header
Histoire du pas de calais
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Les Loisirs :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Découvrir :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur

Une libération éclair :

A la fin du mois d'août, les alliés, enfin sortis du bocage normand et maîtres de Paris, ont établis de solides têtes de pont sur la rive droite de la Seine et sont prêt à s'élancer pour libérer le Nord de la France et la Belgique.

Leur stratégie reste cependant incertaine en raisond es divergences qui opposent le Britannique Montgomery et l'américain Patton.

Alors que "Monty" pense pouvoir gagner la guerre avant la fin de l'année 1944 grâce à une percée à travers la Belgique, Patton souhaite pénétrer en allemagne à partir de la lorraine et franchir la ligne Siegfried.

Eisenhower, chargé d'arbitrer la controverse, choisit un plan large qui prévoit une progression en éventail à partir de la Seine, entre la Flandre et les Vosges.

Lorsqu'il prend le commandement de la XVème armée allemande en remplacement de Von Salmuth, le 23 août, le général Von Zangen ne dispose plus que de six divisions de très médiocre qualité, sans blindés ni moyens de transports.


Le 1er septembre au matin, la divison britannique de la garde entre dans Arras.

Les Canadiens, après avoir symboliquement libéré Dieppe, se dirigent vers Boulogne et calais qu'ils encerclent le 5 septembre.

Le même jour, la 1er DB polonaise du général Maczek libère Hesdin et St Omer avant de pénétrer en Flandre belge.

Le 5 septembre au soir, seules subsistent des poches de résistance sur le littoral, autour des ports.

La fête de la libération :

Aux photos de la débacle allemande, succèdent les milliers de clichés de la liberté retrouvée.

Des drapeaux français, Anglais et Américains hâtivements confectionnés pavoisent les maisons.

Mais la fête a aussi son visage sombre.
La foule joyeuse devient parfois hargneuse et violente : les bureaux allemeands, les officines des mouvements pro-nazis, les maisons des collaborateurs, les magasins de parvenus enrichis par le marché noir sont pillés.

Dans certains cas, les prisonniers allemands sont insultés et tabassés par de jeunes FFI qui n'obéissent pas aux consignes.

Dans les jours qui suivent la libération, on découvre de nombreuses fosses communes où reposent les corps des résistants et des otages fusillés par les allemands.







 


Haut de page

Copyright © 2008 pas-de-calais62.fr Tous droits réservés.



separateur
Partenaires
 

separateur