Histoire du pas de calais |
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Les Loisirs : |
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La première guerre mondiale :
La grande guerre ravage le Pas de calais pendant quatre ans, puisque le front s'y fixe de septembre 1914 à octobre 1918.
Arras, pivot du front spetentrional lors de la course à la mer en 1914, ville martyre durant les terribles combats d'Artois en 1914-1915, ne succombe pas sous les assauts des allemenads et son beffroi bombardé devient le symbole de la résistance française, au même titre que la cathédrale de Reims incendiée, et avant que l'héroique défense de Verdun en 1916 ne polarise l'attention et que les français ne soient relevés par les britanniques dans ce secteur.
Les futurs maréchaux Pétain, Fayolle, Foch, jouent un rôle décisif dans les batailles d'Artois.
Le cimetière de Notre dame de Lorette avec ses 45 000 tombes, les monuments de Vimy, en souvenir de l'offensive de 1917, d'Arras, de Richebourg-l'Avoué, de La Couture, témoignent de l'acharnement des combats livrés par les français, les canadiens, les britanniques, les hindous, les australiens, les néo-zélandais, les portuguais.
Le sol d'Artois garde la mémoire de la coallition alliée en 1918.
l'entre deux guerres :
La reconstruction est difficile et lente, les populations doivent vivre longtemps dans des baraquements.
Les installations minières ont été sabotées par les Allemenads, Lens a été rasé, Arras et Béthune sont en grande partie détruites, près d'un village sur trois a été anéanti ou sérieusement endommagé puisque 240 églises ont subi les ravages des bombardements.
Pour combler les vides laissés par la guerre on fait appel à 150 000 travailleurs Polonais, qui se fixent principalement dans les mines, et à des belges et à des italiens.
A Arras, l'architecte en chef des monuments historiques, P.Pacquet, effectue un remarquable travail historique et archéologique pour rendre aux places leur caractère ancien.
Le Pas de calais redevient un département pilote dans les domaines de 'lagriculture, de l'extraction houillère, de la pêche lorsque survient la grande crise économique : en 1930, la grande banque Adam de Boulogne suspend ses paiements.
Les éléctions de 1919 et de 1924 voeint les modérés du bloc national l'emporter à l'Ouest du département et les socialistes à l'est grâce au vote des mineurs.
A droite, deux personalités marquantes gagnent les suffrages des élécteurs, le militant catholique Jules Appourchaux, député de Béthune de 1928 à 1936, et le président de l'union nationale des commercants Louis De Diesbach, député d'Arras de 1932 à 1940.
Aux éléctions de 1936, la victoire du front populaire est complète dans l'arrondissement de Béthune qui élit cinq socialistes et un communiste.
Cyprien Quinet, syndicalsite, qui mourra en déportation; dans le reste du département, un socialiste, trois radicaux et cinq candidats de droite sont élus.
Les grèves victorieuses de juin 1936 apportent les prémices d'une amélioration de la condition ouvrière.
La seconde guerre mondiale :
Celle-ci survient à nouveau le 3 septembre 1939 et dès la fin de ce mois, l'état major de Lord Gort, commandant l'armée britannique, s'installe a Arras, reprenant ainsi la tradition de 1914-1918 lorsque la Pas de calais non occupé était devenu une vaste base alliée ravitaillée par les ports de Boulogne-sur-mer et de Calais.
Les populations renouent avec les anglais des liens durables quis e prolongeront dans la résistance.
Le Blitzkrieg, déclenché le 10 mai 1940, foudroie l'armée française enfoncée à Sedan le 14.
Arras est menacée par trois divisions blindées dont l'une est commandée par le général Rommel.
Arras tombe le 24 mai, Boulogne le 25, Calais le 26, après une courageuse résistance des anglais commandés par le général Nicholson, contre les soldats de Guderian.
Une dure occupation commence; Le Pas de calasi rattaché à l'oberfeldkommandatur de Bruxelles fait partie de la zone interdite, ses habitants, anglophiles, risquent leur vie pour aider les aviateurs anglais à s'évader mais veulent que l'administration du maréchal pétain, un artésien, s'étende jusqu'a eux et décourage les velléités allemandes d'annexion.
Le Pas de calais subit de lourdes réquisitions allemandes, sa main d'oeuvre peut difficilement se soustraire au service du travail obligatoire.
Les bombardements alliés, intensifiés en 1944 pour faire croire aux allemands à un débarquement dans la région laissent derrière eux de grosses destructions et de nombreuses victimes.
Fin aout 1944, l'offensive éclair de Montgomery est la réplique de Blizkrieg de 1940.
Le 1er septembre, le régiment des Welsh guards, aui avait quitté le dernier arras en 1940, y pénètre le premier.
Le 4 septembre, les anglais libèrent Béthune et le 5 la 1ère D.B polonaise entre à St Omer.
Boulogne sur mer et Calais fortement défendus par les allemands, qui avaient innondé la région, sont libérés par les canadiens au prix de grosses pertes, respectivement entre les 17 et 22 septembre et entre le 25 septembre et le 1er octobre.
Partut, les forces françaises de l'intérieur (F.F.I) facilitent l'arrivée des troupes alliées et , après leur passage, nettoient les zones de résistance ennemie.
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