Histoire du pas de calais |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les Loisirs : |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Découvrir : |
|
|
|
|
|
|
|
Légende de Ste Saturnine à St-les-Marquion :
Saturnine née en germanie de parents nobles, voua de bonne heure sa virginité à dieu.
Vivement pressée par sa famille d'accepter un époux, elle échappa à d'odieuses persécutions en fuyant le toit paternel.
Après un pénible voyage, elle était arrivée à un village qui depuis fut nommé Sains.
Elle y vivait de son travail et dans la pratique desp luas hautes vertus.
Un jour qu'elle était au champs, elle vit venir de loin l'amant qui l'avait en vain recherchée.
Ne doutant pas qu'elle ne fût l'objet de sa poursuite, elle se cacha tremblante au milieu d'un troupeau.
Mais elle n'avait pas échappé à l'oeil de son persécuteur.
Le barbare s'élance bientôt vers elle, la saisit, et d'un revers de son épée fit tomber sa tête.
On dit que Saturnine renouvela alors lemiracle de St denis, et portat sa tête jusqu'à l'endroit où les pieux habitants inhummèrent ses restes.
La tradition ajoute que l'amant de Saturnine, après avoir commis ce meurtre, voulant travrser avec son char le ruisseau de Marquion, fut englouti dans une fontaine et que l'on voit encore sur le sol, au fond de l'eau, l'empreinte des roues de cette voiture.
Légende de Quiéry-la-Motte :
Une légende du XIIè siècle, rapporte qu'un sire de Chierry, était amant aimé de la damoiselle du sire d'Havrincourt.
Ne pouvant l'obtenir, il l'atira facilement hors du manoir paternel et l'enleva.
Au même moment, rentrait d'une expédition , le sire d'Havrincourt, il voit de loin un cavalier fuyant.
Il s'informe, et ses soupcons bientôt se changent en certitude.
Furieux, il tourne bride à l'instant, et, à la tête de sa troupe, il suit, de toute la vitesse de son destrier, les traces du ravisseur de sa fille.
Ce dernier put à grand peine regagner son castel, et se hata de mettre le pont-levis entre lui et le poursuivant.
Le lendemain dans une sortie des gens du château, le père fut grièvement blessé et fait prisonnier.
Il mourrut en présence de sa fille, qu'il chargea de sa malédiction.
Elle eut bientôt son effet.
Pendant les longues nuits, un spectre sanglant apparaissait dans l'appartement de la jeune femme et s'asseyait à son chevet.
Peu à peu, la raison de l'infortunée s'égara.
Elle mourut un an après son père, à pareil jour, à la même heure.
Les sept bonnettes de Sailly :
On raconte que sept jeunes filles, au mépris des saintes lois du dimanche, avaient l'habitude d'aller danser sur ce monticule pendant les vêpres.
En vain le curé avait prodigué les exhortations pour les en détourner, en vain les avait-il menacé des terribles jugements de dieu.
Elles ne tinrent compte ni de ses avis, ni de ses menaces.
Un jour de dimanche, elles y allèrent donc fôlatrer selon leur coutume.
Mais, tout-à-coup, voilà que leur danse en rond est arrêtée, leurs têtes deviennent raides, leurs bras se collent à leurs corps, leurs jambes s'enfoncent profondément dans le sol.
Elles étaient changées en pierres.
On accourut, on voulut les arracher de la terre, tout fut inutile.
Une autre version dit qu'elles disparurent seulement, et qu'on ficha en terre sept pierres dans la position que chacune des pauvrettes avait occupée.
|
|
|
|
Partenaires |
 |
|
|
 |
|