header
Histoire du pas de calais
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Les Loisirs :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Découvrir :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur

Château de Grosville :

Le porche monumental qui s'ouvre sur la route, orné de pilastres et surmonté d'un grand fronton sculpté, pourrait précéder une importante construction.

Il donne en fait accès à une cour rectangulaire bordée sur trois côtés de bâtiments seulement élevés d'un rez-de-chaussée et d'un étage sous comble mansardé.

Entre deux ailes de communs en brique, le château développe une harmonieuse façade en pierre agrémentée de panneaux de brique, autour d'un petit avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire.

Encadrée de deux ailes, la façade arrière est ornée de pilastres.
Le gros colombier qui domine les dépendances est dâté de 1702.
Le château lui-même a été construit en 1754.

Manoir de La Haye :

A nesles-les-Verlincthun.

Le manoir est une forte curieuse construction du XVIème d'aspect ramassé, constitué d'un corps de logis rectangulaire couvert de deux toits à croupes juxtaposés et cantonné de tourelles carrées coiffées de toits en pavillons.

Elevé en briques y compris la corniche à modillons à la base du toit, l'ensemble est remarquablement conservé.
Au XVIème siècle centre important de la prédication de la religion réformée.

La Haye fut le théâtre de sanglants massacres de protestants en 1561 puis en 1572.

Acquis au XVIIème par les patras de Campaigno, le manoir passa aux familles de Fresnoye au XIXème, puis de Ternas au XXème.


Château d'Hardelot :

C'est dans le château qui existait là dès le XIIèeme siècle, servant de résidence d'été aux comtes de Boulogne que reanud de dammartin, signa en 1194 la première charte communale de Boulogne.

Détruit en 1215 sur ordre de Philippe Auguste, il fut reconstruit dans le second quart du XIIIème par Philippe Hurepel, au milieu de terrains de chasse particulièrement sauvages.

Pris et repris de nombreuses fois au XVIème au cours des combats livrés entre français et Anglais, puis entre Liqueurs et royalistes, il fut démentelé au XVIIème et transformé en usage agricole.

Primitivement bien protégé par des étangs et de larges fossés comblés en 1827, le château se composait d'une enceinte octogonale en pierre calcaire, munie de tours aux angles et, comme à Boulogne, dépourvue de donjon.

Au milieu du XIXème, le cadre romantique que conféraient aux ruines les landes, les bois et els étangs environnants, incita leur propriétaire, Sir john Hare, à y élever un manoir dans le genre Tudor d'un effet assez regretable.



Château d'Hénu :

Le château d'Hénu réunit autour d'une cour fermée un ensemble

Acquis au milieu du XVIIIè par César taffin, directeur des mines d'Anzin, il est vendu à la révolution comme bien national.
Le comte de Tramecourt le rachète en 1808 après avoir dédommagé les ayants droits Taffin de Givenchy rentrés d'emmigration.

Succédant à la marquise de La Bretesche, née Tramecourt, le général de La Bretesche en est le propriétaire.

Le corps de logis est de type classique, avec deux pavillons latéraux en légère saillie et avant-corps central marqué à l'étage par une grande fenêtre cintrée surmontée d'un fronton triangulaire surbaissé.
Cet avant-corps se distingue du reste de la construction élevée en brique, par son appareil en pierre à bossages continus, auquel répondent les chaînes veticales qui soulignent les angles des pavillons.

Elevée sur un soubassement de grès, la façade d'entrée est fanquée dans l'alignement de deux ailes de service mansardées.
Celles-ci sont disposées en retrait sur le parc, donnant plus de dégagement à la façade arrière.
De ce côté la porte d'entrée est surmontée d'un entablement dorique.

A l'intérieur, la grande hauteur sous plafond, rappelle encore l'époque Louis XIV.
D'un décor Louis XVI en stuc peint, le vestibule d'entrée a conservé des pilastres cannelés, et l'ancienne salle à manger une niche ornée d'un groupe d'enfants pêcheurs surmontée d'une gerbe de roseaux.

Sur le côté de la cour d'honneur, les communs monumentaux développent sous de grands toits mansardés les puissantes arcades de leurs façades de brique disposées en U autour d'une vaste cour dominée par un colombier carré.
Les écuries et les remises sont couvertes de remarquables voûtes de briques surbaissées.

On ne peut enfin omettre de mentionner à Givenchy la superbe perspective bordée d'arbres qui précède le château, et la double rangée de tilleuls qui part dans l'axe de la façade arrière, et suit pendant plus de deux kilomètres la route de Lignereuil (site inscrit).















Haut de page

Copyright © 2008 pas-de-calais62.fr Tous droits réservés.



separateur
Partenaires
separateur









-