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Légende du Neckre :

Les Marices (peuplade de l'artois) croyaient à l'existence d'un génie malfaisant : le Necker.

Le souvenir de ce fantôme n'est pas tout à fait perdue dans la région de St Omer.

Le poète audomarois de l'époque disait du neckre au XVIIème siècle :
Il erre cà et la à travers la ville, pendant la nuit.
Il prend différentes formes.

Il prend différentes formes.
Il apparait métamorphosé tantôt en âne, tantôt en cheval, tantôt en bélier.

il prend parfois la figure d'un singe, parfois d'une chienne, ici c'est un molosse, là un autre.

Il se montre sous l'aspect d'un home où sous celui d'une femme.

Enfin c'est un véritable Prothée que notre Neckre imitant toutes les figures, toutes les formes et prenant telle physionomie qui lui plaît.....

Les loups garous :

Pendant le carême et surtout pendant l'avent les loups-garous se manifestaient dans le voisinage des forêts.

C'étaient disaient les Monteuillois, les âmes des excommuniés qui sous cette apparence venaient pousser des hurlement lugubres.

Ces hurlements causaient sur ceux qui les entendaient un effroi toujours mortel.

Légende du folklore religieux d'Artois.

Au VIème siècle environ, St Waast passant près des ruines d'un encien autel y vit, non sans effroi, un ours.

Contrairement à ses pensées, cet ours s'attacha à ses pas, se tenant près à le défendre en toutes occasions.

Et voilà la légende de l'ours de St Waast.

Légende de La Paix faites :

Napoléon, Empereur des Français, se rendit à plusieurs reprises au camp de Boulogne sur mer, alors qu'il espérait conquérir la Grande Bretagne. Ce qui suit n'apparait dans aucun livre d'histoire, alors voilà ce que ce que raconte le bouche à oreille, à propos de l'un de ses voyages.


L'empereur Napoléon et l'Impératrice Marie Louise se seraient querellés dans la berline Impériale pendant le trajet retour du camp. La dispute dura, dit-on, entre le relais de Samer et celui de Cormont, mais finalement les illustres voyageurs se seraient réconcilliés peut avant la poste de Cormont, ce qui donna le "Catouillage", puis la "Culbute" sur le territoire d' Attin et enfin "La Paix Faîte".

Bien que non officialisé le nom de la "Paix Faîte" fût donné à ce hameau d'Attin, quand à la "Culbute", le nom est employé dans le language courant et représente l'endroit où était situé l'ancien café devenu ferme sur la RN1.

Légende de Bérenger à Le Transloy :

A une époque incertaine du moyen-âge, mais que la tradition dit être le commencement du XIème, vivait un homme audacieux et entreprenant, nommé Bérenger, qui, à la tête d'une nombreuse troupe de brigands, exercait des dépradations sur tout le pays compris entre Péronne et Thérouanne.

L'absence d'une force régulière laissa longtemps ses attentats impunis.
Sur les confins de la forêt d'Arrouaise, au centre d'une vaste clairière, existait un chêne séculaire qui projetait au loin l'ombre de ses rameaux.
On le nommait le tronc bérenger.

C'était le lieu de réunion de ces outlaws et leur salle de conseil.
C'était de là que partaient les diverses expéditions qui jetaient la terreur dans la contrée.

A peu de distance était un château-fort nommé bapaume, occupé par un seigneur d'un âge avancé.
Son épouse ét une jouvencelle composait toute sa famille.
L'affection de ses voisins était dans ces temps de violence, sa principale sauvegarde

Bérenger conçut le projet de s'emparer de cette forteresse mal gardée et d'enf aire sa place de refuge.
Il trouva le moyen d'y introduire un de ses gens en qualité d'homme d'armes.
Un soir, le châtelain et sa famille étaient occupé à écouter auprès du large foyer les récits d'un ménestrel revenant de la terre sainte, la coupe hosptitalière circulait gaîment, quand tout à coup un cliquetis d'armes se fait entendre dans les vastes galeries.

La porte s'ouvre, une troupe de brigands s'élance dans l'appartement.
C'est Bérenger que son inffidé a introduit par une poterne.
Le vieillard est lâchement égorgé, la damoiselle à cet affreux spectacle, a perdu l'usage de ses sens.
Bérenger la fait transporte dans son appartement, c'est, avec le château, sa part du butin.

Les menestrels, ayants comme les hérauts, un caractère sacré, celui-ci fut épargné, il fut même invité à chanter quelques lais pendant que les nouveaux maîtres du château se livraient à une épouvantable orgie.

Lorsque le brigand voulut jouir de sa conquête, la damoiselle éplorée parvint pour cette nuit à obtenir grâce de cet homme que le vin faisait chanceler.
Il lui accorda même un répit de trois jours.
Mais s'en était fait de la pauvrette, si l'amour en veillait sur elle.
Le ménestrel, qui fut renvoyé le lendemain, n'était autre qu'un amant déguisé, il se rendit à Arra sen toute hâte et raconta au châtelain cette horrible catastrophe.

Bérenger fut sommé d'évacuer le château et de rendre la liberté à l'orpheline.
Il ne s'y détermina qu'a l'approche d'une force supérieure.

Le château, à défaut d'hoirs males, revint au domaine du comte de Flandre, et l'orpheline épousa son libérateur.



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