header
Histoire du pas de calais
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Les Loisirs :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Découvrir :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur

Arras :

De la laine tombé du ciel :

En 371, de la laine tomba du ciel et une pluie très fine rendit miraculeusement à la terre la fertilité qu'elle avait perdue.

la cathédrale d'Arras conserva longtemps des reliques de cette sainte manne devant laquelle le 24 janvier 1464, vint prier Louis XI.

La sainte chandelle guérit le mal des ardents :
arras est, au moyen âge, connu par des trouvères, groupés dans la célèbre association du Ouy.

La confrérie des jongleurs qui perpétua cette activité poétique porte le nom de la confrérie de Notre dame des ardents, en souvenir d'un miracle qui avait mis fin en 1105 à une cruelle épidémie.

C'est en effet à deux ménestrels, itier et Norman, ue "madame sainte marie" apparut, leur confiant pour gage de sa miséricorde un cièrge miraculeux qu'in ne tarda pas à appeler la sainte chandelle ou le joyel.

Quelques gouttes de sa cire, répendues dans l'eau, donnaientà celle-ci des vertus curatives merveilleuses qui arrêtèrent l'épidémie de "mal des ardents".

Ardres :

Notre-dame ressucite.

Notre dame des grâces est vénérée à Ardres depuis le XIème siècle.
On l'invoquait aussi à Montreuil et à Crémarest, pour la résurrection momentanée des enfants mort-nés, afin qu'ils puissent recevoir le baptême.

Aubigny en Artois :

L'eau de Kilien :

la fontaine Saint kilien aurais jailli miraculeusement.
Saint Kilien, missionnaire d'origine irlandaise (mort en 669 ou670) avait reçu du comte Eulfes une portion de territoire à Aubigny.

Il y fît bâtir une église au bord de la scarpe.
Un jour les serfs du comte occupés à cette construction vinrent dire à Saint Kilien : "Maître, nous ne pouvons plus boire à la rivière, le soleil l'a mise à sec."

Le saint frère lève els yeux vers le ciel et fais cette prière : "seigneur, c'est à votre service que ces pauvres gens versent leur sueur.

Donnez leur donc à boire."
Et il planta dans le sol son baton.
Aussitôt, une fontaine jaillit, donnant aux ouvriers une eau fraîche et abondante.

Audinghen :

L'eau miracle du Cran-poulet :

Des femmes de pêcheurs, vont laver les yeux de leurs enfants à l'eau du Cran-de-la-vierge.

Entre le cap gris-nez et Audresselles, au lieu-dit Cran Poulet ou cran-de-la-vierge, dans une niche creusée à même la falaise, une statue de Notre dame de Lourdes a été placée.
On l'invoque sous le nom de Notre-dame des flots.

Une source ou plus exactement des infiltrations, s'écoule en ce point de la falaise.

Les gens de la côte de Wissant au Portel, y viennent prier.Les chalutiers de Boulogne, quand ils passent devant la statue la saluent de trois coup de sirène.

Une procession s'y rend le premier dimanche d'aout,l'eau qui coule près de la statue est considérée comme bienfaisante.

Bailleulmont :

Le suicide de Collart de Bois-Huon.

Une légende macabre s'attache au château de Bailleulmont où le gendre des saveuse, propriétaire du lieu, Collart de Bois-Huon, se suicida en 1438.

La tragédie se déroula dans l'une des chambres hautes du donjon, appelée depuis, la salle du déséspoir.
Quant à la légende, les mémoires de Jacques Duclercq nous la précisent :

Collart de Bois-huon, écuyer, seigneur de Vis en Artois, avait épousé une fille naturelle de Philippe de Saveuse.
Comme ce jeune homme était "folastre" et de sales manières, son beau père avait obtenu du roi un mandat pour le mettre en tutelle, et l'avait enfermé dans une tour de son chastel où il le faisait garder pour le corriger.

Ces mauvais traitements aigrirent l'esprit de cet infortuné, et un matin, le 11 octobre 1438, le valet qui entra dans sa chambre pour le servir le trouva pendu avec un long sac dans lequel on lui avait , la veille, apporté des fruits.

Le jour suivant, soncadavre était descendu silencieusement et sans appareil dans la cave sépulcrale du château, et l'oubli, ausi glacial que le marbre de la tombe, vint penser sur sa mémoire.

pendant sa longue détention, on avait souvent vu le malheureux Collart, la figure collée aux barreaux de son étroite fenêtre, cherchant à respirer l'air pur de la campagne et à recréer ses yeux.

les villageois s'étaient apitoyés sur le sort du prisonnier, et longtemps après sa mort, des superstitions s'attachèrent à cette partie du château.

La tradition rapporte que la veuve de Collart vint ensevelir ses remords dans le couvent Sainte Claire, fondé à Arras par Philippe de Saveuse.

Audruicq :

La Diane du brédenarde :

La baronne de Draecq, intépide chasseresse de loups, a laissé un souvenir légendaire en ce pays.

La brédenarde est une région formée des quatres communes d'Audruicq, Nortkerque, Polincove et Zutkerque; Audruicq en était la capitale.

D'après Malbrancq de Morinis, c'était une terre fort spacieuse et abondante en pâturages.
A partir de 1777, la famille de Laurétan y possédait le château et la propriété se trouvant aujourd'huy à l'extrémité (vers le canal) de la place du général de Gaulle.
elle a donné à l'Artois des notables connus.

La baronne de Draecq ( ou Dracq) aurait été guillotinée lors de la révolution de 1789 si sa grâce n'avait pas paru aussi nécessaire.

H.Piers raconte , en effet, en 1843, à son sujet :
On apercoit dansle cimetière la tombe de Charlotte de Laurétan, baronne de Draken de theuven décédée le 19 janvier 1823 à l'âge de 75 ans.

Cette dame a laissé un souvenir vivace dans le canton d'Audruicq.

Pendant la révolution, elle aviat purgé de loups, dix lieues à la ronde, tandis que les patriotes pillaient son château.
Elle ne se donna aucun repos qu'elle n'eut purgé la forêt d'Eperleques de ces bêtes féroces.

Haut de page

Copyright © 2008 pas-de-calais62.fr Tous droits réservés.



separateur
Partenaires
separateur





-