header
Histoire du pas de calais
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Les Loisirs :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur
Découvrir :
separateur
separateur
separateur
separateur
separateur

L'histoire du canton de Béthune

Arrondissement de Béthune :

Cette circonscription comprend l'ancienne advouerie de Béthune, le pays de Lalloeu, la plus grande partie du baillage de Lens, la châtellerie de Lillers, la principauté d'Epinoy, et partie du baillage d'Aire.

Canton de Béthune :

Ce canton est arrosé par la Clarence et par la Lawe.
Des bois épais, des marais stagnants couvraient au moyen-âge une partie de sa surface.
Les villages qui dépendaient de l'advouerie de Béthune furent brûlés ou saccagés par les flamands en 1346, par les anglais en 1405, et par les alliés en 1710.

Allouagne :

Allouagne, situé à la source d'un affluent de la Nave, est nommé Allone et Alosnes au XIè siècle, Alovana et Aleania dans les chartes latines, Allewaigne et Alouaigne dans les coutumes.
En 1037, Robert II, sire de Béthune, accorda à la collégiale de St barthélémy de Béthune la dîme des bêtes fauves nourries dans la forêt d'Alone.
Un seigneur d'Allewaigne, figure, en 1071, comme témoin d'une charte de St Liébert, évêque de Cambrai.
Ses successeurs étaient pairs du châtelain de Béthune.
Le bois d'Allouagne fut amodié en 1695.

Annezin :

Annezin sur la brête.
Du celtique an, rivière.
Littéralement, demeure près de la rivière.
En 1123, Lambert, abbé de St Bertin, obtint du comte de Flandre l'autel d'Annezin.
En 1210, Jehan, sire du lieu, était pair du comte de Béthune.
Annezin n'était alors qu'un hameau, succursale de la paroisse de Fouquereuilles.
Le château est entouré d'eau.
Ses belles prairies, ses avenues sont un des ornements des environs de la ville.
Ce vaste et somptueux édifice fut rebâti vers l'an 1775.
Ce qui reste des anciennes constructions date de 1555.
Le choeur de l'église paraît être de la fin du XVIè siècle, la nef et la tour furent réédifiées en 1702.
On remarque dans ce petit monument un tableau de descente de croix, et l'épitaphe de O. Sullivan, époux de dame N. de Foulers, mort en 1804.
Il descendait d'un de ces nobles et fidèles irlandais qui s'attachèrent à la fortune du dernier Stuart, le malheureux Charles-Edouard.

La terre d'Annezin, dont le seigneur avait rang parmi les familles équestres sous le règne de Charles-Quint, appartint ensuite à la maison des ducs de Roquelaure, et tomba par alliance dans la famille d'Houchin, marquis de Longastre.
La coutume de ce village fut rédigée en 1507.


Choques :

Choques sur la Clarence.
Cioka, Chokes.
En 1029, la forteresse de Choques, située près de la rivière, fut surprise par le duc de Normandie.
Cet accident détermina Robert, comte de Béthune, propriétaire de ce fief, à ceindre le bourg de murs et de fossés, vers l'an 1070.
Il l'érigea en ville, se plut à la décorer, et lui accorda des privilèges qui furent confirmés, en 1072, par Robert-le-Frison, comte de Flandre.

Cette nouvelle ville comptait à peine soixante ans d'existence, lorsque Robert de Normandie fit une irruption en Artois en 1128.
Il se présenta devant Choques, l'emporta sans peine, et la détruisit de fond en comble.
En 1234, Bauduin de Lens, seigneur du lieu, fit réparer et augmenter le château, et en fit hommage à la reine blanche, avec promesse de le rendre à grande et petite force.

En 1312, Philippe de la Comté, châtelain de Lens, et Isabelle, sa femme, le cédère à la comtesse mathilde.
Les coutumes de Choques furent rédigées en 1507.
Chaque année le bailli faisait publier les franques vérités, auxquels les subgets et manans étaient tenus compavoir.

La vigne fut cultivée au territoire de Choques jusqu'au XVè siècle.
Un canton en a retenu le nom de Derrière la vigne.

Deus prêtres Euremar et Arnoul, fondèrent en 1094, un monastère au bourg de Choques.
Cette abbaye d'Augustins, régularisée en 1101, fit transférée, en 1180, à un quart de lieue de distance, sur les bords de la Clarence.
La première église sous l'invocation de St Jean Batiste, fut consacrée l'année suivante par Didier, évêque de Thérouanne.
Cet établissement avait été doté par les comtes de Béthune.

La révolution n'a laissé debout que la quartier abbatiale.
Les vastes bâtiments claustraux et l'église ont été balayés du sol.
Les caves sépulcrales, violées par des mains impies, ne protégèrent pas leurs morts.
Les ossements des religieux,arrachés à la paix du tombeau, blanchirent à la rosée du ciel.

Essart :

Le mot Essare signifie brouissailles.
Comme nom de lieu, il indique un territoire défriché, les environs étaient encore couvert de bois dans le XIII siècle.
Jusqu'en 1545 Essart ne fut qu'un petit hameau, dépendant de l'église St Vaast de Béthune.
Lorsque cette église fut rebâtie dans l'intérieur de la ville, Essart devint village et fut constitué en paroisse.



 


Haut de page



separateur
Partenaires
 

separateur