Le Conseil Régional

Comment fonctionne la région Nord Pas de Calais ?

113 élus, plus de 5 000 employés : la Région Nord-Pas de Calais n’est pas une petite institution. Comme les Départements ou les mairies, elle intervient dans de nombreux domaines, dont les principaux sont fixés par la loi. Il s’agit de :

– L’aménagement du territoire (en partenariat avec les autres collectivités) ;

– la formation, qui comprend : les lycées (construction, entretien, vie lycéenne…), l’apprentissage et la formation permanente « tout au long de la vie » ;

– l’économie dans toutes ses composantes, de l’attractivité du territoire à l’aide à la création d’emploi ;

– les transports ferroviaires (le TER), la gestion des ports (maritimes et fluviaux) et des aéroports régionaux.

En dehors de ces compétences obligatoires, une région peut décider d’intervenir dans d’autres domaines :la culture, le sport, la santé, la protection de l’environnement, la vie associative, la recherche, l’enseignement supérieur…Les décisions les plus importantes (comme le budget) sont débattues et votées par le Conseil régional, constitué des 113 Conseillers régionaux élus au suffrage universel (69 du Nord, 44 du Pas-de-Calais). Les autres décisions sont examinées en « commission permanente » (44 membres du Conseil régional, représentatifs de l’ensemble des élus).

Le fonctionnement du conseil régional

A l’issue des élections régionales, 113 conseillers régionaux composent l’assemblée régionale du Nord Pas de Calais. Ils se répartissent en groupes politiques.

La séance plénière, qui réunit l’ensemble de l’assemblée, fait des choix pour la région, en fonction des compétences voulues par la loi et des initiatives qu’elle entend soutenir.

Elle est chargée de voter le budget en équilibre, doit approuver le compte administratif et règle par ses délibérations les affaires régionales. Elle émet aussi des avis sur les problèmes de développement et d’aménagement de la région. Elle est amenée, une fois par an, à apprécier les conditions d’utilisation des crédits de l’Etat d’intérêts régionaux ou départementaux.

Enfin, le conseil régional concourt à l’élaboration du Plan régional. Chaque année, le préfet de région lui rend compte de l’exécution du Plan dans sa région. Les observations du préfet sont transmises au gouvernement.

Pour organiser ses travaux, elle s’appuie sur la commission permanente et sur des commissions thématiques.

Règlement de l’assemblée

Dans le mois qui suit son renouvellement, le conseil régional établit son règlement intérieur, qui fixe l’organisation et le fonctionnement interne de l’assemblée.

Le siège du conseil régional est l’Hôtel de Région. Il doit être réuni au moins une fois par trimestre. Douze jours avant ces réunions, les conseillers doivent recevoir un rapport sur chaque affaire prévue en discussion.

Des circonstances particulières peuvent amener le Bureau ou un tiers au moins des membres du conseil régional à obtenir une réunion sur un ordre du jour déterminé. Des réunions exceptionnelles peuvent également être organisées par décret.

Les séances de l’assemblée régionale sont publiques, sauf si le conseil en décide autrement. Les décisions sont prises à la majorité absolue des membres présents ou représentés. Il ne peut y avoir délibération que si la majorité absolue des membres en exercice est présente. Les décisions et les avis du conseil régional sont publiés dans un recueil des actes administratifs et affichés au conseil régional.

Lorsque le fonctionnement normal de l’assemblée se révèle impossible, le gouvernement peut prononcer sa dissolution par décret motivé en conseil des ministres. La nouvelle assemblée doit être élue dans les deux mois.

Le conseiller régional

Il exerce son mandat pendant six ans, participe aux assemblées plénières et aux commissions de l’assemblée régionale. Par ailleurs, il a un rôle de représentation du conseil régional dans de nombreux organismes comme les conseils d’administration de lycées d’enseignement secondaire. Cette tâche de représentation souvent lourde est, en contrepartie, un bon moyen de connaître les problèmes de la région et d’être à l’écoute de la population à laquelle il est amené à rendre toute sorte de services. Grâce à cette participation à diverses assemblées, soit à titre collégial soit à titre individuel, le conseiller régional est une personnalité locale importante.

Les droits des conseillers régionaux sont assurés sur le plan de l’expression. La parole ne peut lui être refusée quand elle est demandée pour une motion d’ordre du jour, de priorité, pour fait personnel, rappel au règlement ou à la question en discussion.

Le statut prévu pour les conseillers régionaux depuis 1992 leur permet d’obtenir de leur employeur du temps pour se rendre et participer aux réunions. Ils bénéficient également d’un crédit d’heures trimestriel. La protection de leurs droits professionnels est assurée. Leur réintégration ou leur reclassement dans l’emploi est de droit.

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Les Tables Régionales du Nord Pas de Calais : la cuisine des terroirs à partager.

Quelle est la meilleure façon de connaître une région, si ce n‘est en dégustant la cuisine locale, expression de son histoire et de ses traditions ?

Pour vous faire découvrir ou redécouvrir la richesse de la gastronomie de la région Nord Pas de Calais, une soixantaine de restaurateurs se sont regroupés pour constituer le réseau des « Tables Régionales du Nord Pas de Calais ». Ils s’engagent à vous proposer toute l’année des plats typiquement régionaux, ou un menu imprégné d’une forte identité régionale. Vous les reconnaîtrez facilement à leur logo commun : la toque blanche sur fond rouge.

De l’estaminet flamand à l’auberge de campagne, en passant par le restaurant gastronomique, laissez vous séduire par une gastronomie aux saveurs bien marquées !

Le guide des « Tables Régionales » est disponible auprès du Comité de Promotion Nord Pas de Calais : www.saveurs-npdc.com

 

 

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Restaurants à Marcq en Baroeul

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Restaurants à Merville

Restaurants à Mons en Baroeul

Restaurants à Mons en Pevele

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Restaurants à Wattrelos

Restaurants à Wavrin

Restaurants à Waziers

Restaurants à Willems

Restaurants à Wimereux

Restaurants à Wissant

Restaurants à Wormhout

Les bars, cafés et pubs

Alcool au volant: sanctions encourues

Taux d’alcoolémie

Tout conducteur ou accompagnateur d’élève conducteur en état d’ébriété compromet gravement la sécurité de ses passagers et des autres usagers de la route.

En conséquence, il est interdit de conduire avec un taux d’alcool pur dans le sang égal ou supérieur à 0,5 g par litre de sang (au lieu de 0,7 g avant le 15 septembre 1995).

Sanctions immédiates:

si vous avez un taux d’alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,8 g pour mille (ou 0,4 mg dans l’air expiré),

ou si vous êtes manifestement en état d’ivresse,

tout agent de la force publique peut retenir immédiatement et pour 72 heures maximum votre permis de conduire.

Sanctions immédiates

Si l’automobiliste est seul ou si aucun passager ne peut le remplacer au volant, la voiture est immobilisée.

En fonction des résultats de l’analyse de sang, votre permis peut être suspendu administrativement (par le préfet) pendant six mois maximum.

Ces sanctions administratives ne peuvent pas faire l’objet d’aménagement.

Sanctions judiciaires

Si vous avez un taux d’alcoolémie compris entre 0,5 et 0,8 g pour mille, vous risquez une amende forfaitaire de 135 EUR et le retrait de six points du permis de conduire.

Si vous avez un taux d’alcoolémie supérieur ou égal à 0,8 g pour mille, vous risquez jusqu’à 2 ans de prison, une amende pouvant atteindre 4 500 EUR, la confiscation du véhicule, la suspension du permis et la perte de six points.

Attention, en cas d’infraction très grave (récidive, homicide), vous risquez, en plus des sanctions pénales, l’annulation de votre permis, pour une durée pouvant atteindre dix ans.

Pour toute information, adressez-vous au service d’accueil et de renseignements:

du tribunal d’instance,

du tribunal de grande instance.

Le tourisme

Tourisme

D’abord limité à une population aisée qui, au XIXe siècle, allait passer l’hiver sur la Côte d’Azur, le tourisme s’est considérablement développé depuis la Seconde Guerre mondiale, jusqu’à représenter 4 % des recettes commerciales mondiales au début des années 1990. Si elle concerne désormais plus de 400 millions de personnes, l’activité touristique reste toutefois un phénomène caractéristique des pays riches, dont les populations se déplacent vers des destinations de plus en plus lointaines.

 

  1. m. Activité de loisir consistant en déplacements, visites ou séjours dans des lieux attirants par leur climat, leurs beautés naturelles, leur valeur culturelle, ou par les pratiques sportives qu’ils permettent.

 

Le tourisme peut être envisagé du point de vue du touriste lui-même, comme cela a été fait au XIXe siècle, lors de la phase pionnière de l’activité touristique. Il doit aussi être envisagé d’un point de vue économique : il y a, en effet, à la fin du XXe siècle une véritable industrie touristique.

 

Tourisme, touristes

 

La notion, souvent employée, de vocation touristique pour définir le pouvoir attractif d’une région exige examen. Certaines régions littorales, comme la côte de la Manche, attractives au début du XXe siècle parce que proches de la Grande-Bretagne alors pourvoyeuse de touristes, sont aujourd’hui bien délaissées au profit de sites plus ensoleillés. Comment définir un lieu touristique ? Le rôle de la publicité, des représentations mentales qu’elle suscite est un élément important, car c’est l’image publicitaire qui fait apparaître un espace imaginaire où il serait bon de séjourner. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le tourisme a pris une place majeure dans l’économie de certains pays. En 1990, il était à l’origine de 4 % des recettes commerciales mondiales. Il y a des pays qui sont émetteurs de touristes, des pays récepteurs, mais certains peuvent être les deux (c’est le cas notamment de la plupart des pays de l’Europe).

 

Le touriste est un consommateur, il se déplace, il se loge, il se nourrit et cela profite aux régions d’accueil. Le tourisme est créateur d’emplois, il contribue aussi à modeler des paysages ou, version négative de cet effet, à dégrader l’environnement. Il est aussi la cause de divers flux de population ; certains touristes ne se déplacent que pour un bref laps de temps, vingt-quatre heures au plus : ce sont les excursionnistes ; en revanche, certains touristes séjournent plus longtemps, parfois plusieurs mois, leur déplacement étant d’abord lié à l’agrément ou aux loisirs. On peut se demander s’il faut exclure de cette catégorie de tourisme les déplacements d’affaires, les visites aux amis ou à la famille, les pèlerinages.

 

L’effet des congés payés

 

L’accès au tourisme et aux loisirs est directement fonction de la durée du temps libre. Or, sur l’ensemble de la planète, deux milliards de personnes environ disposent de congés payés, dont la durée est variable. Certaines de ces périodes libres sont estivales, d’autres hivernales, d’autres sont très étalées dans le temps. L’existence de temps libre n’implique pas forcément que la population pourra ou voudra s’adonner au tourisme, car il existe des limitations économiques évidentes. La proportion de population qui part en vacances est variable d’un pays à l’autre, d’une classe sociale à l’autre. Les taux de départ s’élèvent à 61 % de la population totale au Royaume-Uni, à 60 % en France, à 70 % aux États-Unis, à 60 % au Japon.

 

Flux touristiques

 

En Europe, les flux de vacanciers se dirigent vers les régions méditerranéennes, mais les États-Unis sont fortement attractifs et les pays en voie de développement reçoivent des flux touristiques non négligeables, qui fournissent des masses importantes de capitaux.

 

À l’intérieur d’un même pays, les flux touristiques s’établissent selon des directions privilégiées ; en France, la Côte d’Azur et la côte bretonne constituent des secteurs très fréquentés en été, tandis qu’en hiver les Alpes du Nord reçoivent le plus gros contingent.

 

Les flux touristiques partent des pays industrialisés et se dirigent à la fois vers d’autres pays riches (Europe, Japon, Amérique du Nord), et en direction de régions moins développées (Amérique du Sud et Asie du Sud-Est en priorité). L’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud sont moins attractifs. Néanmoins, la tendance est à la mondialisation des courants d’échange.

 

Les types de tourisme

 

Le tourisme balnéaire est très ancien. Le modèle dominant est celui de la Côte d’Azur, fréquentée dès le XVIIIe siècle par de riches Britanniques en hiver. En front de mer, sur le littoral niçois, s’étend un habitat aisé, héritage du tourisme aristocratique.

 

Le développement du tourisme de masse, dans la seconde moitié du XXe siècle, a entraîné une urbanisation anarchique, marquée par un  » bétonnage  » excessif ; on parle aussi de  » marbellisation  » du littoral, par référence aux murs de béton de la station espagnole de Marbella (province de Málaga).

 

En montagne, le tourisme, lancé aussi par les Britanniques pratiquant l’alpinisme dès la fin du XVIIIe siècle, s’est développé en plusieurs étapes. Des villages de basse altitude (Chamonix, Megève) ont été les points de départ des premiers aménagements dès avant la Seconde Guerre mondiale. Les privilégiés seulement avaient accès aux équipements hôteliers de ces stations, dites  » de première génération « . Dans les années 1950, de nouvelles stations sont créées de toute pièce, dans les alpages à l’écart des villages et hameaux existants, et à des altitudes plus élevées. Ces nouvelles implantations vont se multiplier au cours des années 1970. La Plagne, Les Arcs voient le jour, toujours plus haut et sous la forme de stations dites intégrées. Les immeubles sont disposés en cercle, le domaine skiable est continu, très proche des constructions et des parkings. La création de nouvelles stations est ralentie au cours des années 1980 et 1990 et les aménagements les plus récents, de proportions plus humaines, s’intègrent mieux aux paysages montagnards.

 

Les espaces touristiques

 

Les espaces touristiques correspondent parfois à une volonté politique, à des aménagements parfois voulus par l’État. Le cas le plus connu en France est celui de la Région Languedoc-Roussillon où a été autorisée l’implantation de stations créées de toutes pièces sur un littoral bas, à lagunes, et longtemps négligé. Ainsi sont nées Port-Camargue, La Grande-Motte, Gruissan. Certains secteurs du littoral aquitain ont subi le même sort. Une même logique a prévalu pour les stations de montagne aménagées dans le cadre du plan Neige.

 

Les implantations ponctuelles sont nombreuses, surtout sur les littoraux (marinas). L’exemple de développement touristique désordonné est fourni par les stations des îles Baléares ou celles de la Costa del Sol, en Espagne, célèbres pour leur urbanisation anarchique. La Côte d’Azur elle-même n’a pas échappé à ce mitage de l’espace, qui affecte l’essentiel de la bande littorale.

 

Les espaces touristiques peuvent aussi concerner la campagne. Le tourisme vert, diffus, prend une ampleur grandissante dans bien des pays de l’Europe. Le cas le plus fréquent consiste en aménagements modestes effectués autour de plans d’eau.

 

Le tourisme est également important dans des villes possédant un patrimoine architectural. Paris, qui attire touristes et congressistes, se place au premier rang des grandes métropoles mondiales pour cette activité. Rome, Barcelone, Prague, Mexico, Hongkong n’échappent pas à la règle.

 

Certaines villes de moindre importance doivent l’essentiel de leurs activités au tourisme, c’est le cas de Venise, Florence, Bruges, Amsterdam entre autres. Dans certains cas, des agglomérations touristiques sont récemment aménagées à cette fin : Torremolinos, en Espagne (province de Málaga), avec environ 300 000 lits, en offre un bon exemple ; dans d’autres cas, le tourisme ancien s’est fortement développé, donnant naissance à des macrostations, telles Cannes, Rimini, Taormina, etc.

 

Certaines villes sont des lieux de pèlerinage d’une ampleur considérable : Lourdes, Saint-Jacques-de-Compostelle, La Mecque.

 

Parfois, ce sont les périphéries qui attirent les flux touristiques, les parcs de loisirs installés en bordure de grandes agglomérations, comme Disneyland, en Seine-et-Marne. Enfin, le tourisme, ce sont aussi les aménagements réalisés dans les petites communes ( » stations vertes  » de vacances en France rurale), les stations thermales souvent modestes (Luchon).

 

La pression touristique subie par certains sites peut être considérable : le Mont-Saint-Michel reçoit plus de deux millions de touristes par an, avec, en été, des pointes de 9 000 véhicules dans la journée et plus de 180 000 visiteurs.

 

Entreprises et produits touristiques

 

Les entreprises sont les chaînes d’hôtels et les agences de voyages. Parmi les premières, les groupes américains sont dominants (douze des vingt plus importants) ; les groupes français (ACCOR, Club Méditerranée) sont peu nombreux. Chez les secondes, à l’échelle européenne, cette fois, les groupes allemands sont les premiers. En France, les plus importantes sont Nouvelles Frontières, le Club Méditerranée, Frantour, Fram.

 

Les produits offerts par les différentes entreprises sont variés, il peut s’agir de club de vacances, de camping-caravaning, de circuits et de visites. On oppose couramment le tourisme passif au tourisme actif fondé sur les visites de monuments, de musées, sur des pratiques sportives. Le tourisme peut être basé sur la randonnée pédestre, sur la pratique du vélo, du ski de fond. Il peut être pratiqué dans des centres de thalassothérapie. Le tourisme peut être organisé par un tour-opérateur ou, au contraire, être individuel avec location d’hôtel et utilisation de véhicule personnel. Un tourisme standardisé a été organisé dans le cadre de certains aménagements littoraux (Languedoc) ou des stations de sports d’hiver. À la fin du XXe siècle, la tendance est à la diversification des produits.

 

L’immobilier touristique revêt plusieurs aspects : résidences secondaires, maisons isolées, lotissements, parfois immeubles collectifs. Dans certains cas, les immeubles ont été vendus par appartements et parfois pour une période déterminée de l’année (time-sharing). Les aménagements sont toujours très coûteux. Certaines stations de sport d’hiver connaissent des difficultés financières considérables, ou au moins un fort endettement. Aux hébergements sont associés les aménagements annexes : golfs, bases nautiques, ports de plaisance, remontées mécaniques en montagne.

 

Le tourisme est créateur d’emplois, mais il s’agit souvent d’emplois saisonniers, responsables de migrations temporaires d’actifs qui, par exemple, travaillent en hiver dans les stations de sports d’hiver et en été sur le littoral.

 

Tourisme et environnement

 

Les aménagements touristiques s’inscrivent dans des espaces qui sont parfois transformés. Ils consomment de l’espace et peuvent provoquer des conflits entre différents utilisateurs du même espace (agriculteurs contre touristes).

 

Le tourisme peut conduire au mitage de certains espaces littoraux, montagnards ou autres et être perçus négativement pour cette raison. Les exemples sont nombreux et fréquemment dénoncés, notamment à propos des littoraux bretons. On évoque alors la dégradation des paysages, dont est responsable une architecture mal adaptée au contexte. Le tourisme conduit parfois, par le piétinement, le camping, la moto verte, à détruire des espaces de forêt, de prairie, à dégrader la végétation des dunes littorales.

 

Les flux touristiques très denses se dirigent vers les  » grands sites  » (pointe du Raz, roche de Solutré, Mont-Saint-Michel) encombrent, dégradent ces sites et, paradoxalement, leur font perdre une partie de leur attrait. La question se pose de savoir comment concilier grands sites et flux excessifs. Les aménagements des stations de sports d’hiver sont bien souvent à l’origine d’une déforestation locale, d’une imperméabilisation des sols ce qui peut aggraver les risques naturels pour les populations.

 

À l’inverse, il peut y avoir valorisation de certains espaces par les aménagements touristiques (reboisement, lutte contre les pollutions, protection des littoraux, réaménagement des dunes) qui s’efforcent de maintenir un cadre de vie attractif ; la protection de certains espaces est parfois harmonieusement réalisée pour permettre leur utilisation raisonnable.

Les lycées

Inscription au lycée

 

L’admission d’un élève de 3e dans un lycée dépend :

De la décision d’orientation qui préconise un type d’enseignement à suivre à la sortie du collège,

De la décision d’affectation prononcée par une commission départementale en fonction de la décision d’orientation,

Des possibilités d’accueil des lycées du district scolaire.

 

Admission

 

L’admission dépend aussi de l’inscription de l’élève par la famille auprès de l’établissement lorsqu’elle a pris connaissance de la décision d’affectation de son enfant.

La famille doit prendre contact avec l’établissement d’accueil pour la constitution du dossier d’inscription.

 

En cas de domiciliation des parents à l’étranger

La domiciliation des parents à l’étranger ne peut être une cause de refus d’inscription d’un enfant soumis à obligation scolaire.

 

Chaque enfant est inscrit :

Soit dans la commune où ses parents ont une résidence,

Soit dans celle du domicile de la personne qui en a la garde,

Soit dans celle où est situé un établissement destiné plus particulièrement aux enfants de Français de l’étranger.

 

 

 

Composition du dossier

 

La composition du dossier d’inscription peut varier d’un établissement à l’autre.

A titre indicatif, il est généralement composé des pièces suivantes :

Le formulaire de demande d’inscription,

Les bulletins trimestriels de l’année écoulée.

Le certificat de sortie du chef d’établissement d’où sort l’élève indiquant la décision de fin d’année,

La décision du conseil d’orientation,

Les certificats de vaccinations obligatoires.

Une feuille de demande de dossier médical et médico-pédagogique,

Deux photographies d’identité portant nom, prénom et classe sollicitée,

Une fiche de renseignement et dépôt de signatures.

Deux enveloppes timbrées à l’adresse des parents,

Pour les internes, une fiche relative au correspondant et au régime de sortie,

L’autorisation d’intervention chirurgicale.

 

Pour toute information, s’adresser :

 

à l’établissement scolaire du lieu de résidence,

à l’inspection académique du département.

Les cinémas

 » Le cinéma est une invention sans avenir « , aurait affirmé, sans plaisanter, Louis Lumière. Or, depuis 1895, ce  » mort-né « , à en croire son inventeur, a surmonté les crises économiques, a su s’adapter aux évolutions technologiques d’un siècle qui en fut prodigue et s’est imposé comme un mode d’expression artistique majeur. C’est dire que le cinéma, art et industrie selon la définition d’André Malraux, a un bel avenir devant lui.

 

  1. m. Procédé permettant l’enregistrement sur une bande sensible puis la projection sur un écran d’un nombre illimité d’images photographiques dont la succession reconstitue le mouvement du sujet.

 

Le terme cinéma est l’abréviation de cinématographe (du grec kinêma, kinêmatos,  » mouvement « , et graphein,  » écrire « ), nom de marque donné par Louis Lumièreà l’appareil qu’il mit au point en 1895. Cinéma désigne par extension l’art, l’industrie et les techniques suscités par l’utilisation de l’appareil cinématographique et la réalisation des films. Plus ponctuellement, il désigne une salle spécialisée dans la projection de films. Notons que le diminutif ciné est un terme familier et populaire, tandis que cinématographe est encore utilisé comme mot commun, de façon un peu précieuse, pour désigner l’art du film sous son aspect le plus exigeant et le plus noble.

 

Le cinéma n’est pas sorti magiquement du chapeau de Louis Lumière un jour de l’hiver 1894-1895. En tant que spectacle d’écran, il prend ses racines dans la nuit des temps et s’inscrit dans la lignée de dispositifs variés : vaste chambre noire intégrant le spectateur dont le prototype est la caverne de Platon, théâtre d’ombres, ombres chinoises, lanterne magique…

 

Mais, si nous en restons à une dimension plus strictement technique, le cinéma se situe à l’intersection de deux grands axes de recherches développées de façon autonome au long du XIXe siècle : l’analyse du mouvement et sa synthèse.

Les éditeurs et maisons d’édition

Edition

Ensemble des pratiques et des techniques qui permettent la publication et la diffusion de textes ou d’images sous la forme de livres ou sur un support électronique.

 

L’édition recouvre donc une chaîne de métiers dans laquelle le rôle de l’éditeur, proche de la création intellectuelle ou artistique, est associé à des processus industriels et commerciaux tels que l’imprimerie et la distribution.

 

Dans un sens plus large, qui ne sera pas développé ici, le terme édition s’emploie aussi pour d’autres domaines de production tels que les disques, les objets d’art ou encore le mobilier.

 

La diversité de la production

 

Dans l’ensemble de la production éditoriale, la littérature est le secteur qui occupe le devant de la scène : création intellectuelle, écrivains de renom, prix littéraires et médiatisation contribuent à expliquer cet état de fait. Cependant, cette situation ne doit pas faire oublier la richesse de la création et la part tenue par les autres catégories d’ouvrages dans l’économie de la profession et dans la vie culturelle. Encyclopédies et dictionnaires, manuels scolaires, ouvrages scientifiques, techniques et professionnels, sciences humaines, livres d’art ou pour la jeunesse, bandes dessinées et livres pratiques rendent plus largement compte de l’activité éditoriale multiforme des quelque 500 maisons qui constituent le paysage éditorial français (environ 750 si l’on élargit le recensement à l’ensemble de la francophonie).

 

Des maisons spécialisées

 

Les réalités de cette profession sont très diverses : pour ne prendre qu’un exemple, on soulignera l’écart considérable entre la catégorie  » Dictionnaires et encyclopédies  » (peu de titres et de nouveautés produits, mais avec un tirage moyen élevé) et celle des ouvrages scientifiques ou de sciences humaines (nombre de titres et de nouveautés élevé, mais avec un faible tirage). Cette situation contribue à expliquer la composition du paysage éditorial : la difficulté pour un même éditeur de maîtriser des données économiques et des techniques commerciales très divergentes d’un secteur de production à un autre a conduit la plupart des maisons à se spécialiser. Si l’édition littéraire ou de sciences humaines mobilise relativement peu de moyens financiers et reste à la portée de petites structures, la plupart des autres domaines appellent en revanche des investissements lourds ainsi que des techniques et un savoir-faire promotionnel qui ne peuvent s’envisager à petite échelle. La concurrence très vive entre éditeurs et le contexte économique défavorable contribuent par ailleurs à renforcer ce phénomène de spécialisation.

 

Des groupes généralistes

 

Parallèlement à cette tendance, et illustrant le besoin croissant des éditeurs de pouvoir disposer d’appuis économiques et logistiques importants, la profession se caractérise aussi par une forte concentration, principalement autour de CEP Communication, branche édition, connu sous le nom de Groupe de la Cité (Larousse, Nathan, Bordas, Le Robert, Laffont, Plon, Julliard, Belfond…), et du groupe Hachette (Grasset, Fayard, Stock, Calmann-Lévy, Lattès, Hatier, Le Livre de poche…) qui contrôlent environ les deux tiers de la profession et sont présents dans toutes les catégories d’ouvrages, alors que les groupes de moindre taille (Gallimard, Flammarion, Le Seuil, Albin Michel…), consacrent l’essentiel de leur activité à la littérature.

 

La chaîne économique des produits d’édition

 

La production éditoriale est le fruit d’une chaîne complexe de métiers ou de fonctions. L’auteur y occupe une place centrale en fournissant le travail intellectuel auquel la succession des interventions va donner une forme matérielle.

 

L’œuvre prise dans son état initial s’enrichit en effet d’un ensemble de savoir-faire :

 

 

la mise au point du contenu même exige l’intervention de correcteurs et, selon les cas, de conseillers scientifiques ou pédagogiques. Sur le plan visuel, et dans le domaine des livres illustrés, iconographes, photographes et illustrateurs tiennent une place essentielle dans la recherche et la création d’images. Graphistes et maquettistes définissent les modes de présentation des textes et des documents (choix des caractères typographiques, relation entre l’écrit et l’image, architecture globale de l’ouvrage, couverture) ;

une fois ces opérations menées à bien, la reproduction de l’œuvre notamment fait appel à la compétence du photograveur et du photocompositeur pour le traitement des éléments visuels et des textes, et à celle de l’imprimeur pour la production des films nécessaires.

En aval de la production, les services de publicité et les attachés de presse prennent en charge la promotion des publications auprès des médias et des points de vente. Puis les équipes de représentants assurent auprès des détaillants les prises de commandes, que le distributeur se charge enfin de préparer et d’acheminer. La vente par correspondance (Sélection du Reader’s Digest, Atlas, entre autres), le courtage et les clubs de livres (France Loisirs, Le Grand Livre du mois) tiennent aussi une place importante dans les circuits de commercialisation.

 

Les fonctions de l’éditeur

 

Le rôle de l’éditeur tient en partie sa consistance de cette succession de fonctions et de métiers qui l’entourent et qu’il a pour tâche de coordonner. Dans l’histoire du livre, le  » métier  » d’éditeur est très longtemps resté amalgamé au rôle du libraire puis à partir du XVe siècle, depuis l’invention de l’imprimerie par Gutenberg, à celui de l’imprimeur dont l’importance s’accroît. Si Diderot, confronté aux difficultés de son Encyclopédie,évoque déjà dans sa Lettre sur le commerce de la librairie (1763) les particularités et difficultés de la fonction éditoriale, c’est surtout à partir de la Révolution industrielle (XIXe s.) que l’évolution des techniques, le développement de la production et le poids croissant des enjeux financiers lui ont donné son identité propre. Au fil du XIXe siècle, soutenues par d’importants progrès techniques dans les domaines de l’imprimerie, de la production de papier et de la reliure, sont nées de grandes maisons d’édition dont les noms occupent encore de nos jours une place majeure dans le paysage éditorial : Flammarion, Hachette, Plon, Larousse…

 

Choisir et concevoir

 

Souvent comparé de nos jours à un chef d’orchestre, l’éditeur définit les choix de la maison ou du département qu’il dirige. Son  » coup de foudre  » tant attendu pour le manuscrit de génie repéré parmi d’innombrables propositions spontanées entretient une image mythique de la profession. Pourtant, en raison de sa connaissance des publics, de l’image de marque de sa maison, des réseaux de diffusion dont il dispose, l’éditeur est très souvent conduit à prendre lui-même l’initiative de projets pour lesquels il passe alors commande à un ou des auteurs. D’une maison d’édition à l’autre se pose ainsi la question de l’arbitrage entre une stratégie lente d’élaboration d’un fonds qui survivra aux modes passagères et celle, plus rapide, qui recherche des  » coups  » sensationnels susceptibles de générer de fortes ventes, mais sans espoir de lendemain.

 

Quelle que soit la manière dont elle est exercée, la fonction éditoriale est avant tout associée à la notion de risque : dans le domaine de la littérature, on estime que de 60 à 70 % des romans publiés chaque année se vendent à un nombre d’exemplaires qui ne permet pas d’assurer leur équilibre financier, tandis qu’entre 20 et 30 % parviennent à couvrir les investissements qu’ils ont nécessités et que seulement 10 % présentent des résultats positifs, un seul titre pouvant parfois sauver à lui seul le bilan d’une année d’activité.

 

Maîtriser les techniques et gérer les budgets

 

Maître d’œuvre des contenus, l’éditeur est aussi responsable de la forme des ouvrages et de la rentabilité de sa production : choix des papiers et des formats, des techniques d’impression, de reliure ou de brochage, des caractères utilisés, des principes de mise en page… toute l’architecture du livre relève finalement de sa compétence, et plus encore de sa capacité à savoir utiliser celles des spécialistes de chacun de ces domaines en leur faisant comprendre et partager ses choix esthétiques, techniques et économiques. La maîtrise des coûts de chacun des ouvrages, la conception d’actions promotionnelles et leur mise en œuvre s’ajoutent, dans la description des fonctions de l’éditeur, à la force de conviction et à l’enthousiasme dont il doit faire preuve pour défendre sa production auprès des équipes commerciales.

 

Les mutations en cours et les enjeux

 

Le marché du livre est désormais considéré comme un marché  » mûr « . S’il a connu de grandes phases d’expansion liées aux périodes de croissance démographique et de plein-emploi, il subit désormais la crise économique et le contrecoup du développement des nouveaux médias.

 

Dans ce contexte où l’accès au marché est devenu plus difficile et où l’abondance et le rythme de la production laissent peu de temps à chaque titre pour se vendre, les stratégies se portent sur les techniques de production visant à réduire les prix de revient et à permettre la déclinaison de plusieurs ouvrages à partir d’un seul.

 

L’édition de poche entre dans cette logique, en proposant dans une forme bon marché des rééditions et aussi des textes en première parution ; elle représente 11 % du chiffre d’affaires de la profession et un tiers du nombre d’exemplaires vendus. Le phénomène du  » livre à 10 F  » apparu en 1993 est parfois vu comme la suite logique de l’édition de poche, même s’il remet beaucoup plus profondément en cause les équilibres économiques de la profession et la dimension créative de la fonction éditoriale.

 

La multiplication des coéditions avec des maisons d’édition étrangères entre elle aussi dans cette logique, en permettant de produire à moindre coût des livres illustrés ; elle n’est cependant pas sans incidence sur les contenus des ouvrages, qui doivent se plier à un ensemble de critères internationaux.

 

Cependant, la mutation la plus profonde est à peine amorcée : le multimédia est désormais présent dans l’activité de bon nombre d’éditeurs, qui y découvrent des métiers appartenant aux domaines de l’informatique et de l’audiovisuel. L’entrée dans la sphère éditoriale du multimédia – concernant davantage l’édition de savoir et de loisirs que celle de littérature – soulève de nouvelles interrogations sur la place du livre dans la transmission et le développement des connaissances.

Les lycées d’enseignement professionnel

Inscription au lycée d’enseignement professionnel (LEP ou LPA)

 

 

L’admission d’un élève dans un lycée professionnel (LEP, LPA) dépend :

 

De la décision d’orientation qui préconise un type d’enseignement à suivre à la sortie du collège,

De la décision d’affectation prononcée par une commission départementale en fonction de la décision d’orientation,

Des possibilités d’accueil des lycées du district scolaire.

 

Conditions d’admission

 

L’admission dépend aussi de l’inscription de l’élève par sa famille auprès de l’établissement lorsqu’elle a eu notification de la décision d’affectation.

 

 

Pour les titulaires d’un CAP, BEP ou BEPA

 

Dans certains lycées, des classes dites passerelles, la 1ère d’adaptation, la 1ère technologique ou la 1ère BTA, permettent de préparer :

 

Un baccalauréat technologique, ou un brevet de technicien dans votre spécialité.

 

 

Admission au lycée d’élèves titulaires d’un CAP ou d’un BEP

 

Pour être admis en 1ère d’adaptation ou 1ère technologique ou 1ère BTA, vous devez posséder le BEP et bénéficier d’un avis favorable du conseil de classe.

 

Les études durent deux ans.

 

En cas de domiciliation des parents à l’étranger

La domiciliation des parents à l’étranger ne peut être une cause de refus d’inscription d’un enfant soumis à obligation scolaire.

 

Chaque enfant est inscrit :

 

Soit dans la commune où ses parents ont une résidence,

Soit dans celle du domicile de la personne qui en a la garde,

Soit dans celle où est situé un établissement destiné plus particulièrement aux enfants de Français de l’étranger.

Les fanfares

Instruments de musique

Témoins ancestraux de l’activité musicale des hommes, les instruments de musique n’ont cessé d’évoluer au cours des siècles. Manifestant une continuité remarquable, chaque famille instrumentale a conservé les caractéristiques fondamentales des instruments originaux. Sans mettre en cause l’usage des instruments de musique traditionnels, l’apparition, au XXe siècle, de la « lutherie électronique », et plus particulièrement de l’ordinateur, tend à donner un sens nouveau à la notion même d’instrument de musique.

Objet fabriqué servant à émettre des sons musicaux ou utilisé à cet usage.

Origines
Dès les temps les plus reculés, les hommes ont cherché à exploiter les caractéristiques acoustiques des objets naturels ou des matériaux les plus rudimentaires : tige de roseau transformée en flûte, pierres et brindilles servant de bruisseurs, tronc d’arbre creux battu à l’aide de mains ou de verges, os utilisés en sifflet, peau de chèvre tendue dans un cadre, cornes de bovidés servant de trompes, etc.

 

Les fouilles archéologiques ont permis d’apprendre que les premières civilisations possédaient déjà des instruments élaborés, telles ces harpes découvertes dans les tombes de l’Égypte des pharaons. L’image du roi David jouant de la harpe est l’une des plus connues. Dans l’Antiquité gréco-latine, la place de l’instrument de musique dans la vie quotidienne, religieuse ou profane, est attestée par les représentations graphiques ou architecturales. La légende voulait d’ailleurs que les dieux de l’Olympe aient eu leur part dans la naissance des bois et des cordes : la nymphe Syrinx, changée en roseau pour se soustraire à l’amour de Pan, donna ainsi naissance à la flûte de Pan ; Triton, divinité de la mer, sonnait dans une conque, ancêtre de la trompe ; le culte d’Apollon était célébré au son de la lyre et de la cithare, celui de Dionysos au son de l’aulos (« flûte »). Fresques, bas-reliefs et statues témoignent de l’importance prise dans les anciennes sociétés occidentales et orientales par les instruments de musique, qu’ils soient à cordes, à vent ou à percussion, qu’ils aient un rôle rituel ou une origine divine liée à une fonction magique (telle la conque de Vichnou), et qu’ils soient supports de chants guerriers, d’hymnes sacrés, de danses ou de jeux.

 

Évolution

 

Depuis les premières civilisations, chaque tradition musicale n’a cessé d’évoluer, alors que les différentes familles instrumentales ont globalement conservé les mêmes principes fondamentaux, notamment en ce qui concerne le mode de production du son, caractéristique essentielle des instruments de musique. Il en est ainsi d’instruments aussi différents que la harpe ou la flûte traversière, dont les formes modernes témoignent des trésors d’ingéniosité déployés par les facteurs pour adapter les instruments aux exigences de l’évolution musicale, mais dont les principes fondamentaux demeurent ceux de l’origine. Cette constante adaptation dessine une véritable généalogie des instruments de musique, qui, souvent, dévoile de fascinants parcours intercontinentaux. Dans leur grande majorité, les instruments traditionnels sont en effet issus d’instruments qui, en circulant de civilisations en civilisations, se sont adaptés aux différentes conditions musicales et ont donné naissance à une grande variété de répliques. C’est ainsi que le luth européen tire son origine du oud, instrument à cordes pincées arabe, très répandu aujourd’hui encore au Proche-Orient et au Maghreb. Le oud est lui-même issu d’un luth archaïque créé sans doute dans le sud de l’Inde vers le IIe siècle de notre ère et qui, suivant la route de la soie, a également donné naissance à deux instruments fondamentaux de la musique extrême-orientale : le p’ip’a chinois et le biwa japonais. La généalogique des instruments de musique rend ainsi compte des réseaux d’échanges entre les différentes sociétés humaines.

 

Certains instruments ont toutefois disparu, du fait de leur incapacité structurelle à s’adapter aux exigences de l’évolution musicale. Tous, néanmoins, ont trouvé un prolongement dans ceux qui les ont supplantés. Au sein de la musique occidentale, la viole de gambe et le clavecin offrent sans doute les deux exemples les plus frappants de ce processus.

 

Particulièrement en faveur au XVIIe siècle, la viole de gambe a amorcé son déclin dans le premier quart du XVIIIe siècle, lorsque, les progrès de la facture aidant, les compositeurs ont compris tout le parti qu’ils pouvaient tirer des capacités expressives et des qualités de timbre d’un instrument nouveau, le violoncelle. Bach, par exemple, a composé pour l’un et pour l’autre des deux instruments.

 

Le cas du clavecin est encore plus saisissant. Sa disparition progressive devant la diffusion du piano-forte débute dans les années 1760, période dominée par la recherche de l’expression et de la nuance dynamique en musique. Le timbre quasi invariable du clavecin ne pouvait guère répondre à cette nouvelle exigence, tandis que le mécanisme et le système à percussion du piano-forte permettaient de rendre toute une gamme de nuances dynamiques.

 

Classification

 

On classe généralement les instruments selon leur mode de production sonore, qui donne à chacun d’eux ses caractéristiques acoustiques fondamentales. On distingue quatre grandes familles : celle des cordes (appelée cordophones), où le son est produit par la vibration d’une corde tendue ; celle des vents (aérophones), où le son est produit par la mise en vibration d’une colonne d’air ; celle des percussions, où le son est produit par la mise en vibration, sous l’effet d’un choc, d’un corps sonore. À ces trois familles traditionnelles s’ajoute désormais celle des instruments électriques ou électroniques, issus des techniques du XXe siècle.

 

Chaque famille se divise à son tour en sous-familles : les cordes peuvent être pincées, frottées ou frappées. Les vents peuvent être en bois ou en cuivre ; les percussions en peau (membranophones), en métal ou en bois (idiophones).

 

Les instruments à cordes

 

Les cordes frottées

 

À la famille des cordes frottées appartiennent tous les instruments dont le son est produit par le frottement d’un archet sur les cordes de l’instrument, tels le violon, l’alto, le violoncelle et la contrebasse, ainsi que leurs ancêtres ou leurs dérivés (pochette, viole, baryton). Citons, parmi les instruments à cordes frottées non européens, le eurkou ou violon chinois, le sarangi indien et le rébab, petit violon très répandu dans la musique arabe et jusqu’en Asie du Sud-Est, qui se joue posé sur un genou du musicien. Très répandue dans les musiques folkloriques européennes, la vielle à roue est également un instrument à cordes frottées ; le son est produit non à l’aide d’un archet, mais à l’aide d’une roue actionnée par une manivelle.

 

Les cordes pincées

 

À la famille des cordes pincées se rattachent tous les instruments dont le son est produit par le pincement d’une corde, effectué à l’aide d’un plectre, des doigts ou d’un mécanisme adapté. À cette catégorie appartiennent le dulcimer médiéval, la harpe, le luth (ainsi que de grands luths, comme le théorbe et l’archiluth), la guitare, la mandoline, et leurs cousins (cistre, mandore, banjo, balalaïka russe, ukulélé hawaïenne ou arpeggione, instrument aujourd’hui disparu auquel Franz Schubert a dédié une magnifique Sonate). Les instruments à cordes pincées constituent une importante famille au sein des traditions musicales extra-européennes : outre le oud arabe, le p’ip’a chinois et le biwa japonais, citons parmi les plus célèbres le koto japonais, la kanoun arabe et deux instruments traditionnels de l’Inde, le sitar et le sarod. C’est également à la famille des cordes pincées qu’appartiennent certains instruments à clavier, tels que le clavecin, l’épinette et le virginal, qui ont pour ancêtre commun le psaltérion.

 

Les cordes frappées

 

Enfin, les instruments dont le son est produit par l’impact d’un marteau ou celui de baguettes sur les cordes constituent la dernière famille d’instruments à cordes. La frappe de la corde peut provenir d’un marteau actionné par un mécanisme déclenché par un clavier : c’est le cas du clavicorde et du piano, l’un des plus récents de tous les instruments traditionnels. Elle peut être également produite par des baguettes actionnées directement par les mains du musicien, comme c’est le cas pour le cymbalum hongrois et le santour, instrument très répandu dans la musique persane.

 

Les instruments à vent

 

Ils comportent deux groupes distincts : les bois (qui forment à l’orchestre la petite harmonie) et les cuivres (la grande harmonie). Ces deux grandes familles se distinguent naturellement par le matériau utilisé pour leur fabrication, mais aussi par la technique de production du son, l’un et l’autre contribuant à caractériser leur timbre.

 

Les bois

 

La famille des bois comprend l’ensemble des instruments à vent construis en bois (ou qui l’étaient sous leur forme originelle). Cette grande famille se divise en plusieurs sous-familles instrumentales selon que le son est produit par un biseau (cas des flûtes) ou par une ou deux anches.

 

À la première catégorie se rattachent les flûtes, sans doute la plus ancienne et la plus répandue de toutes les familles instrumentales. Le son est produit ici par l’impact du souffle de l’instrumentiste sur le biseau de l’embouchure, soit directement (flûte traversière, quena des Andes, nay arabe, flûte de Pan), soit par l’intermédiaire d’un bec (flûte à bec, flageolet, galoubet provençal, ocarina). Très importante dans la musique instrumentale européenne, la flûte traversière, initialement construite en bois, est aujourd’hui en métal. L’air émis par l’interprète à l’embouchure de l’instrument passe à travers un cylindre muni de clés ; la qualité du son est modifiée par l’action des lèvres et de la langue. La famille des flûtes compte des représentants nombreux et variés dans les civilisations musicales extra-européennes. Citons, parmi les plus célèbres de ces instruments, outre le nay arabe, le shakuhachi japonais.

 

Les instruments à anche, seconde grande catégorie de bois, sont de deux types : les instruments à anche simple (telle la clarinette) et les instruments à anche double (tel le hautbois). L’anche simple est une fine lamelle de roseau qui, sous l’action du souffle de l’instrumentiste, vibre contre la table du bec auquel elle est fixée. L’anche double est formée par deux lamelles de roseau liées l’une contre l’autre, qui vibrent de manière solidaire au passage du souffle. Outre la clarinette, le principal instrument à anche simple est le saxophone, inventé dans les années 1840 par Adolphe Sax. Les autres instruments à anche simple appartiennent pour la plupart à la famille de la clarinette (tel le cor de basset). Outre le hautbois, la catégorie des instruments à anche double compte le hautbois d’amour, le cor anglais, le basson, le contrebasson, le cromorne et la bombarde. Il existe de plus des instruments dont le son est produit par le battement d’une anche libre (languette fixée à l’intérieur du corps de l’instrument et vibrant librement au passage de l’air). La cornemuse, la musette et l’harmonica font partie de cette catégorie d’instruments qui participent le plus souvent des cultures populaires et qui ont donné lieu à un grand nombre de répliques selon les régions et les époques.

 

Les cuivres

 

Très ancienne, la famille des cuivres est représentée dès l’Antiquité. Ils sont caractérisés par le matériau utilisé pour leur construction (le plus souvent en maillechort, alliage de cuivre, de zinc et de nickel) et par la présence d’une embouchure au creux de laquelle viennent vibrer les lèvres de l’instrumentiste (anches lippales). Les principaux cuivres de l’orchestre moderne sont la trompette, le cor, le trombone à coulisse et le tuba. Il existe cependant d’autres types d’instruments en cuivre (le cornet à piston, cousin de la trompette ; l’hélicon, proche du tuba), certains composant même de véritables familles, telle la famille des bugles ou celle des saxhorns. Initialement composés d’un simple tuyau, les cuivres ne purent longtemps donner que les harmoniques du son fondamental (cor de chasse, clairon). L’ajout de pistons, qui allongent la longueur du tuyau, a permis d’étendre considérablement leurs possibilités.

 

Le cas de l’orgue

 

L’orgue entre dans la catégorie des instruments à vent, puisque la base de son mécanisme est la mise en vibration, par l’intermédiaire du clavier, d’un tuyau sous l’action d’une soufflerie mécanique ou électrique. L’air passe par des tuyaux aux registres déterminés reliés aux touches de l’instrument par un système de transmission. Notons que certains tuyaux de l’orgue sont ouverts par un biseau et s’apparentent à la flûte, tandis que d’autres, à l’instar de la cornemuse ou de l’harmonica, sont munis d’une anche libre vibrant au passage de l’air. À l’orgue sont souvent assimilés des instruments à clavier et à anche libre, tels que l’harmonium ou l’accordéon.

 

Les instruments à percussion

 

Les instruments à percussion constituent de loin la famille instrumentale la plus étendue et la plus diverse. Jouant depuis la nuit des temps un rôle de premier plan dans les rites des peuples d’Orient, d’Afrique, d’Amérique et d’Océanie, ils se trouvent à la base de toutes les traditions musicales du monde et règnent sur l’un des éléments vitaux de la musique : le rythme. Leur nombre, autant que la diversité de leurs matériaux et de leurs modes de production sonore, confère en outre à cette famille une variété de sonorités qu’aucune autre ne possède. La classification répartit l’ensemble des instruments à percussion en deux grandes familles : les membranophones, où le son est produit par la vibration d’une membrane tendue, et les idiophones, qui regroupent tous les autres. À l’intérieur de ces deux catégories, les musiciens distinguent également les instruments à hauteurs déterminées des instruments produisant des sons d’une complexité telle que leur hauteur ne peut être déterminée avec exactitude.

 

Les membranophones

 

Ls membranophones forment une famille relativement homogène. Leur membrane, tendue sur un cadre ou sur une caisse qui font office de résonateur, peut être constituée de matières synthétique ou naturelle : peau d’agneau, de chèvre, de veau mort-né, voire même de requin ou d’âne. Ces instruments, que l’on frappe avec les mains ou à l’aide de baguettes dont l’extrémité peut être garnie de bois, de feutre, de cuir, de caoutchouc ou d’ébonite, donnent des sons indéterminés, du grave à l’aigu. Seule, parmi eux, la timbale s’accorde et occupe une place de choix dans l’orchestre symphonique, tant pour son rôle rythmique que pour la couleur qu’elle apporte. Les principaux membranophones inclus à la section de percussion de l’orchestre symphonique occidental sont, outre les timbales, la caisse-claire, la grosse-caisse, les toms, le tambour militaire et le tambourin (ou tambour de basque). Ils se jouent tous à l’aide de baguettes, à l’exception du tambourin, souvent joué avec les doigts ou secoué, pour faire sonner les cymbalettes dont son cadre est muni. Les membranophones comptent une grande variété de tambours (cylindriques et coniques, en tonneau et en sablier, en gobelet et sur pied, à friction, sur cadre) et de nombreux instruments, joués le plus souvent avec les doigts, originaires d’Afrique, d’Amérique du Sud (tumbas, bongos, congas), d’Asie (tablas indiens), ou du Moyen-Orient (zarb iranien, derbouka d’Afrique du Nord).

 

Les idiophones

 

Les idiophones constituent un groupe beaucoup moins homogène que les membranophones ; ils regroupent l’ensemble des percussions n’entrant pas dans la première catégorie. Très variés, ils ont en commun de ne pas comporter de caisse de résonance, malgré la présence récente, pour certains d’entre eux (vibraphone, marimba), de résonateurs en forme de tubes. Le groupe des idiophones, constitué en majorité d’instruments à hauteurs indéterminées, peut être divisé en plusieurs catégories.

 

La première contient des instruments de bruitage, souvent en bois (castagnettes, wood-block, claves, hochets, grelots, maracas, guiro-guiro, wood-chimes, glass-chimes, sirènes, Klaxon). La deuxième regroupe des instruments métalliques appelés « plaques », frappés à l’aide de mailloches ou de baguettes. Parmi les plaques, on trouve le carillon, les cymbales, les grelots et les cow-bells (cloches de vaches), les gongs et les tams-tams (gongs plats, à ne pas confondre avec les tambours africains communément nommés tams-tams). Enfin, la dernière catégorie comporte des instruments à lames et constitue le seul groupe d’instruments (avec les cloches) à donner des sons à hauteur déterminée. Ces instruments, dont les lames sont disposées en clavier, sont le xylophone et la marimba (lames de bois), le célesta (lames de verre), le vibraphone et le glockenspiel (lames de fer). Tous ces instruments se jouent à l’aide de baguettes, à l’exception du célesta, qui est muni d’un clavier. Instrument à cordes, le piano est également un instrument à percussion de la famille des idiophones, la corde étant mise en vibration par l’action d’un marteau

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