Le Conseil Régional

Comment fonctionne la région Nord Pas de Calais ?

113 élus, plus de 5 000 employés : la Région Nord-Pas de Calais n’est pas une petite institution. Comme les Départements ou les mairies, elle intervient dans de nombreux domaines, dont les principaux sont fixés par la loi. Il s’agit de :

– L’aménagement du territoire (en partenariat avec les autres collectivités) ;

– la formation, qui comprend : les lycées (construction, entretien, vie lycéenne…), l’apprentissage et la formation permanente « tout au long de la vie » ;

– l’économie dans toutes ses composantes, de l’attractivité du territoire à l’aide à la création d’emploi ;

– les transports ferroviaires (le TER), la gestion des ports (maritimes et fluviaux) et des aéroports régionaux.

En dehors de ces compétences obligatoires, une région peut décider d’intervenir dans d’autres domaines :la culture, le sport, la santé, la protection de l’environnement, la vie associative, la recherche, l’enseignement supérieur…Les décisions les plus importantes (comme le budget) sont débattues et votées par le Conseil régional, constitué des 113 Conseillers régionaux élus au suffrage universel (69 du Nord, 44 du Pas-de-Calais). Les autres décisions sont examinées en « commission permanente » (44 membres du Conseil régional, représentatifs de l’ensemble des élus).

Le fonctionnement du conseil régional

A l’issue des élections régionales, 113 conseillers régionaux composent l’assemblée régionale du Nord Pas de Calais. Ils se répartissent en groupes politiques.

La séance plénière, qui réunit l’ensemble de l’assemblée, fait des choix pour la région, en fonction des compétences voulues par la loi et des initiatives qu’elle entend soutenir.

Elle est chargée de voter le budget en équilibre, doit approuver le compte administratif et règle par ses délibérations les affaires régionales. Elle émet aussi des avis sur les problèmes de développement et d’aménagement de la région. Elle est amenée, une fois par an, à apprécier les conditions d’utilisation des crédits de l’Etat d’intérêts régionaux ou départementaux.

Enfin, le conseil régional concourt à l’élaboration du Plan régional. Chaque année, le préfet de région lui rend compte de l’exécution du Plan dans sa région. Les observations du préfet sont transmises au gouvernement.

Pour organiser ses travaux, elle s’appuie sur la commission permanente et sur des commissions thématiques.

Règlement de l’assemblée

Dans le mois qui suit son renouvellement, le conseil régional établit son règlement intérieur, qui fixe l’organisation et le fonctionnement interne de l’assemblée.

Le siège du conseil régional est l’Hôtel de Région. Il doit être réuni au moins une fois par trimestre. Douze jours avant ces réunions, les conseillers doivent recevoir un rapport sur chaque affaire prévue en discussion.

Des circonstances particulières peuvent amener le Bureau ou un tiers au moins des membres du conseil régional à obtenir une réunion sur un ordre du jour déterminé. Des réunions exceptionnelles peuvent également être organisées par décret.

Les séances de l’assemblée régionale sont publiques, sauf si le conseil en décide autrement. Les décisions sont prises à la majorité absolue des membres présents ou représentés. Il ne peut y avoir délibération que si la majorité absolue des membres en exercice est présente. Les décisions et les avis du conseil régional sont publiés dans un recueil des actes administratifs et affichés au conseil régional.

Lorsque le fonctionnement normal de l’assemblée se révèle impossible, le gouvernement peut prononcer sa dissolution par décret motivé en conseil des ministres. La nouvelle assemblée doit être élue dans les deux mois.

Le conseiller régional

Il exerce son mandat pendant six ans, participe aux assemblées plénières et aux commissions de l’assemblée régionale. Par ailleurs, il a un rôle de représentation du conseil régional dans de nombreux organismes comme les conseils d’administration de lycées d’enseignement secondaire. Cette tâche de représentation souvent lourde est, en contrepartie, un bon moyen de connaître les problèmes de la région et d’être à l’écoute de la population à laquelle il est amené à rendre toute sorte de services. Grâce à cette participation à diverses assemblées, soit à titre collégial soit à titre individuel, le conseiller régional est une personnalité locale importante.

Les droits des conseillers régionaux sont assurés sur le plan de l’expression. La parole ne peut lui être refusée quand elle est demandée pour une motion d’ordre du jour, de priorité, pour fait personnel, rappel au règlement ou à la question en discussion.

Le statut prévu pour les conseillers régionaux depuis 1992 leur permet d’obtenir de leur employeur du temps pour se rendre et participer aux réunions. Ils bénéficient également d’un crédit d’heures trimestriel. La protection de leurs droits professionnels est assurée. Leur réintégration ou leur reclassement dans l’emploi est de droit.

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Les Tables Régionales du Nord Pas de Calais : la cuisine des terroirs à partager.

Quelle est la meilleure façon de connaître une région, si ce n‘est en dégustant la cuisine locale, expression de son histoire et de ses traditions ?

Pour vous faire découvrir ou redécouvrir la richesse de la gastronomie de la région Nord Pas de Calais, une soixantaine de restaurateurs se sont regroupés pour constituer le réseau des « Tables Régionales du Nord Pas de Calais ». Ils s’engagent à vous proposer toute l’année des plats typiquement régionaux, ou un menu imprégné d’une forte identité régionale. Vous les reconnaîtrez facilement à leur logo commun : la toque blanche sur fond rouge.

De l’estaminet flamand à l’auberge de campagne, en passant par le restaurant gastronomique, laissez vous séduire par une gastronomie aux saveurs bien marquées !

Le guide des « Tables Régionales » est disponible auprès du Comité de Promotion Nord Pas de Calais : www.saveurs-npdc.com

 

 

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Restaurants à Waziers

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Restaurants à Wimereux

Restaurants à Wissant

Restaurants à Wormhout

Les bars, cafés et pubs

Alcool au volant: sanctions encourues

Taux d’alcoolémie

Tout conducteur ou accompagnateur d’élève conducteur en état d’ébriété compromet gravement la sécurité de ses passagers et des autres usagers de la route.

En conséquence, il est interdit de conduire avec un taux d’alcool pur dans le sang égal ou supérieur à 0,5 g par litre de sang (au lieu de 0,7 g avant le 15 septembre 1995).

Sanctions immédiates:

si vous avez un taux d’alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,8 g pour mille (ou 0,4 mg dans l’air expiré),

ou si vous êtes manifestement en état d’ivresse,

tout agent de la force publique peut retenir immédiatement et pour 72 heures maximum votre permis de conduire.

Sanctions immédiates

Si l’automobiliste est seul ou si aucun passager ne peut le remplacer au volant, la voiture est immobilisée.

En fonction des résultats de l’analyse de sang, votre permis peut être suspendu administrativement (par le préfet) pendant six mois maximum.

Ces sanctions administratives ne peuvent pas faire l’objet d’aménagement.

Sanctions judiciaires

Si vous avez un taux d’alcoolémie compris entre 0,5 et 0,8 g pour mille, vous risquez une amende forfaitaire de 135 EUR et le retrait de six points du permis de conduire.

Si vous avez un taux d’alcoolémie supérieur ou égal à 0,8 g pour mille, vous risquez jusqu’à 2 ans de prison, une amende pouvant atteindre 4 500 EUR, la confiscation du véhicule, la suspension du permis et la perte de six points.

Attention, en cas d’infraction très grave (récidive, homicide), vous risquez, en plus des sanctions pénales, l’annulation de votre permis, pour une durée pouvant atteindre dix ans.

Pour toute information, adressez-vous au service d’accueil et de renseignements:

du tribunal d’instance,

du tribunal de grande instance.

Le tourisme

Tourisme

D’abord limité à une population aisée qui, au XIXe siècle, allait passer l’hiver sur la Côte d’Azur, le tourisme s’est considérablement développé depuis la Seconde Guerre mondiale, jusqu’à représenter 4 % des recettes commerciales mondiales au début des années 1990. Si elle concerne désormais plus de 400 millions de personnes, l’activité touristique reste toutefois un phénomène caractéristique des pays riches, dont les populations se déplacent vers des destinations de plus en plus lointaines.

 

  1. m. Activité de loisir consistant en déplacements, visites ou séjours dans des lieux attirants par leur climat, leurs beautés naturelles, leur valeur culturelle, ou par les pratiques sportives qu’ils permettent.

 

Le tourisme peut être envisagé du point de vue du touriste lui-même, comme cela a été fait au XIXe siècle, lors de la phase pionnière de l’activité touristique. Il doit aussi être envisagé d’un point de vue économique : il y a, en effet, à la fin du XXe siècle une véritable industrie touristique.

 

Tourisme, touristes

 

La notion, souvent employée, de vocation touristique pour définir le pouvoir attractif d’une région exige examen. Certaines régions littorales, comme la côte de la Manche, attractives au début du XXe siècle parce que proches de la Grande-Bretagne alors pourvoyeuse de touristes, sont aujourd’hui bien délaissées au profit de sites plus ensoleillés. Comment définir un lieu touristique ? Le rôle de la publicité, des représentations mentales qu’elle suscite est un élément important, car c’est l’image publicitaire qui fait apparaître un espace imaginaire où il serait bon de séjourner. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le tourisme a pris une place majeure dans l’économie de certains pays. En 1990, il était à l’origine de 4 % des recettes commerciales mondiales. Il y a des pays qui sont émetteurs de touristes, des pays récepteurs, mais certains peuvent être les deux (c’est le cas notamment de la plupart des pays de l’Europe).

 

Le touriste est un consommateur, il se déplace, il se loge, il se nourrit et cela profite aux régions d’accueil. Le tourisme est créateur d’emplois, il contribue aussi à modeler des paysages ou, version négative de cet effet, à dégrader l’environnement. Il est aussi la cause de divers flux de population ; certains touristes ne se déplacent que pour un bref laps de temps, vingt-quatre heures au plus : ce sont les excursionnistes ; en revanche, certains touristes séjournent plus longtemps, parfois plusieurs mois, leur déplacement étant d’abord lié à l’agrément ou aux loisirs. On peut se demander s’il faut exclure de cette catégorie de tourisme les déplacements d’affaires, les visites aux amis ou à la famille, les pèlerinages.

 

L’effet des congés payés

 

L’accès au tourisme et aux loisirs est directement fonction de la durée du temps libre. Or, sur l’ensemble de la planète, deux milliards de personnes environ disposent de congés payés, dont la durée est variable. Certaines de ces périodes libres sont estivales, d’autres hivernales, d’autres sont très étalées dans le temps. L’existence de temps libre n’implique pas forcément que la population pourra ou voudra s’adonner au tourisme, car il existe des limitations économiques évidentes. La proportion de population qui part en vacances est variable d’un pays à l’autre, d’une classe sociale à l’autre. Les taux de départ s’élèvent à 61 % de la population totale au Royaume-Uni, à 60 % en France, à 70 % aux États-Unis, à 60 % au Japon.

 

Flux touristiques

 

En Europe, les flux de vacanciers se dirigent vers les régions méditerranéennes, mais les États-Unis sont fortement attractifs et les pays en voie de développement reçoivent des flux touristiques non négligeables, qui fournissent des masses importantes de capitaux.

 

À l’intérieur d’un même pays, les flux touristiques s’établissent selon des directions privilégiées ; en France, la Côte d’Azur et la côte bretonne constituent des secteurs très fréquentés en été, tandis qu’en hiver les Alpes du Nord reçoivent le plus gros contingent.

 

Les flux touristiques partent des pays industrialisés et se dirigent à la fois vers d’autres pays riches (Europe, Japon, Amérique du Nord), et en direction de régions moins développées (Amérique du Sud et Asie du Sud-Est en priorité). L’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud sont moins attractifs. Néanmoins, la tendance est à la mondialisation des courants d’échange.

 

Les types de tourisme

 

Le tourisme balnéaire est très ancien. Le modèle dominant est celui de la Côte d’Azur, fréquentée dès le XVIIIe siècle par de riches Britanniques en hiver. En front de mer, sur le littoral niçois, s’étend un habitat aisé, héritage du tourisme aristocratique.

 

Le développement du tourisme de masse, dans la seconde moitié du XXe siècle, a entraîné une urbanisation anarchique, marquée par un  » bétonnage  » excessif ; on parle aussi de  » marbellisation  » du littoral, par référence aux murs de béton de la station espagnole de Marbella (province de Málaga).

 

En montagne, le tourisme, lancé aussi par les Britanniques pratiquant l’alpinisme dès la fin du XVIIIe siècle, s’est développé en plusieurs étapes. Des villages de basse altitude (Chamonix, Megève) ont été les points de départ des premiers aménagements dès avant la Seconde Guerre mondiale. Les privilégiés seulement avaient accès aux équipements hôteliers de ces stations, dites  » de première génération « . Dans les années 1950, de nouvelles stations sont créées de toute pièce, dans les alpages à l’écart des villages et hameaux existants, et à des altitudes plus élevées. Ces nouvelles implantations vont se multiplier au cours des années 1970. La Plagne, Les Arcs voient le jour, toujours plus haut et sous la forme de stations dites intégrées. Les immeubles sont disposés en cercle, le domaine skiable est continu, très proche des constructions et des parkings. La création de nouvelles stations est ralentie au cours des années 1980 et 1990 et les aménagements les plus récents, de proportions plus humaines, s’intègrent mieux aux paysages montagnards.

 

Les espaces touristiques

 

Les espaces touristiques correspondent parfois à une volonté politique, à des aménagements parfois voulus par l’État. Le cas le plus connu en France est celui de la Région Languedoc-Roussillon où a été autorisée l’implantation de stations créées de toutes pièces sur un littoral bas, à lagunes, et longtemps négligé. Ainsi sont nées Port-Camargue, La Grande-Motte, Gruissan. Certains secteurs du littoral aquitain ont subi le même sort. Une même logique a prévalu pour les stations de montagne aménagées dans le cadre du plan Neige.

 

Les implantations ponctuelles sont nombreuses, surtout sur les littoraux (marinas). L’exemple de développement touristique désordonné est fourni par les stations des îles Baléares ou celles de la Costa del Sol, en Espagne, célèbres pour leur urbanisation anarchique. La Côte d’Azur elle-même n’a pas échappé à ce mitage de l’espace, qui affecte l’essentiel de la bande littorale.

 

Les espaces touristiques peuvent aussi concerner la campagne. Le tourisme vert, diffus, prend une ampleur grandissante dans bien des pays de l’Europe. Le cas le plus fréquent consiste en aménagements modestes effectués autour de plans d’eau.

 

Le tourisme est également important dans des villes possédant un patrimoine architectural. Paris, qui attire touristes et congressistes, se place au premier rang des grandes métropoles mondiales pour cette activité. Rome, Barcelone, Prague, Mexico, Hongkong n’échappent pas à la règle.

 

Certaines villes de moindre importance doivent l’essentiel de leurs activités au tourisme, c’est le cas de Venise, Florence, Bruges, Amsterdam entre autres. Dans certains cas, des agglomérations touristiques sont récemment aménagées à cette fin : Torremolinos, en Espagne (province de Málaga), avec environ 300 000 lits, en offre un bon exemple ; dans d’autres cas, le tourisme ancien s’est fortement développé, donnant naissance à des macrostations, telles Cannes, Rimini, Taormina, etc.

 

Certaines villes sont des lieux de pèlerinage d’une ampleur considérable : Lourdes, Saint-Jacques-de-Compostelle, La Mecque.

 

Parfois, ce sont les périphéries qui attirent les flux touristiques, les parcs de loisirs installés en bordure de grandes agglomérations, comme Disneyland, en Seine-et-Marne. Enfin, le tourisme, ce sont aussi les aménagements réalisés dans les petites communes ( » stations vertes  » de vacances en France rurale), les stations thermales souvent modestes (Luchon).

 

La pression touristique subie par certains sites peut être considérable : le Mont-Saint-Michel reçoit plus de deux millions de touristes par an, avec, en été, des pointes de 9 000 véhicules dans la journée et plus de 180 000 visiteurs.

 

Entreprises et produits touristiques

 

Les entreprises sont les chaînes d’hôtels et les agences de voyages. Parmi les premières, les groupes américains sont dominants (douze des vingt plus importants) ; les groupes français (ACCOR, Club Méditerranée) sont peu nombreux. Chez les secondes, à l’échelle européenne, cette fois, les groupes allemands sont les premiers. En France, les plus importantes sont Nouvelles Frontières, le Club Méditerranée, Frantour, Fram.

 

Les produits offerts par les différentes entreprises sont variés, il peut s’agir de club de vacances, de camping-caravaning, de circuits et de visites. On oppose couramment le tourisme passif au tourisme actif fondé sur les visites de monuments, de musées, sur des pratiques sportives. Le tourisme peut être basé sur la randonnée pédestre, sur la pratique du vélo, du ski de fond. Il peut être pratiqué dans des centres de thalassothérapie. Le tourisme peut être organisé par un tour-opérateur ou, au contraire, être individuel avec location d’hôtel et utilisation de véhicule personnel. Un tourisme standardisé a été organisé dans le cadre de certains aménagements littoraux (Languedoc) ou des stations de sports d’hiver. À la fin du XXe siècle, la tendance est à la diversification des produits.

 

L’immobilier touristique revêt plusieurs aspects : résidences secondaires, maisons isolées, lotissements, parfois immeubles collectifs. Dans certains cas, les immeubles ont été vendus par appartements et parfois pour une période déterminée de l’année (time-sharing). Les aménagements sont toujours très coûteux. Certaines stations de sport d’hiver connaissent des difficultés financières considérables, ou au moins un fort endettement. Aux hébergements sont associés les aménagements annexes : golfs, bases nautiques, ports de plaisance, remontées mécaniques en montagne.

 

Le tourisme est créateur d’emplois, mais il s’agit souvent d’emplois saisonniers, responsables de migrations temporaires d’actifs qui, par exemple, travaillent en hiver dans les stations de sports d’hiver et en été sur le littoral.

 

Tourisme et environnement

 

Les aménagements touristiques s’inscrivent dans des espaces qui sont parfois transformés. Ils consomment de l’espace et peuvent provoquer des conflits entre différents utilisateurs du même espace (agriculteurs contre touristes).

 

Le tourisme peut conduire au mitage de certains espaces littoraux, montagnards ou autres et être perçus négativement pour cette raison. Les exemples sont nombreux et fréquemment dénoncés, notamment à propos des littoraux bretons. On évoque alors la dégradation des paysages, dont est responsable une architecture mal adaptée au contexte. Le tourisme conduit parfois, par le piétinement, le camping, la moto verte, à détruire des espaces de forêt, de prairie, à dégrader la végétation des dunes littorales.

 

Les flux touristiques très denses se dirigent vers les  » grands sites  » (pointe du Raz, roche de Solutré, Mont-Saint-Michel) encombrent, dégradent ces sites et, paradoxalement, leur font perdre une partie de leur attrait. La question se pose de savoir comment concilier grands sites et flux excessifs. Les aménagements des stations de sports d’hiver sont bien souvent à l’origine d’une déforestation locale, d’une imperméabilisation des sols ce qui peut aggraver les risques naturels pour les populations.

 

À l’inverse, il peut y avoir valorisation de certains espaces par les aménagements touristiques (reboisement, lutte contre les pollutions, protection des littoraux, réaménagement des dunes) qui s’efforcent de maintenir un cadre de vie attractif ; la protection de certains espaces est parfois harmonieusement réalisée pour permettre leur utilisation raisonnable.

Les lycées

Inscription au lycée

 

L’admission d’un élève de 3e dans un lycée dépend :

De la décision d’orientation qui préconise un type d’enseignement à suivre à la sortie du collège,

De la décision d’affectation prononcée par une commission départementale en fonction de la décision d’orientation,

Des possibilités d’accueil des lycées du district scolaire.

 

Admission

 

L’admission dépend aussi de l’inscription de l’élève par la famille auprès de l’établissement lorsqu’elle a pris connaissance de la décision d’affectation de son enfant.

La famille doit prendre contact avec l’établissement d’accueil pour la constitution du dossier d’inscription.

 

En cas de domiciliation des parents à l’étranger

La domiciliation des parents à l’étranger ne peut être une cause de refus d’inscription d’un enfant soumis à obligation scolaire.

 

Chaque enfant est inscrit :

Soit dans la commune où ses parents ont une résidence,

Soit dans celle du domicile de la personne qui en a la garde,

Soit dans celle où est situé un établissement destiné plus particulièrement aux enfants de Français de l’étranger.

 

 

 

Composition du dossier

 

La composition du dossier d’inscription peut varier d’un établissement à l’autre.

A titre indicatif, il est généralement composé des pièces suivantes :

Le formulaire de demande d’inscription,

Les bulletins trimestriels de l’année écoulée.

Le certificat de sortie du chef d’établissement d’où sort l’élève indiquant la décision de fin d’année,

La décision du conseil d’orientation,

Les certificats de vaccinations obligatoires.

Une feuille de demande de dossier médical et médico-pédagogique,

Deux photographies d’identité portant nom, prénom et classe sollicitée,

Une fiche de renseignement et dépôt de signatures.

Deux enveloppes timbrées à l’adresse des parents,

Pour les internes, une fiche relative au correspondant et au régime de sortie,

L’autorisation d’intervention chirurgicale.

 

Pour toute information, s’adresser :

 

à l’établissement scolaire du lieu de résidence,

à l’inspection académique du département.

Les cinémas

 » Le cinéma est une invention sans avenir « , aurait affirmé, sans plaisanter, Louis Lumière. Or, depuis 1895, ce  » mort-né « , à en croire son inventeur, a surmonté les crises économiques, a su s’adapter aux évolutions technologiques d’un siècle qui en fut prodigue et s’est imposé comme un mode d’expression artistique majeur. C’est dire que le cinéma, art et industrie selon la définition d’André Malraux, a un bel avenir devant lui.

 

  1. m. Procédé permettant l’enregistrement sur une bande sensible puis la projection sur un écran d’un nombre illimité d’images photographiques dont la succession reconstitue le mouvement du sujet.

 

Le terme cinéma est l’abréviation de cinématographe (du grec kinêma, kinêmatos,  » mouvement « , et graphein,  » écrire « ), nom de marque donné par Louis Lumièreà l’appareil qu’il mit au point en 1895. Cinéma désigne par extension l’art, l’industrie et les techniques suscités par l’utilisation de l’appareil cinématographique et la réalisation des films. Plus ponctuellement, il désigne une salle spécialisée dans la projection de films. Notons que le diminutif ciné est un terme familier et populaire, tandis que cinématographe est encore utilisé comme mot commun, de façon un peu précieuse, pour désigner l’art du film sous son aspect le plus exigeant et le plus noble.

 

Le cinéma n’est pas sorti magiquement du chapeau de Louis Lumière un jour de l’hiver 1894-1895. En tant que spectacle d’écran, il prend ses racines dans la nuit des temps et s’inscrit dans la lignée de dispositifs variés : vaste chambre noire intégrant le spectateur dont le prototype est la caverne de Platon, théâtre d’ombres, ombres chinoises, lanterne magique…

 

Mais, si nous en restons à une dimension plus strictement technique, le cinéma se situe à l’intersection de deux grands axes de recherches développées de façon autonome au long du XIXe siècle : l’analyse du mouvement et sa synthèse.