Les pistes de bowling

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Le bowling

Sport et loisir qui est une variante du jeu de quilles d’origine américaine.

 

Le bowling se pratique en salle, sur un couloir surélevé, long de 22,50 m et large de 1,85 m. Il se joue avec dix quilles en bois d’une hauteur de 0,38 m, d’un poids compris entre 1,530 kg et 1,643 kg, et deux boules en bois de gaïac d’un diamètre compris entre 0,18 m et 0,32 m, d’un poids maximal de 7,250 kg. Les quilles, disposées en triangle au bout du couloir, doivent être abattues à l’aide des boules. Si les deux boules sont utilisées, le joueur bénéficie d’un honneur simple (spare) ; si une seule boule lui suffit à abattre les dix quilles, il est gratifié d’un honneur double (strike). La partie se déroule en dix manches ou reprises.

 

Populaire en Allemagne au Moyen Âge, le jeu de quilles arrive aux États-Unis au XVIIe siècle avec les colons allemands et hollandais. En France, le sport s’est surtout répandu à partir de 1960 ; 26 000 joueurs participent aux compétitions officielles. Des championnats du monde sont organisés tous les quatre ans depuis 1954.

Groupes et orchestres de jazz et de blues

Jazz – Histoire

Le jazz est l’aboutissement d’un processus d’évolution de la musique afro-américaine, qui intègre certaines techniques de la musique européenne aux éléments issus de la musique des esclaves africains déportés : works songs et negro spirituals d’une part ; brass bands et ragtime d’autre part. Les caractéristiques stylistiques, qui donnent au jazz son identité, émergent progressivement depuis la fin du XIXe siècle, essentiellement avec les minstrels ( » ménestrels « ), orchestres plus ou moins importants composés de cuivres et parfois de cordes qui jouent une musique syncopée, et avec les pianistes de ragtime. Ces caractéristiques se sont codifiées progressivement au début des années 1920 dans les différents centres régionaux ou locaux où se développe le jazz. Rapidement, sa codification atteint un équilibre de perfection classique dans les deux grandes métropoles économiques des États-Unis, New York et Chicago, et dans l’un des grands centres agricoles, Kansas City.

 

 

Blues

  1. m. Genre musical afro-américain, dont les évolutions multiples aboutiront au jazz et au rock.

 

Sa définition formelle est aisée : une structure harmonique invariable sur un rythme souvent lent à quatre temps.  » C’est le schéma régulier à 12 mesures et vous brodez là-dessus « , expliquait le bluesman T-Bone Walker (1910-1975). Le blues signifie également un état d’esprit que l’on traduit imparfaitement par mélancolie, cafard ou, mieux, spleen.  » Aucun homme blanc n’a jamais eu le blues « , affirmait Leadbelly (1885-1949), l’un des pionniers de ce genre né d’une expérience qu’un Américain blanc, n’ayant pas d’ancêtre esclave, n’ayant pas subi le racisme du Sud ou connu les ghettos du Nord, ne peut avoir.

 

Origine et influence

 

Les origines du blues remontent à l’arrivée des esclaves noirs sur les côtes de Virginie, au début de XVIIIe siècle. Pour tout bagage, ils apportent leur culture orale (qui associe musique, chant et danse) et quelques instruments : tambour, balafon (xylophone africain) et banjar (ancêtre du banjo). Les grands propriétaires voient d’un mauvais œil les danses, jugées lascives, et interdisent les tambours, suspectés de servir à lancer des messages. En revanche,  » un noir qui chante est un bon noir « , ont-ils coutume de dire. Cela donne du cœur à l’ouvrage et les esclaves sont plus productifs. Ceux-ci inventent les worksongs et les field hollers, mélopées rythmant leurs travaux.

 

La musique occidentale constitue une seconde influence. Les esclaves s’approprient le violon et les genres musicaux des colons européens (polkas, mazurkas, valses). Il y ajoutent leurs banjos et leurs percussions. Les minstrels, interprètes de ce métissage musical, obtiennent au milieu du XIXe siècle un certain succès auprès du public noir et blanc. Mais, outre le folklore, c’est essentiellement le choral religieux qui influera sur le blues.

 

Les temples protestants représentent les seuls lieux de rencontre des communautés noires. Elles y bénéficient d’une liberté de parole au cours des offices. C’est la naissance des spirituals, qui poursuivent la coutume africaine du call and response, dialogue entre les questions du récitant et les réponses de l’auditoire. De ces apports multiples émerge peu à peu le blues. Les historiens de la musique situent approximativement son apparition entre 1865 et 1870, lors de l’abolition de l’esclavage, après la guerre de Sécession.

 

Comme le griot africain, le bluesman évoque sous forme de chroniques la vie quotidienne. Il raconte l’amour, le racisme, la religion, la prison, le travail fastidieux… Ces sujets sont abordés sous l’angle émotionnel, souvent avec mélancolie, mais parfois aussi avec humour. Par son réalisme constant, le blues a de tout temps manifesté son engagement, notamment sur le plan social, avant la chanson occidentale, qui l’exprime à travers les protest songs des années 1960. En général, le bluesman joue d’un instrument, souvent une guitare ou un harmonica. Cet accompagnement fait fonction d’interlocuteur : il souligne, ponctue ou anticipe les paroles selon le procédé de call and response. Comme la musique, le texte est susceptible de modification et d’improvisation.

 

Géographie du blues

 

À l’origine, le blues est implanté dans les régions de peuplement afro-américain, dans le Sud rural des États-Unis. Il suivra ensuite le peuple noir dans ses migrations vers les zones urbanisées du Nord. Avant d’essaimer sur l’ensemble du territoire nord-américain, il est parti du delta du Mississippi. Là, il conserve sa forme la plus traditionnelle. Un grand nombre de figures emblématiques sont originaires de cette région : les pionniers Charley Patton (1887-1934), Big Joe Williams (1903-1982) et des légendes vivantes comme B.B. King (né en 1925).

 

Au début du siècle, le blues se développe dans d’autres parties du Sud. Là où il s’implante, il prend des formes spécifiques. Ainsi, en Louisiane, l’accordéoniste Clifton Chenier (1925-1987) lui donne des accents de la culture cajun, héritée des colons français. Le Texas fournit un important contingent d’excellents musiciens : Blind Lemon Jefferson (1897-1930), Leadbelly, T. Bone Walker. Enfin, deux villes, Saint Louis dans le Missouri et Memphis dans le Tennessee, constituent deux creusets importants du blues. Entre les deux guerres mondiales, celui-ci obtient de plus en plus de succès, notamment grâce à la naissance de l’industrie du disque et à l’essor de la radio. Ainsi, Crazy Blues de Mamma Smith est le premier blues enregistré (le 14 février 1920 à New York). Cette audience sur l’ensemble du territoire est due au départ massif des Noirs vers les zones industrielles du Nord. Chicago, qui dispose de studios d’enregistrement et de radio, en devient le principal centre de création. Le blues connaît son apogée au début des années 1930, avant d’être supplanté par le jazz. Le Saint Louis Blues (1925) de Bessie Smith (1895-1937), accompagnée par Louis Armstrong, en marque la transition.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, Chicago demeure la capitale du blues avec des interprètes comme Muddy Waters (1915-1973), Willie Dixon (1915-1992), Otis Spann (1931-1970) et Howlin Wolf (1910-1976). En supplantant ces artistes, de jeunes musiciens blancs, tels que les Rolling Stones, Elvis Presley ou Janis Joplin, inventent le rock’n roll. Désormais, l’art de B.B. King, de John Lee Hooker ou de Buddy Guy, prouve que le blues est toujours bien vivant

Les clubs de danse

Danse

Présente dans toutes les civilisations, la danse engage l’être humain totalement dans son corps et son esprit. D’abord expression du sacré, elle deviendra un art profane maintenu dans des formes strictes, élaborées ou populaires. Et, toujours, le danseur est en union avec le monde, l’autre et lui-même.

 

Art de mouvoir le corps humain en rythme, le plus souvent sur un substrat musical.

 

La danse est l’une des premières manifestations symboliques de l’homme primitif. Comme l’atteste certaines peintures rupestres (le Sorcier de la grotte des Trois-Frères), la danse était déjà pratiquée à une époque comprise entre 12 000 et 8 000 ans av. J.-C. Dès les temps les plus reculés, on retrouve des traces de danses rituelles qui confirment l’idée généralement admise du fondement religieux de la danse. Moyen privilégié pour l’homme de s’extraire de ses propres limites, elle apparaît comme un trait d’union entre le danseur et le divin et participe ainsi à l’incantation et aux rituels magiques. Au néolithique apparaissent certains thèmes fondamentaux : danses guerrières, danses phalliques, danses du feu. La danse sert alors d’intermédiaire entre l’homme et les forces naturelles ; elle vise à favoriser les récoltes, éloigner les calamités ou stimuler l’ardeur guerrière. Si l’homme danse nu, masques, talismans et amulettes vont par la suite lui donner force et pouvoir. À l’origine, donc, aucune distinction ne sépare danses religieuses et danses profanes. Ce n’est que tardivement que la danse devient un divertissement social. Elle reproduit alors les caractéristiques de chaque peuple et s’intègre aux différents folklores.

 

Les danses sacrées

 

Toutes les civilisations ont développé un style de danse et un répertoire particuliers. En Afrique, la danse honore les divinités et devient une auxiliaire des rites qui marquent l’existence des hommes sur terre (rites de passage et d’initiation). L’explorateur David Livingstone raconte que le Bantou rencontrant un étranger ne lui demande pas  » Qui es-tu ?  » mais  » Que danses-tu ?  » Car, pour un Africain, ce que l’homme danse, c’est sa tribu, ses coutumes, sa religion, la joie ou la peur aussi bien que l’amour ou la mort. La danse qui naît des effets rythmés du groupe a pour objet de rassembler les forces de la nature, des vivants et des morts.

 

En Inde, la danse est fondée sur le culte de Riva Nataraja, qui crée le monde et anéantit les forces maléfiques en dansant. Le langage des gestes (ou mudra) est rigoureusement codifié et engage toutes les parties du corps. En Orient, la danse atteint également un haut degré de raffinement, qu’elle a conservé intact, notamment à Bali, au Cambodge et au Japon. Dans cette manière de langage sacré, chaque attitude, chaque geste ont une signification précise. Le spectateur doit être préalablement initié pour décrypter la signification de cette symbolique ésotérique.

 

Les origines de la danse occidentale

 

Selon l’Ancien Testament, les Hébreux ont pratiqué des danses religieuses (danse du roi David et danse en l’honneur de Jephté), mais aussi des danses profanes, du culte du veau, choisies comme symbole de l’allégresse des justes dans le monde à venir. De son côté, la spiritualité musulmane s’exprime parfois par des danses, notamment chez certaines sectes soufis ou chez les derviches tourneurs.

 

Dans la Grèce antique, la danse, qui a sa muse, Terpsichore, se mêle non seulement aux fêtes, mais aussi à la vie de tous les jours. Selon Homère, c’est en Crète que les dieux ont enseigné la danse aux mortels pour que ceux-ci  » les honorent et se réjouissent « . La danse dionysiaque est toutefois la plus ancienne danse grecque connue. D’abord danse sacrée, puis danse de folie, elle deviendra une cérémonie liturgique à forme fixe et formera l’élément fort du théâtre. Par ailleurs, les poètes nous ont fait connaître des danses en armes, telle la pyrrhique, la  » danse guerrière par excellence  » selon Platon (Lois, VI, 814 et suiv.), considérée comme un entraînement physique utile à la préparation militaire. C’est sous l’Empire que la danse devient, à Rome, en vogue jusqu’à être pratiquée par les femmes de haute condition. Mais c’est dans les jeux du cirque qu’elle a triomphé, sous forme de pantomime dansée. Cependant, les danses prennent rapidement un aspect trivial. Tacite, dans les Annales (XI, 31, 10) fait ainsi le récit d’une danse lubrique exécutée par Messaline et ses compagnons de débauche.

 

La danse chez les Gaulois s’épanouit pendant la dernière période de l’année, et tout particulièrement le dernier jour de l’an, où l’on célébrait les Brumalia. Selon la très ancienne technique, on y dansait les membres en opposition, comme l’atteste les scènes ornant des pièces d’or frappées au IIe siècle avant notre ère chez les Namnètes, où un personnage apparaît les genoux et les coudes en opposition angulaire symétrique, une paume vers le haut, l’autre vers le bas.

 

Les danses médiévales

 

Dès les premières communautés chrétiennes, l’Église catholique a cherché à se démarquer du culte dionysiaque, dont l’un des éléments fondamentaux était la danse. Saint Ignace d’Antioche condamnait ainsi formellement l’usage de la danse dans le culte, suivi en ceci par les Pères de l’Église. Le concile de Tolède (589) demande ainsi à la justice d’intervenir pour empêcher les danseurs de se produire dans les églises. Cependant, dans la préface de son Orchésographie (1588), premier ouvrage à publier un mode de notation de la danse, Thoinot Arbeau, anagramme de Jehan Tabourot, chanoine et écolâtre (directeur d’école religieuse) de Langres, affirme que la pratique orchestique dans les églises était chose courante. Plusieurs textes rapportent que le soir de Pâques, autour du puits du cloître, préchantre en tête, les dignitaires du chapitre dansaient la chorea, danse en forme de ronde fermée ou ouverte pratiquée sous le nom de carole durant le Moyen Âge jusqu’au XIIIe siècle.

 

La carole, que vilains et nobles dansent au XIIIe siècle, est souvent évoquée dans le Roman de la Rose de Guillaume de Lorris. Il semble que la carole soit une danse spontanée avec, au centre, un chanteur ou une chanteuse (le  » chante-avant « ) qui entonne le refrain repris par l’ensemble. Pendant le couplet, les danseurs s’arrêtent ou se balancent ou font des gestes des bras. Pendant le refrain, ils marchent, courent ou sautent vers la gauche en se tenant par la main ou le poignet.

 

À la fin du XIVe et tout au long du XVe siècle se développe le thème de la  » danse macabre  » dans les arts plastiques. Des fresques d’église ou de cimetière aux gravures sur bois, les exemples abondent.

 

Un genre nouveau apparaît, qui va déterminer la future forme du ballet-théâtre, la  » momerie  » (de  » momer « , se déguiser). L’une des momeries les plus célèbres est le bal des Ardents (29 janvier 1393). Au cours du mariage d’un chevalier, le roi Charles VI veut faire une momerie en se déguisant avec quatre de ses compagnons en  » hommes sauvages « . Pour reconnaître le roi, le duc d’Orléans approche un flambeau des momons qui prennent feu. Le roi est sauvé par la duchesse d’Orléans, qui se jette sur lui et étouffe le feu dans les plis de sa robe.

 

La momerie, utilisée comme attraction en  » entremets  » entre les services d’un banquet, devient par la suite un spectacle. Celle que l’on voit dans les cours princières dès le XVe siècle apporte déjà les éléments du ballet de cour qui va se développer cent ans plus tard, avec danseurs, chanteurs, musiciens, chars et effets de machines. Il lui manque toutefois l’âme du spectacle : l’action dramatique coordonnée. Il faudra attendre le XVIe siècle pour trouver de vrais ballets avec une action dramatique.

 

Folklore et divertissement

 

Au-delà du ballet, la danse devient, en Occident, un divertissement social qui s’épanouit sous la forme de traditions nationales ou régionales et pratique la diversité. Ainsi se développent des danses folkloriques telles que la bourrée, la sardane ou la tarentelle. En parallèle se crée la danse de salon ou de société dont la valse est l’archétype. Avec son rythme ternaire caractéristique, la valse conquiert les salons dès 1760. Elle prend des formes tournoyantes emportées aux accents de L’Invitation à la valse, de Carl Maria von Weber, et, avec ses cousines la mazurka et la polka, reste au XIXe siècle le plus sûr atout pour trouver un mari dans les bals. Tout se transforme au début du XXe siècle, alors que la jeunesse tourne ses yeux vers l’Amérique et ses rythmes rapides : cake-walk, one-step, tango. Après la Première Guerre mondiale, le shimmy, le charleston, le blues, le black-bottom, la rumba séduisent et, dans les bals populaires, la java est la reine. De nouvelles danses s’inventent à chaque instant. Après la Seconde Guerre mondiale, le rock’n roll accomplit une véritable révolution culturelle et sociale. Subversif, il dit le mal de vivre d’une jeunesse essentiellement urbaine. Le twist, le jerk, le disco lui succèdent mais s’exécutent individuellement. De toutes ces danses, une seule s’est maintenue jusqu’à nos jours : le tango, né dans les bals populaires de Buenos Aires, triomphe parce qu’il dit l’essentiel, ce que l’être humain cherche à dire depuis le début avec la danse, le besoin d’aimer et d’être aimé.

 

Conservatoire (musique)

  1. m. Établissement spécialisé dans l’enseignement de la musique.

 

Les premiers instituts d’enseignement musical apparaissent en Italie au XVIe siècle. Il s’agit alors d’hospices recueillant des orphelins et des enfants abandonnés, à qui sont inculquées la théorie et la pratique de la musique (citons, parmi les plus célèbres, l’Ospedale della Pietà, à Venise, où professait Vivaldi). Réputés dans l’Europe entière pour la qualité de leurs ensembles instrumentaux et vocaux, ces hospices sont alors les principales pépinières de musiciens européens.

 

En France, le plus ancien conservatoire est le Conservatoire de Paris, dont l’origine remonte à la Musique de la Garde nationale, créée en 1789 par Bernard Sarrette pour animer les grandes fêtes populaires de la Révolution française. Devenue Conservatoire de musique en 1795, cette institution diffuse alors un enseignement strictement instrumental (classes d’instruments à vent essentiellement, auxquelles s’ajoutent quelques classes pour les cordes et le clavecin). Le chef d’orchestre François-Antoine Habeneck (1781-1849) crée l’orchestre des élèves du Conservatoire, avec lequel il donne, de 1806 à 1815, les premières auditions françaises de certaines symphonies de Ludwig van Beethoven. Au cours de son histoire, le Conservatoire a été souvent dirigé par de grands compositeurs : Luigi Cherubini, Daniel François Esprit Auber, Gabriel Fauré… Installé depuis 1986 au sein de la Cité de la musique, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris intègre désormais toutes les disciplines musicales (de l’opéra à la musique électroacoustique), ainsi que l’enseignement de la danse.

 

Des conservatoires ont été fondés dès le début du XIXe siècle dans les grandes villes de province : Douai (1806), Lille (1816), Roubaix (1820), Toulouse (1821), Avignon (1828), etc. En 1979, le Conservatoire de Lyon est devenu le second Conservatoire national supérieur de musique. La France compte en outre 32 conservatoires nationaux de région et de nombreux conservatoires municipaux. À côté de ces institutions publiques, beaucoup d’établissements privés ont été créés, comme la Schola Cantorum, fondée en 1896 par Vincent d’Indy, ou l’École normale de musique, fondée en 1919 par Alfred Cortot.

 

L’Europe compte un grand nombre de conservatoires, dont les plus prestigieux ont été fondés au cours du XIXe siècle : Bologne (1804), Milan (1808), Prague (1811), Vienne (1817), Madrid (1830), Genève (1835), Leipzig (1843), Berlin (1850), etc.

Les agences immobilières

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Les écoles maternelles et primaires

Inscription à l’école maternelle

L’école maternelle n’est pas obligatoire. Elle est gratuite.

Elle s’adresse aux enfants français et étrangers qui ont atteint l’âge de deux ans à la rentrée scolaire et dont la maturation physiologique et psychologique est compatible avec la vie scolaire.

Les enfants qui ont deux ans entre la rentrée et la fin de l’année civile peuvent être admis dès la date de leur anniversaire dans la limite des places disponibles.

L’enfant peut être inscrit dans une école publique ou privée

Les enfants restent en maternelle jusqu’à la rentrée scolaire de l’année civile au cours de laquelle ils atteignent l’âge de six ans.

S’il n’y a pas d’école maternelle dans la commune et que l’enfant est âgé de cinq ans, il peut être inscrit à l’école élémentaire dans une section enfantine.

Quand inscrire l’enfant ?

L’enfant doit être inscrit au plus tard au mois de juin précédant la rentrée scolaire.

Certaines communes prennent les inscriptions plus tôt, se renseigner auprès de la mairie.

Où inscrire l’enfant ?

Les familles domiciliées à proximité de plusieurs écoles publiques, peuvent inscrire leurs enfants à l’une de ces écoles, qu’elle soit ou non sur le territoire de leur commune (à moins qu’elle ne compte déjà le nombre maximum d’élèves autorisé).

Toutefois, elles doivent se conformer à la délibération, s’il y a lieu, du conseil municipal ou d’un autre organe compétent, qui détermine le ressort de chaque école (secteur scolaire du lieu de résidence).

Pour savoir à quelle école inscrire l’enfant, s’adresser à la mairie du lieu de résidence.

Dérogation au périmètre scolaire

En cas de souhait d’inscription de l’enfant dans une autre école que celle dont dépend la commune, une dérogation doit être demandé à la mairie.

En cas de domiciliation des parents à l’étranger

La domiciliation des parents à l’étranger ne peut être une cause de refus d’inscription d’un enfant soumis à obligation scolaire.

Chaque enfant est inscrit :

Soit dans la commune où ses parents ont une résidence,

Soit dans celle du domicile de la personne qui en a la garde,

Soit dans celle où est situé un établissement destiné plus particulièrement aux enfants de Français de l’étranger.

Pour obtenir un certificat d’inscription, présenter à la mairie:

Le livret de famille,

Un document attestant que votre enfant a subi les vaccinations obligatoires pour son âge(antidiphtérique, anti-tétanique antipoliomyélitique, BCG), ou attestant une contre-indication,

Un justificatif de domicile peut être également demandé.

L’inscription de l’enfant sera enregistrée par le directeur de l’école sur présentation :

Du certificat d’inscription délivré par la mairie (qui y indique l’école que l’enfant doit fréquenter),

Du livret de famille,

D’un certificat délivré par votre médecin attestant que l’état de santé et de maturation physiologique de votre enfant est compatible avec la vie scolaire,

Un document attestant que l’enfant a subi les vaccinations obligatoires.

Admission à l’école

Les enfants sont admis dans la limite des places disponibles, la priorité étant donnée aux plus âgés.

Si l’enfant ne change pas d’école, son inscription n’est pas à renouveler tous les ans.

Pour toute information, s’adresser :

à la mairie du lieu de résidence,

à l’inspection académique du département.

 

Inscription à l’école primaire

La scolarité est obligatoire à partir de six ans.

L’enfant est inscrit à l’école primaire à la rentrée scolaire de l’année civile au cours de laquelle il atteint l’âge de six ans.

Il existe toutefois une possibilité d’admission pour des enfants plus jeunes qui sont prêts à recevoir les enseignements de l’école primaire.

Quand inscrire son enfant?

Si l’enfant ne change pas d’école, dans sa commune de résidence, son inscription n’est pas à renouveler tous les ans. Celle-ci se fait pour la première année de scolarisation de l’enfant.

S’il était déjà inscrit en maternelle, l’inscription sera soit tacitement reconduite en cours préparatoire à l’école correspondante, soit renouvelée en mairie, suivant les modalités d’inscriptions scolaires de la commune.

L’inscription scolaire doit être demandée au plus tard au mois de juin précédant la rentrée scolaire. Les inscriptions se font parfois très tôt; se renseigner à l’école.

Où inscrire l’enfant ?

Les familles domiciliées à proximité de plusieurs écoles publiques, peuvent inscrire leurs enfants à l’une de ces écoles, qu’elle soit ou non sur le territoire de leur commune (à moins qu’elle ne compte déjà le nombre maximum d’élèves autorisé).

Toutefois, elles doivent se conformer à la délibération, s’il y a lieu, du conseil municipal ou d’un autre organe compétent, qui détermine le ressort de chaque école (secteur scolaire du lieu résidence)

Suivant les communes, les inscriptions scolaires se font en mairie ou/et auprès du directeur d’école. Pour connaître ces formalités, se renseigner auprès de sa mairie de résidence. Celle-ci pourra indiquer de quelle école dépend l’adresse de résidence.

Dérogation au périmètre scolaire

Si l’école mentionnée sur le certificat de pré-inscription délivré par la mairie ne correspond pas à l’école souhaitée par les parents, ces derniers peuvent faire une demande de dérogation au périmètre scolaire auprès du service scolaire de leur mairie.

En cas de domiciliation des parents à l’étranger

La domiciliation des parents à l’étranger ne peut être une cause de refus d’inscription d’un enfant soumis à obligation scolaire.

Chaque enfant est inscrit :

Soit dans la commune où ses parents ont une résidence,

Soit dans celle du domicile de la personne qui en a la garde,

Soit dans celle où est situé un établissement destiné plus particulièrement aux enfants de français de l’étranger.

Pièces à fournir

Lors de l’inscription, doivent être généralement présentés :

Le certificat de pré-inscription délivré par la mairie,

Le livret de famille ou un extrait d’acte de naissance de l’enfant,

Un justificatif de domicile,

Le carnet de santé de l’enfant attestant des vaccinations obligatoires (BCG, DT-Polio contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite) pour son âge,

En cas de divorce, l’ordonnance du juge précisant la garde de l’enfant et l’autorité parentale,

S’il y a lieu, la dérogation dont bénéficie l’enfant.

 

Pour toute information, s’adresser :

À la mairie du lieu de résidence,

À l’inspection académique du département.

L’enseignement

À la différence de l’éducation, projet global qui a pour objet le développement de l’intelligence mais aussi la transmission d’usages sociaux, l’enseignement a une visée précise et limitée : il se propose de transmettre des connaissances ou des savoir-faire plus ou moins spécialisés. Cependant, pris dans son acception globale, l’enseignement tel qu’il est prodigué dans le cadre des institutions pédagogiques, écoles, universités, outre à transmettre le savoir, vise à former le jugement, la sensibilité, à donner le goût des pratiques intellectuelles et manuelles. C’est ainsi que, dans sa finalité dernière, l’enseignement rejoint l’éducation en la fondant sur des savoirs et des pratiques.

 

Systèmes mis en place par les sociétés et visant à la transmission des connaissances.

 

Histoire

 

Il y a enseignement dès que les hommes vivent en société. Dans les peuplades de culture orale, les enfants et les adolescents sont initiés aux pratiques indispensables à la vie en groupe : chasse, pêche, poterie, guérison par les plantes. C’est cependant le passage à l’écriture qui permet le développement d’un enseignement organisé. Dans les civilisations anciennes, l’enseignement est réservé à une caste privilégiée et est souvent l’apanage du clergé. En Égypte, les architectes, les scribes constituent une élite et s’ordonnent en généalogies. Ce fait a longtemps caractérisé des pays comme la Chine (mandarins), ou caractérise toujours l’Inde (caste des brahmanes).

 

L’Europe a hérité de la culture gréco-latine l’importance donnée à la parole et à l’éloquence, nécessaires aux assemblées et dans les tribunaux, qui exigent un enseignement à base de grammaire, de rhétorique et de philosophie. Les universités du Moyen Âge incluent, dans ce que l’on désigne sous le terme d' » arts libéraux « , outre les disciplines indiquées plus haut, l’arithmétique, la musique, la géométrie et l’astronomie.

 

Aperçu historique de l’enseignement en France

 

Les universités au Moyen Âge

 

Les premières universités sont créées au début du XIIIe siècle, à partir des écoles monastiques regroupées dans le quartier Latin à Paris ; elles imposent leur autonomie vis-à-vis du pouvoir épiscopal avec, tour à tour, l’appui du pape et du roi. L’Université est un corps à la fois ecclésiastique et laïque : les étudiants et les maîtres sont de foi catholique, et l’organisation de l’enseignement réserve une place aux messes et aux prières. À partir de 1222, il existe à Paris quatre facultés : des arts, de théologie, de droit et de médecine. La faculté des arts dispense un enseignement à la fois secondaire et supérieur, et accueille des adolescents qui ont reçu une éducation élémentaire (lecture, écriture, grammaire latine) auprès de précepteurs ou dans des écoles ecclésiastiques. Elle délivre trois grades : la déterminance, qui deviendra le baccalauréat (sous forme de dispute, entre quatorze et seize ans) ; la licence (à partir de vingt-et-un ans, après six ans d’enseignement, sous forme de dispute également) ; et la maîtrise ès arts ou doctorat (peu de temps après la licence, sous forme d’une intronisation). Le nouveau maître peut alors accéder aux facultés supérieures de théologie, de droit et de médecine, qui délivrent les mêmes grades (baccalauréat, licence, doctorat). Les examens organisés sur le principe de la dispute, c’est-à-dire sur l’art rhétorique d’argumenter et de réfuter, correspondent à la culture scolastique. Une telle culture empêchera les universités de participer à la révolution scientifique qui s’amorce au XVIe siècle.

 

Le monopole napoléonien

 

À partir de 1802, une série de mesures aboutit à la constitution d’un monopole qui place toutes les institutions scolaires sous l’autorité de Bonaparte. La loi du 1er mai 1802 distingue quatre types d’établissements : les écoles primaires, ni gratuites ni obligatoires ; les écoles secondaires, ou collèges, ouvertes par les communes ou par des particuliers ; les lycées, pris en charge par l’État mais également payants (il existe des bourses pour les meilleurs élèves ou les fils de fonctionnaires et de militaires) ; et les  » écoles spéciales « . Les lycées accueillent les élèves sachant lire et écrire à partir de neuf ans ; les études s’étendent sur cinq à six ans ; le latin domine, mais les mathématiques et les sciences se voient réserver une place. Parmi les écoles spéciales, seules les écoles de droit et l’école militaire sont créées, alors que de nombreuses spécialités avaient été prévues. La loi du 10 mai 1806 décrète qu' » il sera formé, sous le nom d’Université impériale, un corps chargé exclusivement de l’enseignement et de l’éducation publics dans tout l’Empire « . Tous les établissements scolaires et tous les enseignants, à l’exception des maîtres d’école, qui ne sont pas intégrés dans la hiérarchie universitaire, sont réunis dans l’Université sous l’autorité de l’Empereur. L’enseignement primaire est négligé, bien que la création d’écoles normales d’instituteurs ait été prévue (une seule sera fondée, à Strasbourg, en 1811). Les jeunes filles sont exclues des établissements gérés par l’État.

 

Les facultés enseignent respectivement la théologie catholique et protestante, le droit, la médecine, les lettres et les sciences ; les deux dernières, nouvellement créées (elles n’existaient pas au Moyen Âge), sont rattachées à des lycées. À propos de la politique scolaire impériale, Louis Liard pourra dire :  » La Révolution avait envisagé l’enseignement public comme un devoir de l’État envers les citoyens ; Napoléon voit avant tout l’intérêt de l’État et celui du souverain.  »

 

Un enseignement primaire pour tous

 

Jules Ferry (1832-1893), Paul Bert (1833-1886) et Ferdinand Buisson (1841-1932) vont s’attacher à organiser un enseignement primaire gratuit, obligatoire et laïque, dans le double souci de répandre les valeurs démocratiques et d’assurer la stabilité sociale. Il s’agit d’abord de rompre avec la tradition, qui envisage l’éducation élémentaire comme une œuvre de charité et qui prétend que la généralisation de l’instruction ne peut être qu’une source de troubles. Il s’agit ensuite de faire de l’enseignement primaire la base d’un système d’enseignement unifié et conduisant  » naturellement  » à l’enseignement secondaire. Dès lors, l’enseignement primaire devient fondamental. Les lois des années 1880 présentent une cohérence interne : la gratuité induit l’obligation, qui a pour condition la laïcité. La gratuité ne sera appliquée à l’enseignement secondaire que dans les années 1930-1933. L’instruction obligatoire pour les enfants de 6 à 13 ans et la laïcisation des programmes ont été instaurées par la loi du 21 mars 1882. L’éducation religieuse est remplacée par l’instruction civique et morale.

 

Le système d’enseignement contemporain en France

 

L’enseignement public français est organisé sur la base des principes de la laïcité, de l’instruction obligatoire jusqu’à seize ans, et de la gratuité du service public.

 

La loi d’orientation de juillet 1989, complétée par la loi de programmation du  » Nouveau contrat pour l’école  » votée au Parlement en juillet 1995, a défini les objectifs et les règles de fonctionnement du système d’enseignement. Il s’agit de  » permettre à chacun de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle, d’exercer sa citoyenneté. L’acquisition d’une culture générale et d’une qualification reconnue est assurée à tous les jeunes, quelle que soit leur origine sociale, culturelle ou géographique  » (article 1 de la loi d’orientation de juillet 1989).

 

Organisation de la scolarité

 

La scolarité en France s’organise selon cinq niveaux d’enseignement : école maternelle, école élémentaire, collège, lycée, enseignement supérieur.

 

Écoles maternelle et élémentaire

 

La scolarité de l’école maternelle et de l’école élémentaire est organisée en trois cycles :

 

le premier cycle, dit  » cycle des apprentissages premiers « , a lieu à l’école maternelle (petite section, moyenne section, grande section) ;

le deuxième cycle, dit  » cycle des apprentissages fondamentaux « , est engagé dans la grande section de l’école maternelle et se continue lors des deux premières années de l’école élémentaire (cours préparatoire, cours élémentaire 1) ;

le troisième cycle, dit  » cycle des approfondissements « , s’étale sur les trois dernières années de l’école élémentaire (cours élémentaire 2, cours moyen 1 et cours moyen 2) et débouche sur les années d’étude au collège.

L’enseignement élémentaire comprend vingt-quatre heures hebdomadaires de cours et deux heures d’études dirigées. Le contenu des programmes a été redéfini en 1995 pour accorder une large place à l’apprentissage de la lecture et à la production d’écrits, alléger le programme des mathématiques et introduire l’enseignement des langues vivantes  » à titre expérimental et sur la base du volontariat « . L’éducation civique est enseignée dès le deuxième cycle, tandis que l’enseignement de l’histoire-géographie ne commence qu’au troisième cycle.

 

Le collège

 

Le collège accueille tous les élèves qui sortent de l’école primaire, à l’exception des enfants étrangers récemment arrivés en France, qui sont pris en charge par les Centres d’études pour la formation et l’information sur la scolarisation des enfants de migrants (CEFISEM), et à l’exception des jeunes handicapés, qui sont intégrés dans diverses structures spécialisées (classes de perfectionnement, lycées d’enseignement adapté, instituts médico-pédagogiques).

 

Depuis 1982, des zones d’éducation prioritaire (ZEP) ont été mises en place. Chacune d’entre elles regroupe les établissements scolaires d’une zone dont le secteur de recrutement est caractérisé par des difficultés socio-économiques. Ces zones bénéficient de moyens financiers et pédagogiques renforcés. En 1995, elles concernaient 1 300 000 élèves et 6 176 établissements.

 

Le  » Nouveau contrat pour l’école  » a réorganisé les études au collège : la réforme a été mise en place dans 368 collèges sélectionnés, depuis la rentrée 1994 pour la 6e jusqu’à la rentrée 1997 pour la 3e, et elle le sera pour tous en 1998. Selon cette réforme, la scolarité du collège comprend trois cycles : la 6e propose un cycle d’observation et d’adaptation à l’enseignement secondaire (une évaluation est établie en français et en mathématiques ; un dispositif de consolidation est mis en place pour offrir aux élèves en difficulté la possibilité d’une remise à niveau individualisée) ; la 5e et la 4e constituent un cycle d’approfondissement (les élèves de 5e peuvent choisir en option le latin ou un enseignement approfondi des sciences expérimentales ou de la technologie) ; la 3e fonctionne comme un cycle d’orientation préparant aux enseignements généraux, technologiques ou professionnels des lycées. À l’issue de la 3e, un diplôme national sanctionne les études : le brevet des collèges. Il est décerné par un jury départemental selon les résultats obtenus en 4e et en 3e, et à l’issue de trois épreuves écrites (français, mathématiques et histoire-géographie).

 

À la fin de la 5e (30 % des cas) ou de la 3e (25 % des cas), certains élèves s’orientent vers l’apprentissage. Ils entrent dans un centre de formation d’apprentis (CFA), privé ou public, financé par la taxe d’apprentissage (impôt proportionnel à la masse salariale de l’entreprise), et reçoivent une formation en alternance : une semaine de formation générale et trois semaines en entreprise, où ils bénéficient d’un contrat de travail et d’une rémunération (80 % des apprentis sont dans des entreprises de moins de 10 salariés).

 

En 1993, 230 000 élèves étaient en apprentissage, massivement dans des CFA privés, alors qu’il y avait 300 000 apprentis en 1960. Leur nombre est beaucoup plus faible qu’en Suisse, en Allemagne ou au Japon. Les apprentis préparent essentiellement un CAP (certificat d’aptitude professionnelle), mais 5 200 d’entre eux préparent un BEP (brevet d’études professionnelles), 7 000 un baccalauréat professionnel et 850 un BTS (brevet de technicien supérieur).

 

Le lycée

 

La rénovation des études au lycée a été engagée en 1992 par l’introduction de modules en seconde et première ainsi que par la réforme du baccalauréat. La scolarité des lycéens se déroule selon deux cycles : un cycle de détermination (seconde) et un cycle terminal (première et terminale). Il y a deux types de lycées : le lycée professionnel (LP, anciennement lycée d’enseignement professionnel, LEP) et le lycée d’enseignement général et technologique (LEGT).

 

Le LP accueille des élèves de 3e et les prépare en deux ans à un CAP ou à un BEP, selon une formation en alternance. L’obtention d’un BEP ou d’un CAP permet à l’élève de préparer en deux ans un baccalauréat professionnel (filière créé en 1986) ou un baccalauréat technologique, en deux ans également, en passant par une première d’adaptation puis par une terminale technologique (sciences et technologies industrielles ou sciences et technologies tertiaires).

 

Le LEGT comprend une seconde générale et technologique dont l’enseignement est commun à tous les élèves : français, mathématiques, physique-chimie, biologie-géologie, langue vivante 1, histoire-géographie, éducation physique et sportive, réparti en vingt-trois heures et demie hebdomadaires (vingt-quatre heures et demie si la biologie-géologie est remplacée par la technologie des systèmes automatisés en vue d’une orientation technologique), et trois heures de modules (en français, mathématiques, histoire-géographie, langue vivante 1). Les modules, qui regroupent des élèves en nombre réduit, sont destinés à leur apporter une aide individualisée, diagnostiquée grâce à l’évaluation à laquelle sont soumis tous les élèves entrant en seconde. L’élève doit choisir deux options parmi celles qui lui sont proposées en fonction de son orientation future. La première et la terminale offrent la possibilité de trois voies générales : littéraire (L), économique et sociale (ES), scientifique (S), et de quatre voies technologiques : sciences et technologies industrielles (STI), sciences et technologies de laboratoire (STL), sciences et technologies tertiaires (STT), sciences et techniques médico-sociales (STMS). Ces deux dernières classes ont pour finalité l’obtention du baccalauréat.

 

Le baccalauréat

 

Il constitue le premier diplôme et le premier grade universitaires. C’est pourquoi il autorise une inscription en université. L’épreuve de français anticipée, à la fois écrite et orale, se passe à la fin de la première. L’examen en fin de terminale comporte des épreuves obligatoires et des épreuves facultatives, des épreuves écrites et des épreuves orales, ainsi que des options facultatives pour lesquelles ne sont comptabilisés que les points au-dessus de la moyenne. Créé en 1808, le baccalauréat s’est diversifié au niveau des baccalauréats généraux, tandis qu’étaient créés des baccalauréats technologiques et professionnels. En 1995, pour tous les baccalauréats et pour 665 788 candidats, le taux de réussite était de 75,9 %. Les reçus représentaient 63 % d’une classe d’âge, contre 58,9 % en 1994 et 28,1 % en 1983. Cependant, il faut noter que les bacheliers en activité ne représentent que 21,8 % de la population active. La répartition des inscrits aux différents baccalauréats en 1995 était la suivante : 58,5 % aux baccalauréats généraux, 27,7 % aux baccalauréats technologiques et 13,8 % aux baccalauréats professionnels.

 

L’enseignement supérieur

 

Les lycées assurent un enseignement post-baccalauréat avec les sections de techniciens supérieurs (STS), qui préparent en deux ans au brevet de technicien supérieur et connaissent un grand afflux d’élèves, et les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) scientifiques, littéraires, commerciales et technologiques, qui préparent en deux ans aux concours des grandes écoles et recrutent sur dossier scolaire.

 

Des groupements d’établissements (GRETA) assurent une formation continue pour adultes depuis 1974, délivrant des diplômes allant du CAP au BTS. L’obtention du baccalauréat permet de s’inscrire dans l’enseignement supérieur : les universités et les instituts universitaires de technologie (IUT).

 

Les IUT, créés en 1966 au sein des universités, assurent une formation de technicien supérieur moins spécialisée que celle des BTS. Le contenu des formations est revu constamment en fonction des évolutions technologiques et socio-économiques. L’admission des étudiants bacheliers se fait sur examen du dossier et entretien, tandis que des non-bacheliers sont admis sur examen spécial et dans la limite de 10 % des places disponibles. Les deux années d’études sont sanctionnées par le diplôme universitaire de technologie (DUT). Les formations préparent aux carrières de l’information, sociales, juridiques, de gestion, de biologie appliquée, de mesures physiques… Les diplômés des IUT, ainsi que les titulaires de BTS, peuvent, après trois ans d’activité professionnelle, entrer dans une formation conduisant au diplôme d’ingénieur.

 

Les études universitaires longues sont, en général, organisées en trois cycles : un premier cycle de formation générale et d’orientation de deux ans (au maximum trois ans), sanctionné par un diplôme d’études universitaires générales (DEUG) depuis 1973 ; un deuxième cycle d’approfondissement, de formation générale, scientifique et technique de haut niveau, sanctionné par une licence (DEUG + un an) et une maîtrise (licence + un an) – il y a des maîtrises à finalité professionnelle qui peuvent conduire au titre d’ingénieur ou au magistère ; un troisième cycle de haute spécialisation et de formation à la recherche, sanctionné soit par un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) à finalité professionnelle, soit par un diplôme d’études approfondies (DEA) menant en deux ou quatre ans au doctorat.

 

Les études de médecine, de pharmacie et de chirurgie dentaire sont organisées de manière spécifique.

 

Il faut ajouter qu’un enseignement à distance (télé-enseignement universitaire) est organisé par certaines universités et est offert aux étudiants qui sont désireux de préparer un diplôme national tout en étant incapables de suivre les cours pour des raisons de force majeure. Un tel enseignement s’adresse à un public plus large, qui inclut adultes et auditeurs libres. Le Centre national d’enseignement à distance (CNED) prépare également au baccalauréat et à des concours de la fonction publique. Certains centres universitaires assurent une formation continue, tandis que le Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et ses centres régionaux accueillent gratuitement des auditeurs salariés dans des cours du soir. Enfin, il existe des universités du 3eâge.

 

Les enjeux de l’enseignement

 

Le système scolaire et universitaire est désormais ouvert au plus grand nombre, ce qu’on ne saurait confondre cependant avec une démocratisation réussie. Tous les responsables de l’enseignement assurent en effet que cette démocratisation est devenue l’enjeu essentiel.

 

En même temps qu’évoluaient les effectifs des élèves et des étudiants, la notion d’échec scolaire s’est imposée dans les débats sur l’enseignement. Tant que le système était cloisonné et hiérarchisé, l’organisation scolaire était clairement perçue comme reproduisant les divisions sociales. Dans un système ouvert à tous, dont les critères de sélection sont moins nettement définis, ce qui était intériorisé comme un destin social est maintenant vécu comme un échec personnel.

 

Un autre défi doit être relevé par le système de l’enseignement, celui de son adaptation au système de la production. Cette demande lui est adressée de manière d’autant plus pressante que le taux de chômage est élevé : à côté du traitement économique et social du chômage, on attend beaucoup de son traitement scolaire. S’il est clair que l’enseignement ne peut ignorer sa finalité professionnelle, il ne saurait en tenir compte par une adaptation mécanique aux attentes du marché du travail. La mission de l’enseignement est d’assurer la formation, avant tout intellectuelle, du plus grand nombre

Brocanteurs et antiquaires du Nord Pas-de-Calais

 

 

La brocante consiste en l’achat ou la vente de toute sorte d’objets usagés, anciens ou récents, usuels ou de décoration : meubles, tableaux, livres, bibelots, outils, etc. La brocante se distingue du commerce d’antiquités par la qualité et la valeur de la marchandise : les antiquités constituent le haut du marché des objets proposés, tandis que la brocante représente la part la moins prestigieuse de ce négoce.

 

Origines et exercice de la brocante

 

On retrouve des traces de commerçants spécialisés dans la brocante vers 1650 à Paris, sur le pont Notre-Dame, à côté des marchands d’antiquités. Au XVIIIe siècle, alors que le commerce des objets d’art s’organise, le négoce des curiosités et de la brocante se situe autour du Pont-Neuf ; les sources attestent l’existence, vers 1720, d’étals en plein air où sont exposés des livres anciens.

 

En France, la brocante est exercée par un brocanteur de profession, qui est tenu de payer une patente. L’exercice de la profession est réglementé. Le brocanteur doit s’inscrire sur un registre établi dans chaque préfecture de France. Le brocanteur doit également tenir un registre, le livre de police, coté et paraphé par le commissaire de police, sur lequel il inscrit les noms et domiciles de ses clients, acheteurs ou vendeurs, ainsi que la nature et le prix des marchandises achetées ou vendues. Il existe des brocanteurs sédentaires, installés en boutique, et des brocanteurs ambulants qui participent aux marchés et aux foires temporaires. En général, les brocanteurs disposent de stocks assez importants et réalisent de petits bénéfices sur la marchandise vendue.

 

La brocante comme loisir

 

Hormis les magasins spécialisés, il existe de grands lieux de la brocante où la clientèle peut trouver de la marchandise à acheter : marchés aux puces ou foires à la brocante. Ouverts en permanence ou quelques jours par mois, selon un calendrier établi, ces lieux sont en majorité situés près des grandes agglomérations. De petites manifestations sont aussi organisées occasionnellement, comme les vide greniers ou les brocantes de village. Dans tous ces lieux, les personnes qui cherchent des objets sont appelés  » chineurs  » et leur activité est la  » chine « . On peut aussi acheter de la brocante dans les ventes publiques aux enchères, qui se tiennent dans les hôtels des ventes sous la responsabilité d’officiers ministériels, les commissaires-priseurs.

 

Depuis la fin des années 1980, les particuliers peuvent occasionnellement pratiquer le commerce de la brocante. Cependant, cette activité est exercée sous certaines conditions qui la limitent dans le temps et dans l’espace.

Compagnies de Majorettes

Petite histoire des majorettes
Tout commence aux États-Unis. Alors qu’elles nous semblent tellement enracinées dans notre terroir, les majorettes sont pourtant nées en Amérique à la fin du XIXème siècle. La première majorette était même… un homme ! Dans les années 1870, les premiers tambours-majors font en effet leur apparition à la tête des fanfares militaires et donnent la cadence avec un long bâton.
Quelques dizaines d’années plus tard, les premières femmes donnent à leur tour le rythme aux militaires. Mais attention, à cette époque, pas question de faire tournoyer son bâton pendant la parade ! L’accessoire ne sert qu’à diriger la fanfare. Et si ce sont des femmes qui entraînent la troupe, il faudra cependant attendre 1927 pour que soit utilisé officiellement le terme de « tambour-majorette », qui deviendra plus tard uniquement « majorette ».
En ce qui concerne le « tourner de bâton », la légende raconte qu’il est né un peu par hasard à la fin des années 1920, un jour où une jeune fille remplaça au pied levé un tambour-major absent et se mit à faire des mouvements inédits avec son bâton. Plus simplement, il semblerait que l’influence vienne plutôt de certaines habitudes de faire tournoyer son arme lors des parades militaires.
Parallèlement à l’apparition du twirling (tournoiement en anglais), le pas cadencé des majorettes aurait, quant à lui, vu le jour grâce au Red Hussar Drums and Bugles Corps, une troupe entièrement féminine de la Thomas Jefferson school de Port Arthur (Texas), qui intégra un jour le high stepping (marche haute) dans son défilé. Les deux leaders de la troupe, Hazel Dunham et Ethel Thompson, marquaient alors un tournant décisif dans le monde des tambours-majorettes.
Par delà les frontières américaines :
D’une histoire tellement américaine, comment ont donc bien pu naître nos majorettes françaises ? Comme souvent parce que la nouveauté a été rapportée par un voyageur : le jongleur professionnel Pierre Bel. En déplacement aux États-Unis en 1960, il rencontre de nombreux « twirleurs ». À son retour, il dispense alors gratuitement ses premiers cours de twirling en France et en Europe. C’est à ce moment que serait né à Moulins (département de l’Allier) le premier groupe de majorettes français.
Dès lors, les groupes de majorettes et de twirling bâton se développent dans toute la France, notamment avec la création de la Fédération nationale des majorettes de France en 1966. La distinction entre les deux disciplines sera effective lorsque, en 1985, le twirling est officiellement reconnu comme un sport par le comité national olympique et sportif français.
Ce qui n’est toujours pas le cas pour les majorettes, pratique aujourd’hui considérée comme appartenant aux domaines du loisirs et du spectacle. Si la distinction chagrine beaucoup les majorettes, cela ne les empêche pas de continuer à faire tournoyer leur bâton lors de nombreuses compétitions se déroulant toute l’année partout en France.
Source  cg59.fr

Les clubs

Mode et beauté bien-être

A savoir

Pratiquer l’aquaboxing

C’est un mélange de sports de combat (boxe, arts martiaux…) qui se pratique en piscine. Immergé jusqu’à la poitrine, on commence par un échauffement de dix minutes (course sur place). Puis, équipé de gants en mousse qui augmentent le travail de résistance, on enchaîne les coups de poing (crochet, uppercuts, directs…) et les coups de pied (devant, de côté, en arrière, avec saut…) sur un fond musical destiné à donner d’avantage de rythme et d’énergie. On travaille en ligne devant le professeur ou face à un adversaire – sans porter de coups, évidemment ! Pour varier les plaisirs, on peut multiplier les accessoires (par exemple, une ceinture de flottaison pour se stabiliser en suspension et faire des mouvements de jambes), ajouter des exercices de renforcement musculaire – abdominaux – ou d’autres, plus ludiques – coups de coude, mouvements de twist… A la fin de la séance, retour au calme avec dix minutes d’étirements et de relaxation.

Pratiqué en groupe, l’aquaboxing développe l’endurance tout en restant très amusant. Les abdominaux sont sollicités pour garder l’équilibre, les coups de pied devant et sur les côtés renforcent les fessiers et les cuisses, tandis que les coups de poing, notamment les directs, tonifient les triceps, souvent relâchés chez les femmes. Enfin, l’eau protège des chocs articulaires. Mieux : elle crée une sorte d’hydromassage qui favorise le retour veineux et procure une réelle sensation de bien-être

Perdre du poids avec une alimentation saine

Arrêtez de compter les calories. Si vous voulez vraiment perdre du poids une fois pour toutes et adopter une alimentation saine, choisissez des produits qui aident le métabolisme à fonctionner correctement.

Le métabolisme est l’ensemble des processus complexes de transformation de matière et d’énergie par la cellule ou l’organisme. Pour qu’un individu conserve un poids idéal il est indispensable que son métabolisme fonctionne correctement.

Il existe deux raisons fondamentales pour lesquelles le métabolisme ralentit son activité : soit parce qu’on a réduit la quantité de calories absorbées, soit parce que les niveaux de sucre dans le sang sont déséquilibrés du fait du régime.

Généralement, un régime hypocalorique n’apporte pas à l’organisme toutes les substances nécessaires pour assurer un bon fonctionnement du métabolisme. C’est la raison pour laquelle les kilos perdus se reprennent dès l’arrêt de la diète.

Une étude montre pourtant que l’on peut « révolutionner » l’activité métabolique en changeant le type d’alimentation et l’équilibre entre protéines et carbohydrates absorbés simultanément. Ce qui veut dire que l’on peut manger plus et mieux tout en maintenant un faible taux de graisse.
Comment éliminer la peau d’orange

En ne corrigeant que quelques petits détails de votre menu, vous pouvez très bien vous débarrasser de cet effet peau d’orange qui vous gêne tant au niveau au niveau des fesses et des cuisses. Commencez par réduire les graisses (lipides), mangez des pâtes en quantité mesurée, buvez beaucoup d’eau et abusez des aliments riches en vitamines et sels minéraux.

-Réduire les calories

Si l’on avale plus de calories que ce dont on a réellement besoin, le surplus va être stockée sous forme de graisse. Celle-ci se concentre sous la peau, repousse les fibres et provoque ces fameuses ondulations si disgracieuses.

-Hydrates de carbone seulement le jour

Si l’on veut dominer ce problème de cellulite, il faut réduire à la fois les graisses et les glucides (on parle aussi de sucres ou d’hydrates de carbone), mais sans non plus les retires du menu. En effet, les premières remplissent une fonction laxative dans la mesure où elles lubrifient l’organisme. Pour ce qui est des seconds, on donnera la préférence aux hydrates de carbones dits complets (riz, pain, pâtes, céréales sans sucre) en raison de leur action thermogène – ils accélèrent le métabolisme, ce qui est une bonne façon de lutter contre la cellulite. Evitez néanmoins le pain et les pâtes au dîner, pendant votre sommeil, l’organisme les transformerait en graisse.

-Doucement le sel

Le sel contient du sodium, qui retient l’eau dans l’organisme, fait gonfler les cellules et aggrave fatalement la cellulite. Pour les mêmes raisons, on évitera la sauce anglaise ou le shoyu japonais. En contrepartie, essayez de boire minimum 2 litres d’eau par jour pour remplir les cellules et éliminer les toxines.

-Fruits et légumes à volonté

Toute lutte anticellulite digne de ce nom se base forcément sur des aliments riches en vitamines et en sels minéraux, lesquels facilitent la digestion, stimulent la circulation et, de ce fait, aident à éliminer les toxines tout en régénérant la peau. Les légumes verts et non verts et les fruits restent les piliers d’un tel régime

A quoi sont dues les vergetures ?

Pendant la grossesse, la peau, surtout celle de l’abdomen, va subir une tension et des étirements inhabituels. Si ces étirements sont trop importants – et l’élasticité naturelle de la peau insuffisante pour les tolérer – les fibres élastiques du derme vont finir par craquer, et des vergetures apparaissent. Sortes de rainures, souvent assez larges et rouges pendant la grossesse, les vergetures peuvent concerner l’abdomen, les hanches, les fesses et les seins. Il n’est pas possible de prévoir qui en aura ou qui n’en aura pas, car une même dissension cutanée à des conséquences très variables d’une femme à l’autre. La meilleure prévention consiste à éviter une prise de poids trop importante. Après l’accouchement, les vergetures blanchissent et s’atténuent avec le temps, sans toute fois jamais disparaître complètement.

Certaines crèmes spécifiques, vendues en pharmacies, peuvent être utilisées à titre préventif. Mais, en fait, le plus efficace est de limiter la prise de poids

Les eaux de soins nous font du bien

Elles mixent parfum, huiles essentielles et extraits de plantes pour nous inonder de bien-être du matin au soir.

Leur senteur est composée avec autant de soin que celle d’un parfum, mais en toute légèreté, sans sillage entêtant. Ces eaux nous rafraîchissent donc, et nous parfument délicieusement, agissant même sur notre humeur. Après évaporation, elles laissent à la surface de l’épiderme un film qui adoucit, tonifie, raffermit ou hydrate la peau, délasse le corps.

Attention, toutes les eaux de soin ne peuvent se porter au soleil, car certaines huiles essentielles (surtout celles provenant d’agrumes, comme la bergamote…) sont photos sensibilisantes. Prudence, donc pour éviter les taches sur la peaux : vérifiez la composition sur l’emballage qui précise « non-photosensibilisant » quand c’est le cas.

Comment utiliser les eaux de soins ?

On les respire. Leurs molécules odorantes agissent sur le psychisme : il suffit de les sentir pour éprouver une sensation de bien-être immédiat, tonifiant ou apaisant, selon la composition.

On les vaporise. Sur tout le corps, remontez le long des jambes et des bras, en rond sur le ventre, la poitrine et le cou. Ou « splashez-les » avec le plat de la main, pour un effet immédiat et revitalisant.

On les frictionne. Idéal pour délasser le corps après le sport ! Commencez par les jambes et les bras, de bas en haut, pour stimulez la microcirculation. Terminez en frottant le ventre et le dos.

Aromathérapie

En cette période (septembre), où l’activité repart sur les chapeaux de roue, certains voient leurs mots de tête et leurs migraines gagner en intensité…

Pour lutter contre l’effet surmenage, choisissez des huiles essentielles comme la gaulthérie, la menthe poivrée et la lavande, à appliquer sur les tempes, le front et la nuque. Pratique pour masser ces zones. Le massage par acupressure, associé à la sensation de fraîcheur, libère instantanément la tête. Un produit à emporter partout qui soulage dès les cinq premières minutes.

Les bases et parcs de loisirs

Aires collectives de jeux

 

Contenu : les aires collectives de jeux concernées par la réglementation sont : jardins publics, parc de loisirs, aires de repos d’autoroute, terrain de camping, établissement scolaire, haltes garderie, crèche …

 

Y a-t-il des mentions particulières que l’on doit trouver sur une aire de jeux ?

 

L’aménagement d’une aire collective de jeux doit prévoir la mise en place d’affichages informatifs, à l’attention tout particulièrement des adultes qui accompagnent les enfants. Ces informations ont deux objectifs :

 

Permettre aux adultes de savoir immédiatement à qui s’adresser s’ils sont témoins d’un problème survenant sur l’aire de jeux ;

 

Favoriser une bonne utilisation des équipements en précisant sur, ou à proximité de, chaque équipement la tranche d’âge à laquelle il est destiné.

 

Ces informations portent sur l’identité et les coordonnées de l’exploitant ou du gestionnaire de l’aire de jeux. Ces coordonnées doivent être visibles, lisibles et indélébiles. Elles peuvent être affichées sur chaque équipement ou à proximité de chaque équipement ou à chaque entrée de l’aire de jeux.

 

Mon fils a eu un accident sur une aire de jeux : qu’est-ce que je peux faire ?

 

Deux possibilités :

 

– soit votre enfant a eu un accident sur une aire de jeux appartenant à un organisme public (jardin public, établissement scolaire) : vous devez contacter le responsable pour demander réparation du dommage. En cas d’échec de cette procédure amiable, vous devez aller devant le tribunal administratif pour obtenir réparation.

 

– soit votre enfant a eu un accident sur une aire de jeux appartenant à une personne privée (camping, autoroute, hôtel) : vous saisissez le responsable en recours amiable et, en cas d’échec, vous irez devant le tribunal civil.