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Histoire du pas de calais
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Les Loisirs :
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Découvrir :
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Equirre :

Les equirrois, 62134.
Autrefois :
Scire en 1051, Esquirres au XIXè, Erquières-les-Berguneheuse.
Marquisat en 1712 dont le dernier seigneur fut le marquis de Partz de Pressy.
En 1950, tournage du film "le journal d'un curé de campagne", tiré du roman de Georges Bernanos.

Ergny :

Les Ergnysiens, 62650.
Autrefois :
Erigny au XIIè.
Dès le XIIIè, le domaine relevait du comté de St Pol.
Etablissement des templiers à la ferme de Combremont.
Eglise du XVIè siècle.
Au hameau de Quéhen, ferme du XVIIIè siècle.
Dès les premières années du XIIIème siècle existait une commanderie des Templiers qui comprenait trois cent journaux de terres et quarante journaux de bois ( le journal est une ancienne mesure de superficie correspondant à la quantité de terrain qu'un homme pouvait labourer en champ).

Erin :


Les Erinois, 62134.
Autrefois :
Erim.
Ancienne baronnie.
Une partie du village était tenue d' labbaye Sainte-Berhe de Blangy dès le Xè.
Le domaine a appartenu longtemps à la famille de Croÿ.
Village ravagé au XVIè pendant les guerres contre les espagnols.
Château XVIè reconstruit au XVIIIè, fut incendié le 3 août 1944 par les Allemands.

Erny-saint-julien :

Les Ernisiens, 62960.
Autrefois :
Lors de la construction de l'église, découverte de nombreux débris de l'époque romaine.
Maladerie.
Château détruit en 1638.
Le village formait une des sept châtelleries du comté de St Pol et eut le titre de vicomté.
Bombardements en 1944.
Pendnat la guerre 40, Erny-Saint-Julien servait de base de V1.

Ervillers :

Les Ervillois, 62121.
Autrefois :
Herivillarium.
Des médailles romaines, briques et tuiles antiques, trouvées dans un champ près de ce village, donnent leu de croire qu'un établissement romain a existé dans cette position dominante.

On découvrit dans la ferme de M proyart une ouverture maçonnée, s'élargissant en goulot jusqu'à un puits profond.
A 70 pieds, on trouva une entrée latérale donnant sur un long corridor de 3 à 4 pieds de large sur 6 à 8 de hauteur, creusé, ainsi que neuf chambres ouvertes sur lui, dansle tuf et dans la craie.
Les chambres portent des traces de leur destination.
Trois puits existent :
L'un au milieu, les autres aux deux extrémités du conduit.
Ce souterrain servit san doute de refuge à la population pendant les invasions des normands à la fin du IXè siècle.

Le pape Eugène III acorda en 1152, l'autel d'Ervillers à l'évêque d'Arras. (Locrius).

Au XIXè, découverte d'un souterrain refuge qui daterait de l'époque romane, mais on ne le visite plus.
Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
En 1871, un ouvrier occupé à l'extraction du silex, mit à découvert un vase contenant six cent médailles à l'effigie de Posthunus et de Galianus (260 ans après J.C).
Ce village fut entièrement détruit en 1917.
Dans l'ancienne église se trouvaient plusieurs pierres du XVIème siècle représentant les armoiries de la famille Lallaing.

Escalles :

Les Escallois, 62179.
Autrefois :
Scala.
La première église fut bâtie en 710 par les moines de St bertin.
Le "Cran" constitue une curiosité géologique, et donne accès à la plage.

Escoeuilles :

Les Escoeuillois, 62850.
Autrefois :
Oesculetum, Scoelensis pagus au VIIè.
Pélerinage Notre-dame d'escoeuilles dans le but de guérir les alliénés.
A l'église, statue en bois de la vierge des fous, piscine du XVIè.
Fonts baptismaux du XVè.

Esquerdes :

Les eesquerdois, 62380.
Autrefois :
Skerda en 668, Ekarde, compris dans la donation faite en 827 à l'abbaye St bertin de St Omer.
Philippe de Crévecoeur, favori de Charles Le téméraire, fut seigneur d'Esquerdes au XVè.
Chef-lieu de canton pendant la révolution.
Poudrerie nationale fondée en 1686 par un edit de Louis XIV.
Eglise avec très beau clocher en pierre, du XIIè.
Choeur roman voûté, remanié au XVè siècle.

Essars :

Les Essarois, 62400.
Autrefois :
In Sartis.

Le territoire d'essars était encore couvert de bois au XIII et, en 1545, ce n'était encore qu'un hameau, qui dépendait de l'église St Vaast de Béthune.
le mot essars signifie brousailles et indique un territoire défriché; Les environs étaient couvert de bois au XIIIème siècle.

Estevelles :

Les Estevellois ( ou Stevellois), 62880.
Autrefois :
Steinevilla, Estenvilla.
L'autel du village fut accordé à l'évêque d'Arras en 1152 par la pape Eugène III.
Bourg détruit pendant la 1ere guerre mondiale.

Estrée :

Les Estréens, 62170.
Autrefois :
Strata.
Résidence des abbés de Dammartin.
Estrée faisait partie de la donation faite à l'abbaye de St bertin, en 827.

Estrée-Blanche :

Les Estrée-Blanchois, 62145.
Autrefois :
Strata.
Village construit sur l'ancienne voie romaine Arras-Thérouanne, d'où le nom du village; Estree, en latin strata, voulant dire voie.
Château de Créminil brulé en 1543.
C'est dans ce village que le chevalier bayart fut fait prisonnier.
Eglise du XVIè avec clocher du XVè à flèche de pierre ajourée.

Estrée-Cauchy :

Les Estréens, 62690.
Autrefois :
Estreas Lapicidinas.
le village était tenu du chapitre d'Arras.
La chaussée Brunehaut qui relie Arras à Thérouanne existait bien avant la conquête de la Gaules par César.
C'est de chaque coté de cette voie que s'est construit le village, tout en longueur.

Etrée-Wamin :

Les Etrée-Waminois, 62810.
Autrefois :
Strata, Estrées sur canche.
Découverte d'un cimetière gallo-romain.
Le village fut attribué en 1035 à l'abbaye ST Vaast d'Arras.
Wamin est cité dans les titres de cette abbaye en 1035.Charte communale en 1201.

Estreelles :

Les Estrellois, 62170.
Autrefois :
Stratella au VIè.
Ce lieu faisait partie du domaine de l'abbaye St Ricquier en 823.
Château XVIè, surnommé le temple.

Etaing :

Les etaingeois, 62156.
Autrefois :
Stagnum.
Nom résultant de la situation du lieu dans les marais qui bordent la Sensée.
A partir de 1224, le village dépendait de la châtellerie de l'écluse.
Cressonnières.

M. Duthiloeuil, dit, dans les petites histoires, qu'un détachement français fut défait sur ce territoire par les espagnols en 1555.

Village détruit pendant la 1ere guerre mondiale.
En 1912 on refaisait à neuf le clocher de l'église, on était bien loin de se douter qu'elle serait entièrement détruite en 1917.

Etaples :

La grande fête de la marine étaploise est sans contredit la Saint Sauveur qui est célébrée le samedi précédent le 15 août.
Pour en savoir plus sur l'histoire d'Etaples : Etaples-sur-mer :

Eterpigny :

Les Sterpiniens, 62156.
Autrefois :
Estrepignies, Strepignies en 1399.
Estrepignies, Estraypagny, sur la Sensée, au point de jonction de plusieurs affluents, tire son nom du voisinage de la chaussée qui s'embranchait avec la voie de Cambrai à Tounai, et qui se dirigeait sur Vitry.
Ce village fut probablement une de ces mansions ou lieux de gites établis par les romains le long de leurs grandes voies.
Il est mentionné dans les titres de St Vaast, à la date de 1045 et 1136.

Le village dépendait de la châtellerie de l'Ecluse et était divisé en quatre seigneuries.
Celle d'Artois sur laquelle St Vaast avait des prétentions, appartenait à la famille de Coupigny.
La seigneurie du péage avec le manoir féodal, relevait du roi à cause du château d'Arras, elle fut le patrimoine des seigneurs de Rémy jusqu'en 1668.
Enfin le fief de Ligny, qui relevait du péage, était du cambraisis.

Maison forte puis à son emplacement, petit château 1780, détruit en 1917.

Etrun :

Les etrunois, 62161.
Autrefois :
Strum, Estrum au XVIIIè.
Au cofluent du Gy et de la Scarpe.

Nommé dans les chartes Strum, Estrum, Estreungt.
Ce nom indique un cantonnement romain heteria, circonstance rendue probable par la proximité du camp de César.

Ce village avait un abbaye de bénédictines nobles, fondée par Robert le Frison, comte de Flandre, et instituée en 1085 par Gérard II, évêque d'Arras et de Cambrai.
Un diplôme de l'évêque Lambert, de 1099, confirme cette fondation.
La première abesse s'appelait Fulgende.
L'église, reconstruite en 1476, fut consacrée par le vénérable prélat Pierre de Ranchicourt.
Parmi les nobreuses immunités accordées à ce monastère, il faut noter l'exemption du ban, ou service militaire, dont Louis, fils de Philippe-Auguste, l'avait affranchi en 1209, en lui abandonnant ses droits sur la terre d'Estrun.
la maison de campagne de l'évêque d'Arras occupe l'enclos de labbaye.

Abbaye des bénédictines, fondée au IXè par Béatrice, suppprimée à la révolution, puis démolie.


 


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