Le dernier seigneur fut le marquis de Vignacourt.
Camblain-l'abbé :
Les camblinois, 62690.
Autrefois :
Cablinium, Camblaing, Camblain-les-estrayelles pendant la révolution.
L'abbaye de saint éloi possédait la plus grande partie de la seigneurie.
A l'xtrémité du village, sur la départementale 341, existait le hameau d'estreyelles-les-camblins.
Sans cesse harcelés par les brigands, les habitants abandonnèrent ce village pour habiter Camblain.
Cambligneul :
Les Cambligneulois, 62690.
Autrefois :
Cambliniolum;
Ancienne dépendance de Camblain-l'abbé, le nom de cette commune est d'ailleurs un diminutif de la commune précedente.
La seigneurie a appartenu aux familles du Bos, de Mailly, de Flers.
Cambrin :
Les cambrinois, 62149.
Autrefois :
Cameracum.
Les principaux seigneurs furent les comtes de Wavrin-villers-au-tertre.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Malgré la proximité des combats, l'église n'a pas été démolie.
Camiers :
Les camiérois, 62176.
Autrefois :
Casmera, Casnieroe.
Découvertes d'objets d'époque romaine.
Le village dépendait de l'abbaye saint-bertin en 854.
En 872, l'étang de camiers formait une limite du comté de Boulogne.
En 1226, l'abbaye de saint josse avait un dîme sur Camiers et jean, évêque de thérouanne, lu iaccorda en 1235, l'autel et l'église de ce village.
Campagne-lès-Boulonnais :
Les campagnards, 62650.
Autrefois :
Campanios.
Camp romain dit camp de Glenne.
Appartenait dès 877 à l'abbaye saint-bertin.
Eglise avec tour et fonds baptismaux du XVIè
Manoir de 1756.
Colombier de 1785.
Campagne-lès-Guines :
Les campagnards, 62340.
Autrefois :
La seigneurie faisait partie du comté de Guînes et appartenait aux seigneurs de Hames.
C'est sur ce territoire au lieu-dit le Piolon qu'eut lieu l'entrevue du camp du drap d'or entre François 1er et Henry VIII en 1520..
En 1546, un traîté rendant Boulogne à la France, fut signé à Campagne.
La frontière séparant la france des territoires anglais, suivait la rue principale du village.
les riverains de droite, en allant vers Bouquehault, étaient anglais, ceux de gauche français.
L'église renferme une statue de St Martin (bois du XVIIè) et trois pierres tombaes.
Campagne-lès-Hesdin :
Les Campagniards, 62870.
Autrefois :
Campagnias.
Appartenait en 823 à l'abbaye de saint riquier.
En 1200, les Templiers y possédaient un fief.
En 1167, un terrain est donné à l'abbaye de St André le Bois du Fay.
Elle le défricha pour créer la ferme de Brunehaut-pré dont on voit encore des vestiges.
Une partie de St André fut rattachée en 1832 à Campagne.
L'église, construite au XVIIIè, est un adroit pastiche du XIIIè, dû à l'architecte Clovis Normand.
Son clocher en pierre, y compris la flèche, est particulièrement remarquable par sa hardiesse.
Longtemps annexe de Ricquebourg, cette commune fut érigée en paroisse autonome en mai 1777.
Le 22 décembre 1789 Campagne devient chef-lieu du canton du district de Montreuil.
Campagne-lès-Wardrecques :
Les Campagnards, 62120.
Autrefois :
Campanius.
Ce village est connu en 600.
A partir du XIIIè, il appartenait aux châtelains de St Omer dont les descendants, la famille de Hoston, le possédaient encore en 1789.
Dans l'église, choeur avec charpente apparente sculptée (1540), tableaux anciens.
Campigneules-les-grandes :
Les campigneullois, 62170.
Autrefois :
Campania en 1173, lorsque ce village et Campigneules-les-petites ne formaient qu'un.
Le village dépendait de l'abbaye Saint vaast d'Arras en 1209.
Le château a disparu, incendié par les allemands le 15 août 1944.
Un autre château, visible de la nationale Montreuil-Berck, date de 1655 comme l'indique les ancres de la façade.
Campigneules-les-petites :
Les campigneullois, 62170.
Autrefois :
Campania en 1173.
Le village dépendait de l'abbaye Saint Saulve de Montreuil en 1209.
Alors qu'il ne formait qu'une dépendance de Montreuil, ce village devient commune indépendante en 1790.