Marquay :
Les Marquaysiens, 62127.
Autrefois :
Marca, Markais.
Un seigneur du village, Palmapède, fut tué à Azincourt en 1415.
D'autres furent vice-gouverneurs d'Arras aux XVè et XVIè.
Marquion :
Les Marquinnais, 62860.
Autrefois :
Marchionum.
Le comte Bauduin Bras-de-Fer, établit ses officiers en 863.
Régnier de Marquion, chevalier croisé, meurt dans la terre sainte en 1106.
Cette terre relevait d'Oisy en 1244.
Le seigneur jakamès, vendit en 1266, le terrage de Marquion à l'abbaye de Cantipré de Cambrai.
En 1244, le domaine relevait d'Oisy et devint la propriété de l'abbaye de Cantimpré de Cambrai en 1266.
Marchonium : cette commune située sur les confins de l'Artois et du Cambrésis, tire son nom de Marchio, officier préposé à la garde des marchés ou frontières.
En 1711, le maréchal de Villars pour tenir en échec le duc de Malboroug qui venait de passer la Sensée, posta la gauche de son armée au ruisseau de Marquion.
Marquise :
Les Marquisiens, 62250.
Autrefois :
Maakis.
En 55 avant Jésus Christ, les oromarsaci (guerriers des marais Marquisiens) livrent aux légions de Jules César un combat sanglant au lieu-dit le Mont de Cappe.
Bourg plusieurs fois ravagé par les anglais du XIVè au XVIè.
Découverte d'objets divers d'époque gallo-romaine..
Les carrières de pierres très anciennes, déjà utilisées à l'époque gallo-romaine ont leur renommée au XIè quand l'abbé Scollandus fait transporter les pierres pour la construction de l'abbaye St Augustin à Cantorbury.
Eglise faite d'éléments construits à des époques diverses.
Le choeur du début du XVIè, fut restauré vers 1574, à la suite des ravages causés par les anglais au milieu du siècle.
Le clocher oeuvre de la seconde moitié du XIIè, incendié par la foudre en 1544, a été surhaussé d'un étage à l'époque moderne.
Nef du XVIIIè.
Martinpuich :
Les Martinouichois, 62450.
Autrefois :
Martini Puteum.
Un acte de 1206 accorde à l'abbaye d'Arrouaise des portions de dîmes et terrages sur Martinpuich.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
En 1911 Martinpuich avait 503 habitants.
10 ans plus tard, il n'y en a plus que 258; c'est naturellement la guerre qui est la cause de cette chute de la population comme elle l'est de la disparition de l'église.
Matringhem :
62310
De nombreuses carrières dans cette commune sont à l'origine de nos pavés du Nord, ils étaient transportés par une ligne de chemin de fer reliant Fruges à Aire sur la Lys qui a été fermée en 1957.
Actuellement, elles ne sont plus exploitées.
Mazingarbe :
Les Mazingarbois, 62670.
Autrefois :
Masengarba avant 1558, mazingarbes.
Dépendait de l'abbaye de marchiennes.
petit village jusqu'à l'ouverture des fosses au XIXè.
Les armoiries de la ville de Mazingarbe symbolisent les brebis et le charbon.
Mazinghem :
les Mazinghemois, 62120.
Autrefois :
Découverte d'une nécropole mérovingienne.
Jean de Masinghem fait une donation à l'ababye St bertin en 1195.
Louvelet de Massinghem et son frère furent tués à la bataille d'Azincourt en 1415.
Château construit en 1769.
Mencas :
Les Menkenkois, 62310.
Autrefois :
Menca.
Le village a appartenu à la régale de Thérouanne.
Marquisat en 1787.
La tour de l'église serait de 1100 et l'étage supérieur de 1727 comme l'indique la pierre gravée en haut à droite.
Mencas est un charmant et discret village.
Menneville :
Les Mennevillois, 62240.
Autrefois :
Magna villa, Maneville.
Le village appartenait à l'abbaye de samer.
Forteresse du mont Hulin bâtie en 1545; détruite en 1678.
Eglise détruite en 1597 par les bourguignons.
C'est à Menneville que François 1er fit bâtir en 1545 un château à 4 bastions qui devait empêcher les anglais, maîtres du calaisis, de faire jonction avec les espagnols qui occupaient l'Artois.
Il n'en reste rien.
Mentque-Nortbecourt :
Les Mentquois et les Norbécourtois, 62890.
Autrefois :
Menka et Nort-Bécourt.
Mentque et Norbécourt ont fusionné en 1819.
On peut voir à Mentque l'église et sa tour du XIIème siècle, et à Nortbécourt le château Louis XV et le moulin d'Inglinghem.
Mercatel :
Les Mercatelois, 62217.
Autrefois :
Merchastel.
L'archevêque de Rheims, Hincmar, dans son diplôme de l'an 870, relatif aux possessions de St Vaast, assigne la villa de Senous ou Senonum.
Miroeus, à l'an 690, traduit ce nom par Merchastel.
Ce village, en effet appartenait alors à St Vaast, quoique non compris dans la donation de 673, et le privilège de 674.
Une partie de Mercatel était tenu des chevaliers de Jérusalem.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Merck-saint-liévin :
Les Merkois, 62560.
Autrefois :
Marka-S-Livini.
le village remonterait au VIIè après que St Liévin, disciple de St Omer, vnt prêcher dans la région vers les années 630.
Pélerinage St Liévin encore observé au XIXè.
La seigneurie dépendait de l'échevinage de Fauquembergues.
L'église est un bel édifice des XVIème, XVIIème et XVIIIème, remarquable par sa tour imposante.
L'ensemble est classé monument historique.
Saint Liévin était un pélerin irlandais du VIIème siècle qui par amour du Christ s'atait éxilé sur notre continent; il périt assassiné dans un bois de Flandres.
Méricourt :
Les Méricourtois, 62680.
Autrefois :
Mderici Curtis.
Par sa charte de dotation de la collégiale de Lens de 1070, Eustache, comte de Boulogne, lui donne sur Menricourt, des terres labourables et un courtil.
L'autel de Méricourt apartenait à l'abbaye St Vaast d'Arras et la seigneurie aux comtes d'Oisy.
Importantes mines de charbon.
Ville détruite pendant la 1ere guerre mondiale.
L'ancienne mairie/école se trouvait rue du chat et elle est datée de 1886.
Par délibération du 24/12/1909 celle-ci fut transférée dans l'ancien presbytère.
Merlimont :
Les Merlimontois, 62155.
Autrefois :
en 823, Melimonte en 1244.
Appartenait en 823, à l'abbaye St Ricquier puis releva du comté de St Pol.
Château fort détruit au XVIè.
Metz-en-couture :
Les Culturimessins, 62124.
Autrefois :
Messencouture.
En 1243, Gilles de Beaumetz châtelain de bapaue, fit hommage au comte d'Artois de la tour et forteresse de Mmains-en-couture.
Ce nom s'est aussi écrit Messencouture.
Relais de poste où Louis XIV s'arrêta.
En 1517, le prince d'Epinoy était seigneur du village.
chef-lieu de canton pendant la révolution.
Trois moulins à vent.
Village détruit le 1er février 1917 par l'armée allemande.
Il existe des souterrains-refuges très étendus.
Ils avaient leur point de départ sous le clocher, mais l'accès est interdit.
Meurchin :
Les Meurchinois, 62410
Autrefois :
Moeurchum.
l'abbaye St Vaast avait des propriétés à Meurchin et déendait de la principauté d'Epinoy.
Village eb partie détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Mingoval :
Les Mingovalois, 62690.
Autrefois :
Mingheval, Mangoual.
Au XIVè, Mingoval appartenait à la famille de Lannoy.
Hugues de Lannoy épouse vers 1330, Margueritte, dame de Mingoval.
La seigneurie restera plus de trois sièclezs dans la même famille.
L'église est du début du XVIème siècle ; on remarque particulièrement la tour carrée avec sa flèche à crochets.
Classée monument historique le 31 janvier 1927.
Molinghem :
les Molinghemois, 62330
Moncheaux-lès-frévent :
Les Montcellois, 62270.
Autrefois :
Monticellus, Moncel.
En 823, le village appartenait à l'abbaye de St Riquier.
Simon de Monchaux se fait tuer à Azincourt en 1415.
Monchel-sur-canche :
Les Monchelois, 62270.
Autrefois :
Mons Coeli, Monchiel.
Ce lieu serait antérieur à 650.
D'après une légende du VIIIè, Justus et Artémius furent martyrisés vers ce lieu.
Le dernier seigneur fut de la famille de Gangan-Rollepot.
Eglise avec autel Louis XVI.
Monchiet :
Les Monchiettois, 62123.
Autrefois :
Monchieul, Monciet en 1218.
Ce petit village, nommé jadis Monchieul, et Monciet en 1218, dans les titres de St Vaast, n'était alors qu'un hameau.
le village appartenait à l'abbaye St Vaast.
Derrière l'église qui est de 1712, on trouve une motte féodale boisée entourée de fossés.
Monchy-au-bois :
Les Monchyens ou les Monciacois, 62111.
Autrefois :
Monciacum.
Nom de situation dont le radical est mons.
La désinence acum, qui est très commune signifie demeure.
Le village était tenu de l'abbaye St Pierre de Corbie dès 662.
Il fit partie de sa donation en 662, confirmée en 825.
Le seigneur de Monchy, était en 1235, un chevalier nommé Nicolas de beaucamp.
En avril 1283, son successeur Théobald, sire de Berles, établit une léproserie.
Ce village possédait un souterrain-refuge.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Monchy-breton :
Les Monchyens ou les Monciacois, 62127.
Autrefois :
Monciacum, Monci en 1202.
Ce lieu et Orlancourt relevaient de la Thieuloye puis ont apartenu à différents seigneurs.
L'église est dédiée à St Hilaire, évêque d'Arles de 401 à 449, puis moine à l'abbaye de l'île Saint-Honorat.
Monchy-cayeux :
Les Monts-cayens ou Moncianois, 62134.
Monciacum.
Monchy-Cayeux était une paierie-châtellerie du comté de St Pol.
Château XVème-XVIème.
La plus belle vue est celle du côté jardin.
Le dernier seigneur fut le marquis de Monchy.
Placé sur un passage, le village fut souvent rançonné ou pillé lors des invasions.
La château a été détruit en 1987.
Monchy-le-preux :
Les Monchypreusiens, 62118.
Autrefois :
Mont-en-preu.Monciacum Petrosum.
Une partie du village était tenue de l'abbaye d'Hasnon, qui y possédait des biens en vertu d'un diplôme de Charles-le-Chauve en l'an 877.
L'autre partie reconnaissait la juridiction de l'évêché d'Arras, auquel l'autel fut accordé, en 1152, par le pape Eugène III.
Ferri Delocres rapportait qu'en son temps, on voyait, dans l'église de Moncy, un superbe sarcophage de marbre, supporté par quatre lions et surmonté de deux chérubins.
Il renfermait le corps d'un personnage nommé Jean, berger, né à Monchy qui vivait sou l'épiscopat de Pierre Mazoëre, à la fin du XIVè siècle, et qui, par la sainteté de sa vie, était devenu l'objet de la vénération publique.
On voyait aussi dans la même église, le tombeau de Jacques de Bacquehem, et d'Anne, son épouse.
Dans les premiers jours d'août 1640, l'armée espagnole, forte de 30 000 hommes, campa entre Monchy et Roeux.
Cette démonstration n'empécha pas Louis XIII, de se rendre maître d'Arras le 9 du même mois.
Turenne occupa aussi cette position en août 1654, lorsque les espagnols tentèrent de reprendre cette ville.
Une fosse au charbon avait été découverte au bas de Monchy vers 1808, longtemps abandonnée, elle fut reprise en 1838.
le village fut en partie détruit pendant a 1ere guerre mondiale.
"Suite de l'incident de Guémappe" :
En ce jour là, les allemands ayant mis le feu à toutes les maisons, les habitants de Monchy s'étaient réfugiés dans les caves pour ne pas être brûlés vifs, affolés, ne sachant pas où aller au milieu de la fusillade et du combat, c'est d'eux mêmes qu'ils se précipitèrent tout naturellement vers la lisière."tiré de "Pourquoi Arras ne fut pas pris" par le général Mordacq.
Mondicourt :
Les Mondicourtois, 62760.
Autrefois :
Moderici Cortis.
Le village , divisé en deux seigneuries, appartenait aux chevaliers de malte et au marquis de beauffort.Sa chocolaterie, constuite en 1824, fut une des premières créée en France.
Elle a employé jusqu'à 1200 personnes, mais à dû fermer ses portes en 1980.
Mont-Bernanchon :
Les Montois ou les Mont-Bernanchonnois, 62350.
Autrefois :
Baronis.
Le village dépendait de l'avouerie de béthune en 1199.
Ce village situé sur le penchant d'une colline, à l'embouchure de la Clarence er de la Lys a été entièrement détruit pendant la guerre 1914.
Mont-saint-Eloi :
Les Montéligiens, 62144.
Autrefois :
Mons-Saintus-Eligii.
C'est à cet endroit que St Eloy, évêque de Noyon, se retira vers 640.
Un oratoire fut fondé et détruit en 881 par les normands.
Par quelque route qu'il arrive dans l'antique cité d'Arras, le voyageur peut apercevoir de loin les tours jumelles de l'abbaye de St Eloy.
Il était admirablement bien choisi, le site de ce monastère sur un mont entouré d'une ceinture de bois.
Comme cette masse de construction veriées était imposante, alors qu'intactes, elles dominaient les vastes jardins étagés ui déployaient leurs bosquets de verdures à l'aspect du midi.
Et comme au sein de cette belle solitude, l'âme fatiguée, devait facilement se recueillir et s'élever à de sublimes contemplations!
Les religieux qui habitaient cet asile confortable, avaient naguère reconstruit leur demeure à grands frais, ils croyaient avoir bâti pour la succession des siècles.
Et voilà, un jour le vent de la colère de dieu s'éleva, le noble sanctuaire, à peine achevé s'abîma, et ses débris furent au loin dispérsés.
La charrue aujourd'huy se promène sur ce sol consacré, muets témoins de ce désastre, les deux tours sont restées debout comme ces monuments solitaires qui dominent les champ des morts.
Image de la dévastation, les cloîtres découverts étalent encore leurs murs ébranlés.
La ronce et l'ortie plongent leurs racines dans les pierres disjointes, et l'animal sauvage a choisi pour retraite ce lieu isolé.
Propter montem sion qui disperiit, vulpes ambulaverunt in eo.
C'est là qu'en 640, après la mort de Daguobert, St Eloy, évêque de Noyon, dégouté de la cour, se retira dans une pauvre cellule au sommet du mont.
Bientôt, attirés par la sainteté de ce personnage, dix ou douze ermites vinrent grouper leurs cases auprès de son oratoire.
St Vincidien, évêque d'Arras, qui affectionnait ce lieu, y fut inhumé, selon son désir en 705.
La paix de cette solitude aurait, si l'on en croit la tradition, été troublée en 862 par un acte de révoltante barbarie.
On dit que Bauduin-bras-de-Fer, après sa victoire de Bértonval, irrité de l'excommunication lancée contre lui pour le rapt de Judith, fille de Charles-le-Chauve, fit pendre sur le mont St Eloy, les douzes seigneurs envoyés par le roi pour lui dénoncer sa sentence.
L'oratoire fut détruit par les normands en 881, et vingt sept ans après, le hasard ayant fait découvrir dans une carrière abandonnée le corps de St Vincidien, cetted écouverte fut l'occasion de la réunion de quelques moines, que l'évêque Fulbert autorisa en 928, à vivre en communauté, et qu'il aida ensuite à rebâtir l'église.
St Liébert y établi en 1066, des chanoines réguliers (Augustins), au nombre de quarante, dont l'évêque Lambert compléta l'institution en 1097.
L'église qui précéda celle que nous avons vu détruite, avait été bâtie en 1219.
L'enclos de l'abbaye fut fermé de murs en 1274, et Jean, duc de Bourgogne, permit en 1413, de fortifier de tours cette vaste enceinte, moyennant l'hommage d'une lance blanche à chaque mutation d'abbé.
Vers 1750, l'abbé Roussel commença la reconstruction de ce monastère.
Les fondements de l'église avaient été posés en 1761.
Le dernier abbé, Dom Leignel, périt sous la hache révolutionnaire.
En 1793, les salles de l'abbaye furent converties en hôpital militaire pour les blessés de l'armée du Nord.
L'abbaye, avait, depuis le XVè siècle, un refuge à Arras, place du Wetz-d'Amin.
Avec la république, Mont-saint-Eloi va changer de nom pour devenir Mont La Liberté.
Le village :
Une maladerie y fut établie en 1195, et à cette époque, une propriété nommée campus eleemosynoe (champ de l'aumône), avec un bois attenant, fut donné à l'abbaye, à la charge de recevoir et traiter les pauvres.
En octobre 1359, Henry de Lancastre, ravagea l'Artois, gâtant et robant tout le pays.
Il séjourna quatre jours à l'abbaye.
Il pilla le village, et l'église même ne fut pas à l'abri de la rapacité de ses soldats.
En 1477, l'armée de Louis XI campa à St Eloy.
Pendant le siège d'Arras par les espagnols, en 1654, Dom Fernando de Solis y avait ses quartiers.
Du 20 au 24 août, il y fut forcé deux fois par le maréchal d'Hocquincourt.
La ferme de Betonval, village en 862, fut le théâtre d'un engagement entre les troupes de Charles-le-Chauve et de Bauduin-bras-de-Fer, et dans lequel ce dernier eut tout l'avantage.
Cette belle ferme appartenait à l'abbey de St Eloy.
De cette commune dépend le hameau de Bray, sur la Scarpe, nom de situation duc eltique brai, mrais.
L'abbaye est abandonnée et vendue comme bien national en 1792.
En 1836 cet ensemble architectural est acquis par la département.
Poste d'observation de premier ordre sur les champs de batailles de l'Artois, les tours vont attirer les feux nourris de l'artillerie allemande d'octobre 1914 à mai 1915.
Elles subiront le sort de la guerre et seront emputées de leurs sommets.
L'ensemble est classé Monument historique depuis le 8 juin 1928.
Montcavrel :
Les Montcavrellois, 62170.
Autrefois :
Mons Caprini.
Château fort.
Marquisat en 1690.
L'église n'a plus de nef, mais il lui reste un très beau choeur, et deux collatéraux formant chapelles.Toute la construction est en craie taillée, sur soubassement de grès et silex.
L'intérieur est imposant, l'église, haute de 12 mètres environ, n'est pas voûtée, bien que des voûtes aient été prévues : peut être ont-elles été exécutées, puis démolies.
Les chapitaux en forme de frises historiées sont particulièrement intéressants.
Au nord, sur le premier demi-pilier, les scènes représentant la fuite en Egypte, l'adoration des mages et un fragment de l'Annonce aux bergers.
Le chapiteau du pilier isolé, est consacré à la vie de la vierge : sa naissance, l'annonce à Joachim, le mariage de la vierge, sa mort.
Le cul-de-lampe recevant les retombées des nervures de la grande voûte, représente un monstre et des petits personnages.
Le cul-de-lampe opposé, dans le collatéral nord, est orné d'un écusson aux armes de France.
Montenescourt :
Les Montenescourtois, 62123.
Autrefois :
Monteneskurt, Montenoiscourt.
En 1070, Liebert, évêque de cambrai, accorde à l'église d'Arras l'autel du village.
L'année suivante, le même prélat, céda à l'église de Lens ses aleux sur ce territoire.
La flèche de l'église, datant de 1744, s'écroula en 1910.
La tour carrée reste remarquable.
Montenescourt était renommé pour la qualité de ses pierres de taille qu'on extrayait sur son territoire.
Montigny-en-Gohelle :
Les Montignynois, 62640.
Autrefois :
Montigniacum, Montiny.
Le premier seigneur connu fut Frumold au XIè.
Un autre seigneur, Galon, participa à la bataille de Bouvines.
Robert meurt à la bataille d'Azincourt en 1415.
Les derniers seigneurs, du XVIè à la révolution, furent de la famille de Dufort de Duras.
Ville presqu'entièrement détruite pendant la 1ere guerre mondiale.
Montreuil :
Les Montreuillois, 62170.
Autrefois :
Le bourg de montreuil s'est formé autour de l'abbaye fondée au VIIè.
Soumis d'abord à des seigneurs particuliers, le bourg entra au XIè dans le domaine royal, et la reine Berthe, épouse répudiée de Philippe 1er, y mourrut en 1095.
Il eut une charte de commune en 1188 et fut fortifiée au XIIIè.
Pris par les anglais en 1360, il fut repris par Du Guesclin en 1370; les impériaux s'en emparèrent en 1537, mais le rendirent rapidement.
Sa citadelle du XIIIè a été augmentée par Henri IV, puis par Vauban.
Ancien port, le seul du temps des capériens, aujourd'huy à 15km de la mer.
Pendant la première guerre mondiale, le maréchal Haig avait son quartier général à Montreuil.
Monts-en-ternois :
Les Montois ou les Monsois, 62130.
Autrefois :
Mons.
Lieu compris dans les possessions de l'abbaye St Riquier en 823.
En 1340, le domaine relevait de la baronnie de Rollencourt.
Morchies :
Les Morchiens ou les Morcéens, 62124.
Autrefois :
Morceium, Morcy, Morchy.
Souterrains-refuges.
Le château n'existe plus.
Il ne laisse aucun regret du point de vue de l'art.
Mais c'est un grand témoignage des grandes constructions en superbe maçonnerie du XIXème.
Rappelons qu'à Morchies la ferme de Monsieur Deflandres était telle que ses granges pouvaient abriter les récoltes de 300hectares de terre, les écuries 40 chevaux et 50 bêtes à cornes, ses bergeries contenaient 600 moutons.
Moringhem :
les Moringhemois, 62910.
Autrefois :
Morningahem faisait partie des possessions de l'abbaye St Bertin en 858.
La seigneurie appartenait à l'ababye de Licques.
Difques, ancienne commune, fut rattachée à Moringhem en 1820.
Commune sinistrée pendant la seconde guerre mondiale.
Ancien moulin.
Morval :
Les Morvalois, 62450.
Autrefois :
Mourval.
Ce village est d'une haute antiquité comme le radical celtique de son nom l'indique.
Ce village est mentionné dans les titres de l'abbaye d'Arrouaise en 1175.
Il fut détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Marquisat en 1787.
L'église de Morval, démolie pendant la guerre 1914-1918, reconstruite, puis menaçant ruine, a été volontairement détruite.
Actuellement, comme après la guerre Morval n'a plus d'église.
Mory :
Les Moruens ou Moryssins, 62159.
Autrefois :
Moiry.
Le sire Thomas de Boves, vendit au comte d'Artois la dîme de Moiry en 1239.
L'abbaye d'Eaucourt et la métropole de Cambrai y possédaient des fiefs.
A partir de 1450, la plus grande partie de la seigneurie de Mory appartenait à la famille d'Houchain.
La foudre écrasa le clocher de l'église en 1698.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
Moulle :
Les Moullois, 62910.
Autrefois :
En 1789, le domaine appartenait au comte de beauffort.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
Château du XIXè.
Au cimetière tombe de l'abbé Georges bellanger.
Mourriez :
Les Mouriezois, 62140.
Autrefois :
Rumacum pendant l'occupation romaine en Morinie.
Le domaine de mourriez fut accordé à l'abbaye de Dommartin au XIIè.
Moyenneville :
Les Moyennevillois, 62121.
Autrefois :
Medoni Villa en 674, mayen-ville en 1272.
L'évêque St Vincidien, donna en 674, au chapitre d'Arras l'église de Médoni villa, ainsi que plusieurs manoirs et des terres labourables.
Un diplôme de l'évêque Lambert de 1097, acorda l'autel de mediana villa à l'abbaye de St Eloy.
Village détruit pendant le 1ere guerre mondiale.
Muncq-Nieurlet :
Les Muncquois, 62890.
Autrefois :
Munk-Niwrled au XIIè.
Le village appartenait à l'abbaye de clairmarais.
Nabringhen :
Les Nabringhinois, 62142.
Autrefois :
La seigneurie relevait de Colembert.