Ambricourt :
Les Ambricourtois, 62310.
Autrefois :
Ama brici cortis.
Dépendait en 1150 du comté de Saint Pol.
Village en partie détruit pendant la seconde guerre mondiale.
Ambrines :
Les Ambrinois, 62127.
Autrefois :
Ambrisma.
Découverte d'un cimetière mérovingien.
En 1100, l'évêque d'Arras accorde l'autel du village aux trinitaires de Rouen.
Antoinne d'Ambrinne est tué en 1415 à Azincourt.
Ames :
Les Amois, 62190.
Autrefois :
Amnio.
Au XIIème siècle, le village appartenait à la famille de Bailleul et relevait du comté de St Pol.
L'église est interessante et en particuier l'élégant clocher qui date de 1660.
Amettes :
Les Amettois, 62260.
Autrefois :
Amnio ou Amnis.
Pélerinage à la maison du bienheureux benoît-labre.
Saint Benoit-Joseph Labre est né à Amettes en 1748.
Il eut une vie très austère, entra à la Trappe, puis à la Chartreuse et devint pélerin avant de se fixer à Rome ou il mourut.
Amplier :
Les Amplois, 62760.
Autrefois :
Ampleias en 877.
Amplier sur la rivière d'Authie, est l'ampleias villa repris dans le diplôme de Charles-le-Chauve de 877, qui assigna deux manoirs sur ce village à l'abbaye de Marchiennes.
Au XIè siècle, Amplier dépendait de Terramaisnil, car la bulle du pape Alexandre III, de 1175, qui confirme à la collégiale de St Pol, la possession de la villa d'Amplier, que le comte Roger lui avait donné en 1050.
Près de l'église, l'emplacement d'une maison-forte rasée au XVIIè siècle, est encore reconnaissable.
Andres :
Les Andresiens, 62340.
Autrefois :
Andernes Saint-Ortrutis;
Andres formait l'une des douzes baronnies du Boulonnais.
Une famille espagnole, de Spinola, possédait la seigneurie d'Andres aux XVIIe et XVIIIè.
Après la découverte du corps de Sainte-Ortrude, une abbaye fut fondée à la fin du XIè par beaudoin 1er, comte de Guînes, et détruite en 1351, lors de la prise de Guînes par les anglais.
L'église reconstruite en 1754, possède des fonts baptismaux du XIIè provenant probablement de l'abbaye fondée à la fin du XIè par Baudoin 1er, comte de Guînes, et détruite en 1351, lors de la prise de Guînes par les anglais.
Angres :
Les Angrois, 62143.
Autrefois :
Hangra.
En 1228, le domaine d'Angres fut vendu à la reine blanche.
Il appartenait en 1789, à la famille de Briois.
Ville détruite pendant la 1ère guerre mondiale.
Annay :
ou Annay sous lens; les Annaysiens, 62880.
Autrefois :
Alnetum, Aulnay.
Dans un diplôme de 1110, l'évêque Lambert d'Arras confère à l'abbaye St Pierre de Gandla chapelle d'Annay.
Abbaye cistercienne de la Bravelle fondée en 1195 par Ada.
Ville détruite pendant la 1ère guerre mondiale.
Annequin :
Les Annequinois, 62149.
Autrefois :
Anekin, site néolithique.
Traces de villas gallo-romaines.
Ce village originairement dépendance de Fouquières, fut érigé en paroisse au XIII ème siècle
Beaudoin, seigneur du village, était pair du comte de Béthune en 1254.
Dubis d'Annequin fut tué à la bataille d'Azincourt en 1415 et son domaine entra dans la famille du chastel.
Ses coutumes locale furent rédigées en 1507.
Les familles de Ghistelles et d'Houchain en ont possédées la seigneurie.
Manoir gothique démoli au XIXè.
En 1731, le domaine entre par mariage dans la famille d'Assignies.
Annezin :
Les Annezinois, 62232.
Autrefois :
Annezin sur la brête.
Du celtique an, rivière.
Littéralement, demeure près de la rivière.
En 1123, Annezin n'était qu'un hameau dont l'autel fut donné à Lambert, abbé de St Bertin.
En 1210, Jehan, sire du lieu, était pair du comte de Béthune.
Annezin n'était alors qu'un hameau, succursale de la paroisse de Fouquereuilles.
Château avec douves rebâti au XVIII.
Ses belles prairies, ses avenues sont un des ornements des environs de la ville.
Ce vaste et somptueux édifice fut rebâti vers l'an 1775.
Ce qui reste des anciennes constructions date de 1555.
Le choeur de l'église paraît être de la fin du XVIè siècle, la nef et la tour furent réédifiées en 1702.
On remarque dans ce petit monument un tableau de descente de croix, et l'épitaphe de O. Sullivan, époux de dame N. de Foulers, mort en 1804.
Il descendait d'un de ces nobles et fidèles irlandais qui s'attachèrent à la fortune du dernier Stuart, le malheureux Charles-Edouard.
Le domaine dont le seigneur avait rang parmi les familles équestres de Charles-Quint, a appartenu ensuite aux ducs de Roquelaure et par alliance à la famille d'Houchin marquis de Longastre.
La coutume de ce village fut rédigée en 1507.
Anvin :
Les Anvinois, 62134.
Autrefois :
Anvinum, Aving.
Voie romaine de septemvium à St Pol.
Le 1er seigneur connu, Simon, fut témoin d'une charte du comte de Flandres en 1149.
Le territoire était divisé en trois seigneuries, grand Anvin, Petit Anvin, possédant chacun un château, et mazinghem.
Anzin-Saint-Aubin :
Les Anzinois, 62223;
Autrefois :
Saint-aubin-Anzin, Anzaing en 1076.
Sur la Scarpe et en partie sur la voir romaine d'Arras à Thérouanne, dites la chaussée Brunehaut.
La section d'Anzin a seule quelque intérêt historique.
M. Leglay croit que ce lieu est l'Unziacum donné par St Vincidien à l'église d'Arras.
Cependant, nous le voyons figurer sous les noms d'Anzinio et d'Anzinium parmi les possessions reconnues à St Vaast, par le diplôme d'Hincmar de 870.
Cet acte affecte une manse avec un moulin.
En 1076, Robert-le-Frison, comte de Flandre, accorda les viviers d'Anzaing à l'abbaye de St Eloy.
St Vaast était propriétaire des belles prairies qui bordent la rivière, et de plusieurs fermes, dont l'une, située sur la chaussée s'appelait l'Abiette.
Les abbés avaient à Anzin une petite maison de plaisance près du marais, nommée la Grenouillère.
A la révolution en 1793, le village a été rebaptisé "commune-des-frères-Unis".
Pendant la guerre 1914, Anzin a beaucoup souffert.
Ardres :
Les Ardrésiens, 62610.
Autrefois :
Ardoe, Ardréa.
Origine probable vers 928.
Création d'un marché vers 1028.
Ancienne ville forte de France.
Capitale de l'Ardrésie en 1377.
Entre Ardres et Guînes eut lieu en 1520, la célèbre entrevue dite du Camp du drap d'or entre françois 1er et henri VIII, roi d'angleterre.
Le 7 juin 1546, un traîté de paix dit de Guînes fut conclus à Ardres entre ces deux mêmes rois et prévoyait la réstitution de Boulogne à la france contre une forte indemnité, la place fut rendue par Edouard Vi en 1550.
Ardres, occupé par les espagnols, fut rendu à la france par le traîté de Vervins le 2 mai 1598.
Ses habitations se groupant autour de sa vieille église de style gothique flamboyant, élevée par le Grand Bâtard Antoine de Bourgogne, qui fut en son temps le mécène de la région.
Allée des tilleuls plantée en 1776 (classée).
Ancien hôtel de ville du XVIIème.
Le lac long de 1km500, lieu de chasse, pêche, canotage.
Jardin public avec remparts et souterrains.