header
Histoire du pas de calais
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Les Loisirs :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Découvrir :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur

Château de Maintenay :

La construction du château de bertronval est très precisément datée par le marché passé le 26 février 1660, entre françois Deroussent, maître maçon à Montreuil et Claude d'urre, chevalier, seigneur de Mézerac, enbassadeur de Louis XIV après du roi de Pologne.

On conserve également la copie d'un devis établi en mai 1652 par Guillaume et Nicolad Dubucquet, maçons à Maintenay, donnant de précieuses indications sur le mode de construction.

Il s'agit plus précisément d'une gentilhommière, construite sur le rebord inférieur de la vallée de l'Authie, et comprenant un corps de logis, flanqué de deux ailes basses, celle de l'ouest rejoignant un grand pavillon carré.

Contrairement à la règle générale, les façades sont ici élevée en craie sur soubassement de silex, la brique étant réservée aux corniches et aux "encoignures" des baies.

Dans la cour d'entrée, bordée de dépendances dans le même style, une pelouse rectangulaire a remplacé les pavés de l'ancienne allée.

A l'opposé, la façade du château domine au midi un jardin qui se prolonge en une perspective qui traverse toute la vallée.

Claude d'Urre avait élevé le château sur l'emplacement d'un ancien manoir de la famille de son épouse Marthe d'Ostove.
En 1732, Marie-Françoise d'Urre l'apporta, en mariage à Charles de Lamiré, dont la petite fille Rosalie Loisel Le Gaucher épousa en 1771 François-Guislain, baron de France.

Château de Neulette :

Neulette réunit un groupe de bâtiments plein de charme et de ptittoresque dans un vallon en contebas de la grande route de St Pol à Hesdin.

L'ensemble est constitué à partir de la demeure élevée en 1631 par Jacques Le Liepvre, mayeur d'Aire, et son épouse Isabeau du Val

Simple en profondeur, son corp de logis brique et pierre était cantonné d'échauguettes pointues et flanquée au centre de la façade sur le parc d'une haute tourelle d'acier carrée, coifée d'un toit à pans bombés.

En 1777, Pierre-Dominique de Briois, baron d'Angres, descendant d'un premier mariage d'Isabeau du Val, ajouta au corps de logis, deux ailes couvertes de toits à la Mansart et l'aggrandit sur la cour d'une courte aile en retour de même élévation.

Celle-ci fut prolongée par un long bâtiment de service, disposé en équerre et rejoignant une "fuye" tour carée à triple usage de cachot, chapelle et colombier.

A L'interieur, l'escalier en grès de la tourelle fut remplacé par un escalier en bois à rampe décoré de balustres plats, dite rape hesdinoise.

Après la révolution, Pierre-Louis de Briois, renouvela par des gypseries le décor du grand salon.
Il ouvrit aussi la cour vers la route et l'église reconstruite au XVIIIème siècle, en remplaçant par une grille l'aile de dépendances qui faisait face au logis.

La façade de ce dernier, assez dégradée, fut alors recouverte d'un enduit à la chaux.

Passé par héritage à la vicomtesse de Bizemont, neulette s'est transmis, à Mr et Mme Jean Cussac et le comte et la comtesse de saint gérand, continuent à apporter tous leurs soins à l'aménagement de ce séjour.


Château de Macquinghem :

Ordre :

La date de 1672 qu'indiquent les ancres de fer de sa façade attribuent la construction du château d'Ordre à la famille du Wicquet, qui avait trois ans auparavant acquis la seigneurie aux Sempy.

élevé en moellons gris et couvert d'un grand toit d'ardoise uniforme, il devait avoir alors un aspect analogue à celui de Bellebrune ou de Souverain Moulin.

Il dut certainement paraître quelque peu austère à Victor du Wicquet, qui entreprit au milieu du XVIIIè de le transformer entièrement.

Cette campagne de travaux vit l'adjonction (ou au moins la modification profonde) des ailes en retour sur la cour, dont une façade latérale porte la date de 1749, et aussi celle de l'avant corps central, rehaussé d'un second étage sommé d'un fronton triangulaire.

Ce dernier porte toujours les écus accolés de Victor du Wicquet, baron d'Ordre, maréchal de camp, et de son épouse.

Sous le directoire, le château servit de refuge à des conspirateurs royalistes qu'abritait l'avant dernier baron d'Ordre.

Georges cadoudal y vint ainsi en avril 1800, avant de passer en Angleterre.
Précédé d'une grande avenur de grands arbres, le château est construit sur un terre plein fermé par une grille.
La façade opposée surplombe des bassins disposés en terrasses face à la forêt de Boulogne.

Austère par la nature du matériau et l'absence de sculpture décorative (fronton excepté), imposant par l'ampleur de ses dimensions et son cadre de grands arbres, le château porte aussi la marque du XVIIIème siècle, comme en témoignent les angles adoucis des différents corps de bâtiment et le grand nombre de baies.

le château resta dans la famille du Wicquet d'Ordre et sa descendance jusqu'en 1924, où sa vente fut précédée de la dispersion de tout ce qui constituait son décor intérieur.














Haut de page

Copyright © 2008 pas-de-calais62.fr Tous droits réservés.



separateur
Partenaires
separateur









-