Villes et villages du pas de calais !

Lisbourg :

Les Lisbourgeois, 62134.
Autrefois :
Ligesborg, c’est dnas une légende au IXè que Lisbourg est mentionné pour la 1ère fois lors de la translation des reliques de St Omer en 843.
Dès le XIIè, le village formait une des douzes châtelleries du comté de St Pol.
Marquisat au XVIIè.
Prieuré.
En juin 1944, chute d’un avion ayant provoqué la mort de huit aviateurs alliés.

Locon :

Les Loconois, 62400
Autrefois :
Le Locon.
Baronnie dès 1714.
En 1789, le domaine appartenait au baron des Lyons.

La Loge :

Les Logeois, 62140.
Autrefois :
Village bombardé pendant la seconde guerre mondiale.

Loison-sous-lens :

Les Loisonais, 62218.
Autrefois :
Anseriacum.
Découverte d’objets d’époque gallo-romaine.
C’était un village qui dépendait au XIIIè de la seigneurie d’Harnes et de l’abbaye de St Pierre de gand.

Loison-sur-Créquoise :

Les Loisonnais, 62990.
Autrefois :
Anseriacum, Loison-le-temple en raison d’une commanderie des templiers fondée au XIIè.

Longfossé :

Les Longfosséens, 62240.
Autrefois :
Altum Fossatum.
Une des prairies du comté de Boulogne.
Ste gertrude, hameau qui existait déjà en 842 lors des premières invasions normandes.
Le lieu disparu, Blaisel formait une baronnie.
L’église possède un choeur en gothique flamboyant tardif, qu’on peut dater du XVIè, une nef du XVIIè et du XVIIIè et un baptistère remarquable.
Maître autel de l’époque de Louis XIV.

Longuenesse :

Les Longuenessois, 62219.
Autrefois :
Lonsatanas.
En 654, ce lieu fut compris dans la donation d’Adroald faite à l’abbaye St Bertin.
Chartreuse fondée en 1299 par le sire de Ste Algegonde.
L’armée de Louis XI dévasta Longuenesse en 1471.
Les français y établirent des redoutes lors du siège de St Omer en 1638.

Longueville :

Les Longuevillois, 62142.
Autrefois :
Longa villa en 878, Longueville en 1285.
Etablissement religieux à la ferme de la conserverie et à celle maintenant disparue de la béguinerie.
L’église, restaurée en 1770, possède un choeur du XV-XVIè qui ne manque pas délégance, bien que la voûte en ait été remplacée par une couverture en plâtre.
Nef du XVIIè sans grand interêt, le clocher porche et le grand portail appartiennent sans doute à la première moitié du XVIIè.
Maître autel de l’époque Louis XIII, refait dans le style du XVè.
Retable et belles grilles en fer forgé.

Longvilliers :

Les Longvillois, 62630.
Autrefois :
Longovillaire.
Village compris dans la donation d’Adroald faite en 654 à l’abbaye St bertin et en 987, il devint une des quatre châtelleries du Boulonnais.
Château construit par le comte Eustache en 1049.
L’enceinte extérieure du moyen âge est ruiné.
Elle était doublée.
L’enceinte principale, mieux conservée, est flanquée à l’angle sud-ouest d’une grosse tour ronde à vaste embrasure.
Le corps de logis, inachevé à l’époque de la révolution, est bâti en pierres.
Une grosse tour en craie taillée à quatre étages, flanque cette construction..
Elle date de fin du XVIè, et a dû être refaite après le siège de 1589 oposant les Liqueurs, conduits par Maigneuls gouverneur de Montreuil, au châtelain Pierre du Holde, fidèle au roi Henri III.
Les ruines sont classées.
Monastère de femmes fondé en 1137 par la reine Mathilde.
L’abbaye St Josse possédait une dîme à Longvillers.
L’église, la plus belle du canton d’Etaples en ce qui cocerne le choeur, le transept et els croisillons, est une élégante construction du XVè, due à la munificence de François de Créquy.
Le choeur est plus élevé que le reste et sa voûte plus élancée.
A l’extérieur, seul le clocher est intérressant.
Il s’élève sur la croisée du transept.
C’est une construction très originale passant du carré à l’hexagone, par des talus triangulaires en briques.

Loos-en-Gohelle :

Les Loossois, 62750.
Autrefois :
Lo, Lohes.
Malger de Loos fut, en 1071, témoin de la donation du lieu par l’évêque Liébert à l’église d’Arras.
Loos a été emporté par les anglais et les français pendant la 3ème bataille d’Artois, le 25 septembre 1915.
La ville a été détruite pendant cette guerre.

Lorgies :

Les Lorgiens, 62840.
Autrefois :
Lorgia.
L’abbaye de Marchiennes avait la dîme et la seigneurie du village relevait des châtelains de Lens en 1267.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Lottinghen :

Les Lottinghinois, 62240.
Autrefois :
Lottinguehem, Lonastingahem en 826.
Découverte d’objets gallo-romains.
Le villagze appartenait à l’abbaye St bertin de St Omer.
Gautier de Lottinghen avait été l’un des compagnons de Godefroi de Bouillon à la 1ère croisade en 1096.
Eglise dont le choeur remonte au XIè, les parties hautes ont été restaurées et les voûtes refaites en 1611.
La tour centrale, elle-m^me voûtée, doit être aussi du début du XVIIè.

Louches :

Les Louchois, 62610.
Autrefois :
Le village dépendait de l’Ardrésis dès le XIIè.
Le dernier seigneur fut de la famille de Donjon de St Martin.
Maladerie.
La base de la tour de l’église est romane.
A l’intérieur de l’édifice, on remarque les fonts baptismaux (cuve du XIIIè, fût du XVè), un bénitier armorié du XVIIIè.

Lozinghem :

Les Lozinghemois, 62540.
Autrefois :
Lothinghem au XIè.
Clerbault, chevalier était seigneur du village en 1097.
L’abbaye de St vaast y avait des rentes.
Le domaine appartenait, en 1789, à la famille de Nelle.

Lugy :

Les Lugyois ou Lugeois, 62310.
Autrefois :
Lugi, Lusy.
Le village dépendait du comté de St Pol.
marquisat en 1694 en faveur d’Oudart de La buissière.
Le dernier seigneur fut Thiennes de St maur.
Château dont les derniers vestiges furent démolis en 1960.

Lumbres :

Les Lumbrois, 62380.
Autrefois :
Laurentia, situé sur la voie romaine du Septemvium à Sithieu.
L’abbaye St bertin y avait des propriétés.
Bourg robablement fortifié.
Il avait le titre de comté et appartenait en 1706 à la famille de Fiennes.

La madelaine-sous-Montreuil :

Les Madelainois, 62170.
Autrefois :
La Madeleine.
Situé près de la citadelle de montreuil, le village a subi les contrecoups des sièges de cette ville et en particulier celui des impériaux en 1537.

Magnicourt-en-comté :

Les Magnicourtois, 62127.
Autrefois :
Maignicurt, maignicourt.
Occupation gallo-romaine.
Magnicourt relevait du comté de St Pol (d’où l’attribut en comté).
Il était tenu du chapitre de St Pierre d’Aire et le hameau d’Houvelin ou Houvelain du chapitre de St André.
Châteaux forts à Magnicourt, Rocourt et Houvelin.

Magnicourt-sur-canche :

les Magnicourtois, 62270.
Autrefois :
Magnicort, Maingnicort en 1200.
Le village était en partie tenu des chevaliers St jean de jérusalem et plus tard du comté de St Pol.
Quelques maisons dépendaient de l’évêché d’Arras.
Souterrains-refuges.

Maintenay :

Les maintenayens ou Maintenois, 62870.
Autrefois :
Montenayum.
Prieuré fondé au XIè.
Anectote; Jean de Luxembourg, roi de Bohême tué à la bataille de crécy en 1346, serait enterré sous la place du village.
C’est toutefois dans ce village que furent inhumés, en présence d’Edouard III, vainqueur de crécy, des corps de princes et de grand seigneurs français tués à cette bataille.
L’eglise dédiée à St Nicolas est l’un des deux édifices du XIIIè siècle que possède l’arrondissement de Montreuil.
Le choeur date de 1225 environ.
Le croisillon sud a été reconstruit au début du XVIè.
La nef récente, date des années 1863-1869, elle est due à Clovis Normand qui reconstruisit alors la corniche et dota le choeur de voûtes en plâtre pour remplacer les voûtes primitives qui s’étaient effondrées.

Maisnil ou Maisnil-Saint-Pol :

Les Maisnilois, 62130.
Autrefois :
Mesnilum, Maisnil-en-ternois, Maisnil-à-Souastre.
Le domaine relevait, en 1340, de Rollencourt.
Il appartint au XVIè, à la maison de Guînes, branche de Souastre.

Maisnil-lès-ruitz :

Les Maisnilois, 62620.
Autrefois :
Maisnil-Caillau, maisnil-les-ruit.
Au XVIIè, la seigneurie appartenait au duc de Bournonville.

Maisoncelle :

Les Maisoncellois, 62310.
Autrefois :
Mansionis Cella relevait de la baronnie de Rollencourt en 1230.
Les anglais avaient leurs quartiers au château de Maisoncelle en octobre 1415, avant la bataille d’Azincourt.

Maizières :

Les Maiziérois, 62127.
Autrefois :
Maceroie signifiait murailles, rappelant la présence d’un camp romain.
Maizières dépendait de l’abbaye de Bailleul.

Mametz :

Les Mametziens, 62120.
Autrefois :
Le nom du village viendrait de mamezia, nom d’une vierge retirée en ce lieu vers 640.
Dans l’étang des etiais, lors de son creusement, découverte de vestiges d’un habitat gallo-romain.
Château fort détruit vers 1640.
Eglise du XVIè avec une « litre » funéraire extérieure.

Manin :

Les Maninois, 62810.
Autrefois :
Manerium relevait en 1272 de givenchy.
Légende de St Hubert, à l’origine de la confrérie de St Hubert.
Tour fortifiée et fossoyeée.

Villes et villages du pas de calais !

Canettemont :

Les canettemontois, 62270.
Autrefois :
Canneti monte au XIIIè.
Ce n’était en 1266, qu’une annexe de Rebreuve.
Le dernier seigneur fut le baron de Canettemont.

Canlers :

Les canlersois, 62310.
Autrefois :
Salerciacum en 665.
Le village dépendait du comté de St Pol.

Canteleux :

Les cantelesiens, 62270
Autrefois :
Cantileu en 1122 dansun charte de St Eloi.
Cantilupus.
Village fondé au XIè.
Appartenait en partie à l’abbaye de Cercamp.

Capelle-Fermont :

Les Capellois ou Capellois-Fermontois., 62690.
Autrefois :
Capella, Chapelle-lès-Aubigny.
Dépendait du baillage d’Aubigny-le-Comte.
Un fontaine avait la réputation de soigner les pieds des chevaux.

Capelle-lès-Boulogne :

Les capellois, 62360.
Autrefois :
Détachée de baincthun, cette commune ne fut crée qu’en 1949.

Capelle-lès-Hesdin :

Les capellois, 62140.
Autrefois :
S.Maria en 673, Batefrid, comte d’Hesdin, y avait alors un château.
Chef-lieu de canton pendant le révolution.

Carency :

Les Carençois, 62144.
Autrefois :
Carenciacum.
Fontaine St-Aignan où ce saint serait venu prêcher au Vè.
Château dont on voyait encore une tour fortifiée au début du XXè siècle.
Marquisat en 1665.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale et repris lors de la bataille d’Artois.

Carly :

Les Carlysiens, 62830.
Autrefois :
Quartliacum, mentionné en 867 dans un diplôme de Charles le Chauve qui donne ce deomaine à l’abbaye St Bertin.
Carly était divisé en deux parties dites basse et haute ville.
Eglise récente (XIXè) avec fonts baptismaux du XIIè.
Au château de Brusdal, jardins dessinés par Le Nôtre.

Carvin :

carvin

Les carvinois, 62220.
Autrefois :
Carvins-en-carembaut, carvin-Epinoy.
On trouce écrit carvin sous son orthographe actuelle dès 963.
Des objets retrouvés sur le territoire permettent d’établir l’origine de Carvin vers les IIè et IIIè.
En 1054, Carvin fut rasé.
Deux autres villages se formèrent, Carvin et Epinoy et ne composèrent plus qu’un bourg au XIIIè.
Les seigneurs du lieu étaient ceux d’Epinoy qui étaient comtes à partir de 1580.
Epinoy, Spinetum au moyen-âge, forma une principauté en 1541 dont dépendait douze seigneuries.
Château d’Epinoy détruit au début du XVIIIè.En 1857, découverte du charbon dans le sous-sol, on ouvre la fosse N°1.

Cauchie (la) :

Les calcéens, 62158 :
Autrefois :
Calceia, Kaussi.
Les villages portant le nom de Cauchie ou cauchy sont toujours situés près d’une ancienne voie romaine, le mot Cauchie étant issu de chaussée.
Tour fortifiée.

Cauchy-a-la-tour :

Les cauchois, 62260.
Autrefois :
Calceïa.
A la tour enr aison d’une tour élevée pour protéger un péage.
Ce village fut considéré comme le vicus Turringahem.
Il est cité dans un diplôme de Charles-le-Chauve au IX7 siècle.
Cauchy dépendait du comté de St Pol.

Caucourt :

Les caucourtois, 62150.
Autrefois :
Calli Cortis.
Le domaine apartenait aux comtes de Lannoy et ressortissait du baillage d’Aubigny.
Château XVIIIè, détruit au XXè.
Village ravagé en 1537, par l’armée de françois 1er.

Caumont :

Les Caumontois, 62140.
Autrefois :
Collomonte en 854.
En 1200, les seigneurs de Caumont étaient bannerets d’Artois.
Ce lieu eut un pélerinage dès le XIVè.
Château détruit au XVIè.
Maladerie.

Cavron-saint-martin :

Les Cavronnais, 62140.
Autrefois :
Caprino en 673.
Village mentionné en 872 dans un diplôme de Charles le Chauve.
Commune formée de deux anciens villages, Cavron et St Martin.

Chelers :

chelers1

Les Chelerois, 62127.
Autrefois :
Cheilliers, Celers.
Echevinage au XV7.
Quartier général du prince Eugène en 1711 à la ferme du Tiret.
Les derniers seigneurs furent de la famille du Quarré de Chelers.

Les chateaux du pas de calais

Le Fort Mahon d’Ambleteuse :

25C’est le seul survivant des sept forts élevés par Louis XIV sur les plans de Vauban pour assurer la défense des côtes du Boulonnais.

Construit en 1682 sur un rocher battu par la mer à l’embouchure de la Slack, l’ouvrage comprend une baterie protégée par une voûte annulaire de deux mètres d’épaisseur reposant sur un pilier central, et par des murs de 3m percés d’embrasures pour pièces de gros calibre.

Beauvoir à beauvoir-Wavrans :

Les archives concervent le marché passé le 7 juillet 1780 pour la construction du château, entre le comte de Beaulaincourt-marles et Antoine du Bois, architecte à Sainte-Austreberthe-les-hesdin.
Ce dernier a beaucoup travaillé dans la région, notamment aux églises de Douriez et de Vaulx, et surtout à la construction du château de Flers.

La terre de Bours fut habitée, d’abord par les hommes préhistoriques, puis les Celtes et les Gaulois.

Il resterait dans les bois environnants des vestiges de leur passage : les Tumuli.
Les Romains vinrent conquérir la Gaule se heurtant aux premiers résistants comme à l’Atrébate : en effet on a retrouvé des vestiges Gallo-Romains et une chaussée romaine en creusant la voie ferrée de Bours à Diéval.

beauvoirIsolé à l’écart du village, au dessus de la grand’route d’Auxi, le château de Beauvoir se compose d’un corps de logis briques et pierres d’agréables proportions, couvert d’un toit brisé.

La pierre domine sur les façades, où la brique n’apparaît qu’entre les fenêtres en grand panneaux verticaux.
L’avant corps central dont l’appareil à bossages continus encadre des baies jumelées.
Il est surmonté d’un fronton triangulaire dont les ramapans portent curieusement des oeils-de-boeuf.

Bellebrune :
Château de la villeneuve.

bellebruneLe village doit son agréable toponyme à une source (en allemand Brunnen) qui jaillit près de l’église.
Un peu à l’écart, le château de la Villeneuve est un sobre édifice construit en moellons sombres, dont l’aspect de robustesse tranquille évoque les gentillhommières des pays d’ouest.
C’est un long bâtiment, simple en profondeur, flanqué de deux ailes saillantes et couvert d’un toit d’ardoise à noues
L’ancienneté de la demeure par la relative rareté des fenêtres, ainso que par quelques discrets éléments de décor, frontons des lucarnes et encadrements à bossages de la porte d’entrée.

Les angles de la façade précisent la date de 1668, ainsi que les monogrammes du constructeur, François de la Villeneuve, capitaine des gardes du duc d’Aumont, gouverneur du Boulonnais, et de son épouse.
Délaissé au XVIIIè au profit d’un hôtel en ville, le château est loué à des anglais.
Les perquisitions révolutionnaires le trouvent inhabité et démeublé.
En 1805, alors qu’il est encore occupé par un cantonnement de sapeurs du camp de Boulogne, il est vendu à Louis-Audart de Dixmude, vicomte de Montbrun, qui le remet en état.
Sa petite fille, Laure Blin, de St Quentin, l’apporte en mariage à octave de Rouvroy, grand père de mme Gabriel de Prémont.
Planté au début du XIXè, le parc a été réaménagé en pelouses et bosquets de hêtres sous le second empire.
Par delà le vallonnement de l’étang, une longue perspective rejoint les frondaisons de la forêt de Boulogne.

Les premiers chasseurs du Pas de calais

fouilles Pendant très longtemps, la Pas de calais n’eut pas la réputation d’offrir un grand attrait pour l’étude des chasseurs du paléolithique. dans les années 60, des fouilles dnas le sud limitent l’intérêt du nord de la france à un rôle historique.Pourtant, dès le début de la seconde moitié du 19ème siècle, le Boulonnais fit l’objet de nombreuses recherches. En 1864, on signala le présence de silex taillés sur la plage de Châtillon, au sud de Boulogne sur mer et en 1865, des fossiles furent signalés sur la plage de Sangatte. A la même époque, on signala dans la région d’Arras, de nombreuses haches de l’âge du bronze qu’on attribua aux gaulois.

Les plus anciennes occupations humaines.

D e nombreux rognons de silex sommairement taillés ont été découverts à la Pointe aux oies à Wimereux.
Il s’agit de pièces présentant un tranchant obtenu par taille unifaciale ou bifaciale.
Ces rognons de silex proviennent du démantèlement d’un banc de galets qui appartient à une ancienne plage témoignant d’une position du littoral proche de l’actuel dès le début du pléistocène moyen.
La partie inférieure de cette séquence a été comparée à celle de la carrière du Fart à Wissant où ont été mis au jour des ossements d’éléphants archaïque et d’une forme ancienne d’hippopotame.
La série lithique de Wimereux est sans doute d’un âge comparable à celle d’Abbeville et que l’on rattache maintenant à l’acheuléen.
cette dernière industrie, la principale du paléolithique inférieur se caractérise par la présence de bifaces.
Elle y est connue notamment par les fouilles de Cagny, mais n’est présentée dans le Pas de calais que par des trouvailles isolées à Lumbres, à Hesdigneul-lès-Béthune et à vaudricourt.

Les prospections se multiplièrent et les grottes de la Vallée heureuse, près de marquise, dont certaines recelaient, du moustérien et des industries du paléolithique supérieur, furent vidées à la fin du XIXeme. Au début du XXeme siècle on découvrit un squelette entier de mammouth, conservé dans d’anciens alluvions de l’Aa à Arques.
L’exploitation des briqueteries et des carrières, encore nombreuses après la seconde guerre mondiale, amena la découverte d’abondants silex taillés provenants d’anciennes alluvions comme celles de l’Aa, ou des Loess, épais dans le bas pays d’Artois.

Le paléolithique moyen.

Les plus anciens vestiges sont le biface et les quelques lames levallois qui ont été découverts dans la plage fossile observable à la base de la falaise de sangatte. Cet ancien niveau marin remonte probablement à la phase récente du complexe interglaciaire holsteinien (320 000 ans).
Les fouilles de Biache-saint-Vaast ont permis de mieux connaître le mode de vie des homes du paléolithique moyen.
Il s’agit incontestablement de chasseurs, et non plus de charognards se nourissant d’animaux morts naturellement ou tués par d’autres prédateurs.
En effet, le grand nombre d’individus apartenant à certaines espèces (ursidés, bovidés, rhinocéridés) indique une séléction due à la chasse.
Les ossements recueillis à Biache-Saint-Vaast sont très fragmentés et présentent souvent des traces de coups de silex résultant des activités culinaires.

La phase récente du paléolithique moyen (du début du dernier glaciaire à 35 000 ans), qui correspond à celle des homes de Néandertal classiques, est connue par de nombreux gisements (Corbehem, Tortequesne, Hermies, Rinxent), qui ont livrés des séries lithiques caractéristiques des différentes industries moustériennes. ces dernières, qui diffèrent par la composotion typologique de leur outillage, seraient le témoignage de plusieurs traditions culturelles ou d’activités différentes. Comme pour les périodes précédentes, la région était désertée lors des périodes très froides.

un peu de chti

Origine du langage ch’ti :

Le mot chti ou chtimi, a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des poilus qui n’étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades qui étaient originaires du Nord-Pas-de-Calais.
Ce mot a été créé à partir des mots ch’est ti, ch’est mi (c’est toi, c’est moi).

Les Ch’ti sont les habitants de la région Nord-Pas-de-Calais, et le Ch’ti est le patois parlé par ces derniers.

Le Ch’ti, c’est quasiment du picard, c’est une sorte de patois de la langue picarde.
D’une ville à l’autre, des différences de prononciation existent et des mots sont totalement différents : c’est donc très difficile d’établir un glossaire.

 

Jules Mousseron :

Cafougnette est un héros de la région Nord-Pas-de-Calais, équivalent de Tartarin à Tarascon créé par Jules Mousseron, poète de langue picarde et mineur de fond.

En 1899, Cafougnette apparaît officieusement sous la plume de Jules Mousseron dans la chanson Zeph’ à Madagascar en 1896, et pour la première fois dans un monologue intitulé « Cafougnette à Paris ».
Dès lors, il deviendra le héros d’une soixantaine d’histoires savoureuses après un petit détour comme personnage récurrent dans la revue humoristique Le Galibot parue à Denain de juillet 1900 au printemps 1902, toujours écrit par Mousseron sauf à de rares exceptions qui en était le rédacteur en chef.
Plus d’un siècle s’est écoulé… et il vit toujours.

D’où vient le nom ?
Est-ce une pure invention issue de l’imagination fertile de Jules Mousseron d’un mot qui chantait bien ?
Vient-il de cafouillage qui désignait dans le vocabulaire minier du Nord une mauvaise veine de charbon ?
Une personne inorganisée se disait également cafouillette dans la région de Denain.

Certains affirment que Cafougnette aurait été importé par des mineurs piémontais venus au début du XIXe siècle et serait la version française de cafoni qui désigne un paysan rustaud et dont le propos est une cafognette.

Peut-être s’agit-il un peu de tout ça, de cette sonorité amusante et de l’image qu’il renvoie !
Quoi qu’il en soit, si l’on peut gloser des heures sur l’origine du nom, il n’en reste pas moins la création originale de Jules Mousseron.
Le personnage n’apparaît dans aucun écrit antérieur à l’œuvre elle-même de l’auteur.

Les histoires que racontait Jules Mousseron étaient inspirées de mésaventures arrivées à des amis.
Pour ne pas les mettre dans l’embarras et leur éviter de fâcheuses moqueries, il remplaçait leur nom par celui de Cafougnette !
C’est ainsi que tous les problèmes du monde s’abattirent sur ce pauvre diable de Cafougnette.
Grâce à ça, cet anti-héros s’est imposé aux yeux de tous car on a reconnu en lui l’homme rencontré au marché, à l’estaminet, à la ducasse ou au coin du peignon.

Cafougnette ne survit pas qu’au travers de ces bonnes histoires.
Les Denaisiens l’ont matérialisé dans les années 1950 en Géant.
Chaque lundi de Pâques, sous le soleil, la pluie ou dans le froid, il mène le carnaval dont il est le roi et réchauffe le cœur des spectateurs.
Cafougnette est maintenant le héros d’une bande dessinée adaptée par Frédérick Maslanka (scénariste et arrière-arrière petit-fils de Jules Mousseron) et Rémy Mabesoone (dessinateur).

 

Le ptit quinquin :

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main.

Ainsi l’aute jour eune pauf’ dintelière,
In amiclotant sin p’tit garchon,
Qui d’pis tros quarts d’heures n’faijot que d’braire
Tâchot d’l’indormir par eune canchon,
Elle li dijot min narcisse
D’main t’aras du pain d’épice,
Du chuques à gogo, si qu’t’es sache et qu’te fais dodo.

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main

Et si te’m’laiches faire eune bonne semaine
J’irai dégager tin biau sarrau
Tin patalon d’drap, tin gilet d’laine,
Comm’un p’tit Milord te s’ras faraud !
J’t’acatrai, l’jour d’eul’ducasse,
Un porichinelle cocasse
Un turlututu, pour juer l’air du capieau pointu

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main

Nous irons dins l’cour, Jeannette-à-Vaques,
Vir les marionnettes comme te riras
Quind t’indindras dire un doupe pou Jacques,
Par l’porichinelle qui parle maga
Té li mettras dins s’menotte,
Au lieu d’doupes un rond d’carrotte
Il t’dira merci, parce comme nous arot du plaisi !

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main

Et si par hasard sin maîte eus’fâche,
Ch’est alors Narcisse que nous rirons
Sans n’avoir invie, j’prindrai m’n’air mache,
J’li dirai sin nom et ses surnoms
J’li dirai des fariboles,
I m’in répondra des drôles
Infin, à chacun verra deux spectac’ au lieu d’un
Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main

Alors serre tes yux, dors min bonhomme,
J’vas dire eun’prière à p’tit Jésus,
Pou qu’i vienne ichi, pindint tin somme,
T’faire rêver qu’j’ai les mains pleines d’écus,
Pou qu’i t’apporte eune coquile,
Avec du chirop qui quile
Tout l’long d’tin minton, t’eut’pourléqueras tros heures du long

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main
L’mos qui vient, d’Saint-Nicolas ch’est l’fête,
Pour sûr au soir i viendra t’trouver
I t’f’ra un sermon et t’laich’ra mette,
In-d’sous du ballot un grand painier
I l’rimplira si t’es sach’,
D’sait-quoi qui t’rindront bénache
Sans cha sin baudet t’invoira un grand martinet

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main

Ni les marionnettes, ni l’pain d’épice,
N’ont produit d’effet ; mais l’martinet
A vite rappajé eul’p’tit Narcisse,
Qui craignot d’vir arriver l’baudet
Il a dit s’canchon dormoir,
S’mère l’a mis dins s’n’ochennoire
A r’pris sin coussin, et répété vingt fos ch’refrain

Dors min p’tit Quinquin, min p’tit pouchin, min gros rogin
Te m’feras du chagrin, si te’n’dors point ch’qu’à d’main

mousseron

 
pour rire :

Cafougnette demande au médecin :

– Alors Docteur ? Vos croyez que j’dos m’faire opérer ?
– Ouais, mais ch’est pas grafe ! Ch’n’est qu’inne tiote opération !
– Ouais, mais ch’est toudis imbêtint !
– Acoutez ! Chi vous voulez, vous n’avez qu’à printe un deuxième avis médical !
– Ch’est cha ! J’arviens d’main Docteur !!

Les sites amis

cartepasdecalaisCe site que je tiens à vous présenter à pour but d’aider une petite fille qui se prénomme, vous l’aurez deviné Lolita.
Cette petite fille est atteinte d’une maladie grave et peu connu, c’est pourquoi, ses parents et des amis ont décidé de créer l’association « Les Petits bouchons de Lolita« .
Pourquoi ce nom? Car l’activité de l’association est la récolte de bouchons alimentaire.
Pour plus de renseignements je vous invite à aller sur leur site.

lolita
Ichi, o trouv’rez tous ches artics d’nou site :
ein tiot peu d’Histoire, des hommaches, sans oublier ches généalogisses qui sont in line, ches pages d’arloïures, ches écanches d’calicots, o pouvez aussi vous mette dsus l’lisse d’barbotaches in chti et laichez vous impressions in signant ch’Life d’Or qui s’treufe in bas d’pache

nouzautes6

Vous désirez trouver rapidement un hébergement et golf dans la région Nord-Pas de calais?
Ce site vous indique ou trouver ces lieux :

golf

Actuchomage :

Actuchomage a été lancé à la suite de la bataille des Recalculés qui, en 2003/2004, a opposé quelques dizaines de chômeurs à l’Unedic et à l’Assedic.
Le recalcul des droits (c’est-à-dire la réduction de la durée d’indemnisation) pendait aux nez de plus de 850.000 chômeurs qui, du jour au lendemain, risquaient de se retrouver sans allocation.
La Justice et le Conseil d’État furent saisis, et le gouvernement fut contraint de réintégrer dans leurs droits près d’un million de chômeurs en débloquant 2 milliards d’euros.
forum sur le chômage :

http://www.actuchomage.org

Site colombophile :

Mon fils et mon beau frère ont une colonie de pigeons, vous trouverez sur ce site les éléments de la passion qui les animent.

site coulonneux

Le canton d’Houdain au travers des siècles

L’assemblée nationale constituante :

paysage1La création du canton d’Houdain.

L’assemblée nationale constituante décida en 1790, de donner à la France une nouvelle organisation administrative, qui, dans ses grandes lignes, a subsisté jusqu’à notre époque.
Les anciennes circonscriptions disparurent et furent remplacées par de nouvelles divisions: les communes, les cantons, les districts et les départements.

Amputée de quelques rares paroisses, notre province, l’Artois, à laquelle on adjoignit le Boulonnais, le baillage de montreuil en partie, le pays conquis et reconquis et quelques communes de la Flandre et du Cambrésis, forma le département du pas de calais, divisé en huit districts, dont les cehfs-lieux étaient : Calais, Boulogne, Montreuil, Saint Pol, Arras, Bapaume, Béthune, Saint Omer.
Le district de béthune fut partagé en neuf cantons : ceux de Béthune, beuvry, Carvin, Hersin, Houdain, La Couture, laventie, lillers, Saint venant.


egliseLe canton d’Houdain n’avait pas la même composition que de nos jours.
Il groupait 22 paroisses jusqu’alors comprises dans les circonscriptions administratives et judiciaires différentes : Bruay, Beugin, Calonne-Ricouart, Camblain-chatelain, caucourt, Divion, Fouquereuil, Gauchin-le-Gal, Gosnay, haillicourt, Hermin, Hesdigneul, Houdain, Labeuvrière, Labuissière, Lapugnoy, Maisnil, marles, Ourton, Ranchicourt, rebreuve, Ruitz.

Houdain fut choisi comme chef-lieu probablement en sa qualité de bourg, mais aussi parce qu’il comportait une chiffre de population un peu plus élevé que ceux des villages voisins et parce qu’il constituait, dans une certaine mesure, un petit centre commercial dans la région.
Le nombre de commerçants y était relativement plus élevé que dans les autres paroisses et divers marchés, marché aux vaches, amrché au cresson, marché aux vieux souliers, marché aux poissons, etc… y existaient ainsi que deux foires l’une à la pentecôte, l’autre en septembre.

A la différence de ce qui se passe à notre époque, le canton n’était pas seulement une simple division géographique mais réellement une circonscription administrative que géraient, conformément à la politique de décentralisation adoptée par la constituante, des administrateurs élus et non point nommés par le pouvoir central.
En l’an IV, le vice président de l’administration municipale du canton d’Houdain était Maximilien Bassecourt et en l’an VI la même fonction appartenait à mathias Diennart.
En même temps, la réorganisation de la justice faisait du canton une circonscription judiciaire et Houdain fut binetôt nanti d’un juge de paix; en 1808, 1809, 1810, c’est M.François qu’assiste, comme greffier, M. Dollet.
Sous le consulat, l’organisation administrative fut modifiée par Bonaparte.
Les grandes divisions, départements, districts dès lors appelés arrondissements, cantons, communes, demeurèrent, mais leurs limites furent modifiées.
Le canton d’Houdain prit sa forme actuelle, il perdit quelques communes de sa lisière Nord, mais en gagna d’autres qui provenaient du canton d’Hersin supprimé.

cascadMais en même temps, il perdit beaucoup de son importance, parce que la réforme lui enleva ses administrateurs propres.

Cependant, Houdain demeura pendant longtemps un petit centre d’atraction de la région parce qu’il conservait son juge de paix et devint bientôt, toujours sous le consulat, le chef-lieu d’une petite circonscription financière où siégeaient un receveur de l’enregistrement et du domaine ( en 1810, M. Ducevel), un receveur et un commis de l’administration des droits réunis (chargés de la perception des contributions indirectes) et enfin un jaugueur ( en 1808, M. Moreille Augustin-Célestin), auquel appartenait, sous l’autorité du vérificateur des poids et mesures, le contrôle de tous les instruments de mesure du canton.

De plus l’importance électorale du canton grandit.
C’est au chef-lieu de canton, en effet, que se réunit l’assemblée des citoyens qui désigne les candidats au fonction de juge de paix, qui élit des représentants au colège élecoral d’arrondissement et au collège de département.
En même temps, la réforme religieuse établie en vertu du concordat de 1801, fit du canton, une unité religieuse tandis que les 19 communes les plus importantes sont gérés par un simple desservant, Houdain s’enorgueillit de posséder un curé ( en 1810, m’abbé Lherbier) placé directement sous l’autorité du doyen de Béthune.

la seconde guerre mondiale

Ruines au centre de St Omer printemps 1944.
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Les Bombardements :

Pendant toute la durée de la guerre, les bombardements sur le Nord Pas de calais n’ont jamais cessé.
Les Britanniques concentrenet leurs efforts sur les trois ports du littoral où sont stationnés les flottilles de bateaux de débarquements réunis pour l’opération « Seelöwe.
Après une acalmie pendant l’hiver 40-41, l’activité aérienne s’intensifie brusquement au dessu du Pas de calais, l’été 1941.
Il n’y a pas un seul jour sans combats aériens.

Au cours de l’été 1943, des attaques quasi quotidiennent ont lieu, elles engagent d’énormes flottes de bombardiers, des tonnages impréssionnants de bombes déversées en quelques minutes.
Depuis des mois, la BBC et les tracts aériens préparent la population, il est reocmmandé de s’éloigner des centres férroviaires et des usines travailant pour l’allemagne.
Personne ne doute du lieu du débarquement.
Une seule incertitude, sa date.
En janvier 1944 l’ordre tant redouté est tombé.
Toute la zone littorale doit être évacuée avant d’être nterdite d’accès.
Alors que les allemenands entreprennent de chasser les civils de la « zone rougz » , un bulletin de la radio suisse, fait état d’une repliement prévisible de la région.
La première frappe britannique a eu lieu su Eperlecques le 27 août 1943, en novembre c’est le centre de direction de l’organisation Todt à Audinghen, qui est détruit.
Il s’agit pour les britanniques de s’attaquer à tous les sites suspect d’être liés aux programmes d’armes nouvelles allemandes.

La population s’efforce de porter secours aux pilotes anglais tombés afin de les soustraire aux allemands, et ce, malgré les dures punitions collectives imposées en représailles.

L’été 1941 constitue un tournant sur le plan stratégique.
La RAF acquérit le contrôle du ciel, et son « Bomber command » est désormais doté d’appareils de plus en plus nombreux et puissants.
Le Nord Pas de calais connait en juin, juillet, une première vague de bombardements contre des objectifs économiques (centrales thermiques, usines métallurgiques, etc..) travaillant pour l’Allemagne.

L’année 1942 et le premier semestre 1943 connaissent un diminution des attaques, la RAF se concentrant sur les villes allemandes.

Etaples : des civiles réquisitionnées par les allemands pour réparer les voies.
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Ruines du portel suite au bombardement allié de la nuit du 8 au 9 septembre 1943.

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L’objectif essentiel des alliès au printemps 1944, est de paralyser les mouvements de l’ennemi, la cible prioritaire est donc les système ferroviaire.
Les Britanniques bien renseignés par l’analyse des phots aériennes, constatent que les allemands parviennent à rétablir les lignes ferroviaires en quelques jours, grâce aux réquisitions de mains d’oeuvre.
La RAF en tire les conséquences : elle s’attaque aux ponts et aux trains en marche avec ses chasseurs bombardiers.

Le nord Pas de calais connaîtra en 1944 deux grandes vagues de bombardements sans équivalent sur le reste du territoire national.
Celle du printemps s’inscrit dans le cadre des préparatifs du débarquement, les gares de triages sont systématiquement matraquées.
Celle de l’été vise à perturber à la fois l’approvisionnement des rampes de V1 qui tirent sur Londres et le transfert de renforts vers le front de Normandie.