Personnages célèbres :
Auguste Delacroix :
Auguste Delacroix, (27 janvier 1809 à Boulogne-sur-Mer; décédé le 13 novembre 1868 ibid) était un peintre français.
Delacroix peint surtout les côtes de Bretagne, la normandie et l'afrique du nord.
Dans son genre, il fournit des images idylle rurale d'Afrique du Nord et des scènes de la vie quotidienne.
quelques oeuvres:
- départ des pêcheurs
- port de st valery sur somme
- femmes surprises par la marée
- moissonneurs italiens
Guy Drut :
Né le 6 décembre 1950 à Oignies, dans le Pas-de-Calais, Guy Drut est un athlète français devenu homme politique.
Né dans la même rue que Michel Jazy, il est issu d'un milieu modeste : son père est mineur.
Entre 1985 et 1989, alors maire de Paris, Chirac en a fait son adjoint chargé des sports.
Il est élu maire de Coulommiers en 1992.
En novembre 1995, il a été ministre de la Jeunesse et des Sports du gouvernement Alain Juppé.
Il a été élu député UMP le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la cinquième circonscription de Seine-et-Marne, qui recouvre en partie la ville de Meaux.
Suite à l'amnistie présidentielle dont il bénéficie, il renonce à se présenter aux élections législatives de 2007.
Carrière sportive :
Avant de se lancer dans une carrière politique, Guy Drut fut un athlète sur 110 mètres haies, licencié à Oignies puis au Stade Français, avec pour entraîneur Pierre Legrain.
Les principaux succès de Guy Drut, fort de 40 sélections en équipe de France A de 1968 à 1981 (et 8 en juniors), sont:
- Recordman du Monde et d'Europe du 110 m haies : 13" 1 (1975 au Stade Adolphe Chéron), puis 13" la même année à Berlin-Ouest.
- Recordman d'Europe du 110 m haies à 6 reprises, en 1972, 1974, et 1975 4 fois.
- Recordman de France à 7 reprises, en 1969 (13" 7), 1970 - 2 fois, 1974, et 1975 - 3 fois ((durée totale 17 ans).
- Recordman de France du 50 m haies en salle : 6" 51 en 1972.
- Jeux Olympiques : 1er en 1976, 2e en 1972.
- Championnats d'Europe : 1er en 1974, 4e en 1969.
- Championnats d'Europe en salle : 1er en 1972, 3e en 1970 et 1981.
- Coupe d'Europe des nations d'athlétisme : 1er en 1970, 1973 et 1975.
- Jeux méditerranéens : 1er en 1971.
- Championnat de France : 1er en 1970, 1971, 1972, 1973, 1975, 1976 et 1980.
- Championnat de France en salle du 60 m, puis du 50 m haies : 1er en 1973, 1974, 1975 (60m) et 1981 (50m).
- Championnat de France en salle de saut à la perche : 1er en 1973 (avec un bond à 5 mètres).
Jean-Pierre Papin :
Jean-Pierre Papin (surnommé JPP), né à Boulogne-sur-Mer le 5 novembre 1963, est un ancien international de football français devenu entraîneur.
C'était un avant-centre efficace et spectaculaire dont les reprises de volée et retournés acrobatiques sont restés célèbres sous le nom de « papinades ».
Il est depuis le 27 août 2007 l'entraîneur du Racing Club de Lens.
Les jeunes années.
Si Jean-Pierre Papin est né à Boulogne-sur-Mer, c'est dans le Nord, près de Maubeuge, qu'il a grandi, où il a suivi sa mère suite à la séparation de ses parents.
Jean-Pierre Papin manifeste très tôt un goût prononcé pour le football et une appétence toute modérée pour les études.
Selon une légende, il aurait répondu à une institutrice qui demandait à ses élèves la profession qu'ils voudraient exercer quand ils seraient plus grand, qu'il voulait devenir footballeur professionnel !
Il débute sa carrière chez les jeunes au club de Jeumont, en 1970, où il restera licencié jusqu'en 1978, avant d'intégrer le club de Trith-Saint-Léger.
Il connaît par la suite une ascension linéaire en jouant en Nationale avec Vichy (saison 1983-1984) puis en Division 2 avec Valenciennes (saison 1984-1985), avant de tenter l'aventure à l'étranger, au FC Bruges. Ce sont des débuts fracassants au plus haut niveau, avec un premier titre (Coupe de Belgique).
Sa notoriété auprès du grand public est grandissante, et il connaît surtout une première sélection en équipe de France lors d'un match amical contre Irlande du Nord le 26 février 1986.
Dans la foulée, il dispute la Coupe du Monde 1986 au Mexique, où les Bleus terminent à la troisième place.
Il marque notamment le seul but de la France lors du premier match de poule, contre le Canada.
Titulaire surprise lors des matchs du premier tour, et critiqué pour ses ratés devant le but, il est remplaçant pour la suite du tournoi, avant de revenir puis de marquer contre la Belgique dans la petite finale.
L'épopée marseillaise.
Il signe en 1986 avec l'Olympique de Marseille.
il termina la saison 1987-1988 Meilleur Buteur du Championnat de France.
crédité d'un joli parcours européen en Coupe des Coupes, se hissant jusqu'en demi-finale.
La consécration arriva la saison suivante (1988-1989) avec un doublé Championnat - Coupe de France de football La saison suivante (1989-1990), le club phocéen conserve son titre national et Jean-Pierre Papin termine meilleur buteur du championnat pour la troisième fois consécutive.
En Coupe d'Europe des clubs champions, les Marseillais effectuent un beau parcours en éliminant notamment le Milan AC en quarts de finale, puis le Spartak Moscou en demi-finale, mais subissent une cruelle désillusion en perdant la finale aux tirs au buts, à Bari, contre l'Étoile Rouge Belgrade, alors qu'ils étaient favoris.
Cet échec n'empêche pas JPP d'être élu Ballon d'Or en 1991.
Après Raymond Kopa et Michel Platini, il est le troisième Français à obtenir cette distinction prestigieuse.
La saison suivante, les Marseillais sont champions de France pour la quatrième fois consécutive, mais leur saison est ternie par une élimination prématurée en Coupe d'Europe contre le Sparta Prague.
En terminant pour la cinquième fois de sa carrière meilleur buteur du championnat, JPP égale une performance jusque là uniquement réalisée par Delio Onnis et Carlos Bianchi.
Mais contrairement aux deux Argentins, il est le seul à avoir terminé meilleur buteur cinq fois de suite.
En fin de saison, les rumeurs d'un transfert au Milan AC se font plus pressantes.
Papin dispute son dernier match au stade Vélodrome contre AS Cannes, le 25 avril 1992.
Avant de prendre le micro à la fin du match pour annoncer son départ en Italie, il offrit la victoire à son club contre Cannes.
Il aura été marseillais jusqu'au bout...
L'adieu de JPP fut des plus émouvants et beaucoup gardent encore encore en mémoire ce jour là.
En six saisons sous le maillot olympien, JPP aura donc marqué la bagatelle de 185 buts en 254 matchs toutes compétitions confon-dues, terminé cinq fois de suite meilleur buteur du championnat de France, entre 1988 et 1992, et remporté quatre titres consécutifs de champion de France, de 1989 à 1992.
Jean-Pierre Papin avait la particularité, pour un avant-centre, de marquer de nombreux buts de loin.
Lorsqu'il recevait le ballon, il frappait le plus souvent en première intention, notamment en reprise de volée.
Il a ainsi laissé une forte empreinte dans le football français, à tel point qu'un mouvement porte son nom.
On désigne en effet sous le terme papinade une reprise de volée puissante du droit, croisée, depuis le côté droit de la surface de réparation.
Son efficacité devant le but, sa précision dans le geste et sa force de frappe compensaient amplement un gabarit moyen.
Ces qualités étaient le fruit d'un travail acharné à l'entraînement.
Il n'était pas rare de le voir faire des "heures supplémentaires" à l'entraînement pour travailler son efficacité devant le but.
Franck Ribery :
Franck « Bilal » Ribéry, né le 1er avril 1983 à Boulogne-sur-Mer, est un footballeur international français qui évolue au poste de milieu de terrain offensif.
Son frère cadet, François, évolue au Calais RUFC.
A l'âge de 2 ans, il est victime d'un accident de voiture qui lui laissera de sérieuses cicatrices sur le visage.
Il commence le football à 6 ans au FC Conti de Boulogne-sur-Mer, rejoint à 12 ans le centre de formation du Lille OSC, et est renvoyé 4 ans plus tard pour insuffisance scolaire.
Il va alors connaitre un début de carrière délicat.
Il évolue tout d'abord à l'Union Sportive Boulogne Côte d'Opale (2001) (CFA puis National) puis à Alès (2002) (National), un club qui tombe en faillite.
Recruté par le Stade Brestois (National), il se fait remarquer lors du match Nantes-Brest où il fait une roulette à Armand et un grand pont à Yepes.
Il brille lors de la saison 2003-2004 par l'accession du club breton en Ligue 2 et est ovationné par le public brestois au Stade Francis Le Blé.
Il se fait alors remarquer par l'entraîneur messin Jean Fernandez qui s'empresse de le faire venir en Lorraine, sans aucune indemnité de transfert.
C'est donc sous le maillot grenat du FC Metz que Franck Ribéry effectue ses grands débuts en L1 en 2004.
Immédiatement, il s'affirme comme l'une des grandes révélations de la compétition et est élu « joueur du mois » de la Ligue 1 en août 2004.
Évoluant au poste de milieu droit, Ribéry est un redoutable et infatigable accélérateur de jeu, également capable d'être décisif devant le but.